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Fans de Muriel Baptiste

Une belle histoire

25 Octobre 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #HORS SUJET

Les années passent et la fin d’année me rappelle à chaque fois les fêtes de Noël 1972, avec ma chère Muriel Baptiste dans « Les rois maudits ». Muriel cette année là fut mon plus beau cadeau de Noël.

L’autre jour, chez ma podologue, j’écoutais une chanson de 1972, « Une belle histoire » de Michel Fugain. Qu’est ce qu’elle est belle cette chanson, romantique, avec une superbe musique ! Si « Chante comme si tu devais mourir demain » en 1973 fut l’un de mes hymnes à Muriel avec « Tri Martolod » d’Alan Stivell et « La maladie d’amour » de Michel Sardou, objectivement, entre les deux de Fugain, c’est « la belle histoire » la plus jolie. « Sur l’autoroute des vacances, c’était sans doute un jour de chance, ils avaient le ciel à portée de mains, un cadeau de la providence, alors pourquoi penser au lendemain ».

 Pourtant, cette histoire d’amour ne dure qu’un jour, est éphémère, alors que mon amour pour Muriel est éternel. J’ai des frissons quand j’entends ce titre, année de la rediffusion en juillet de « La princesse du rail », avec en soirée les 30 épisodes des « Dernières volontés de Richard Lagrange », avant les 21 et 28 décembre me permettant d’admirer Muriel en Marguerite de Bourgogne.

 « Une belle histoire », c’est le coup de foudre, et il n’est pas étonnant que cela m’évoque Muriel. J’aurais aimé être plus grand en 1972, avoir son âge et la rencontrer. Quand j’entends Fugain (malheureusement devenu un vieux con), chanter « Ils se sont cachés dans un grand champ de blé, se laissant porter par le courant, se sont racontés leur vie qui commençait, ils n’étaient encore que des enfants », je n’ai plus 57 ans mais 20 ou plutôt 29, l’âge de Muriel en 1972. Je me prête sans difficultés à l’identification de l’homme qu’elle aurait aimé.

 C’est une très belle chose que Muriel ait existé et m’ait inspiré une telle passion, ma vie aurait été fade sans cela.

 Muriel, malgré le temps, malgré les années, malgré la mort, malgré la vie qui a passé vite, je t’aime. Je t’aime toujours comme au premier jour où je t’ai vu en Annunciata. Comme le chante Francis Lalanne, « Pense à moi, comme je t’aime, rien ne nous séparera, même pas les chrysanthèmes, on se retrouvera ».

 

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