Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

J'ai rêvé d'elle, mais était-ce un rêve ? La réponse.

12 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Nuit du 11 au 12 janvier

J’ai fait un rêve extraordinaire, qui s’est terminé à six heures du matin par un réveil prématuré.

Pourtant, rien ne m’y prédisposait.

Après une journée comme les autres, j’ai lu avant de m’endormir quelques pages du roman de Leslie Charteris « Le saint contre le marché noir », qui se déroule aux Etats-Unis en 1941, un sombre polar où l’on imagine bien l’interprète de son adaptation télévisée Roger Moore. J’avais auparavant regardé sur la chaîne « Paris Première » l’émission polémique « Zemmour et Naulleau », et sur Internet, mon attention a été seulement attirée par le site Underscores montrant la sortie le 27 janvier en CD des musiques des films « Twister », par Mark Mancina, et « Cliffhanger » (un film avec Sylvester Stallone) par Trevor Jones, compositeur dont je n’ai aucun disque. Enfin, j’avais en tête les primaires de la gauche.

Une fois plongé dans le sommeil est arrivé le rêve qui reste le plus frappant, le plus remarquable, que je crois avoir jamais fait sur Muriel Baptiste.

Je rappelle qu’en 2006, une admiratrice de l’actrice s’était manifestée spontanément par messagerie Internet, Maryse, m’écrivant chaque jour jusque tard la nuit des messages fort long, à l’époque de mon premier blog aujourd’hui disparu.

Elle me disait des choses stupéfiantes, trop belles pour être vraies, mais que j’avais tellement envie de croire. Ayant regardé « Maigret aux assises », elle avait voulu savoir ce qu’était devenue Muriel, et était arrivée sur mon blog.

Elle me disait « Un jour, tu trouveras ce que tu cherches », et « Muriel t’aime aussi ». « Je n’écris jamais à des inconnus, et je t’écris chaque soir des tartinages complets. Si ce n’est pas Muriel qui est venue me souffler « Vas soutenir Patrick ».

En vacances, notre correspondance fut interrompue, et à mon retour, du jour au lendemain, la correspondance cessa, au point que je pense qu’il est arrivé malheur à cette femme.

Les années ont passé, j’ai parfois ressenti la présence de Muriel, notamment en 2008 après avoir découvert le 24 rue Pigalle où l’actrice habitait dans les années 70. Une autre fois, après avoir vu l’été 2009 la maternité et la maison natale lyonnaises.

Mais le revers de la médaille est que le désespoir dans lequel m’a mis la nouvelle de la mort de Muriel (que j’ai apprise le dimanche 6 novembre 2005) a enraciné en moi une profonde tristesse.

D’autre part, maintes fois j’ai appelé Muriel à mon secours, et elle n’est pas venue.

En janvier 2015, les attentats de « Charlie Hebdo », qui ont ensanglanté la France, ont mis à mal ma foi en un « au-delà » car des gens prêts à tuer pour des caricatures de Dieu (si l’on admet que Dieu et Allah sont deux noms évoquant la même entité) m’ont poussé à devenir athée.

Ensuite, un témoin m’a parlé d’Yvette qu’il a connu, et la personne au quotidien était tout ce qu’il y a de plus normale, ce qui par ricochet faisait tomber de son piédestal une artiste que j’adulais depuis l’âge de sept ans et demi en 1967.

Le rêve était d’une précision déconcertante : nous sommes en 2017, mais Muriel n’a que 29 ans, l’âge qu’elle avait lorsqu’elle jouait « Les Rois maudits ». De plus, elle apparaissait rasée, exactement comme à la fin du « Roi de fer », où elle sacrifia vraiment sa chevelure pour le rôle. Elle l’a assez répété à l’époque, elle, mais aussi Catherine Hubeau et Catherine Rich, ont été rasées.

Muriel revenait donc d’entre les morts, à 29 ans, plus vivante que jamais pour reprendre sa carrière au théâtre. Ce qui choque dans ce rêve, c’est la netteté (en général on se souvient vaguement des rêves), là tout est précis. Mais surtout, elle m’apprenait deux choses insensées : elle confirmait (sans la citer) ce que pensait Maryse : elle m’aime, de là où elle où elle est. L’autre chose était l’assurance que le jour de ma mort on se retrouverait.

On se doute du choc produit par un tel rêve. Chacun en pensera ce qu’il voudra, et je ne cherche à convaincre personne.

Pour moi, par le biais de ce rêve, elle est venue me délivrer un message, et l’on devine ma joie.

J’ai passé la journée sur des nuages, comme à côté de la réalité, étouffant de bonheur.

 

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article