Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

Nul ne guérit de son enfance

25 Avril 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #LA VIE DE MURIEL

Muriel, pardonne moi, je ne t'appellerai jamais Yvette, Tu me passeras un savon si tu veux quand on se retrouvera après la vie. Je trouve ce prénom... si différent de toi.

Mais quelle manque d'amour tu as eu, jetée  très jeune en pension  en France et en Angleterre par des parents indignes, créant en toi des fêlures irréparables. Ces pensions, tu en as parlé sans détour, dès ta première interview par Télé 7 jours le 31 mai 1965 lors de la diffusion du premier épisode de "Quelle famille". Tu n'as rien caché, tu n'avais pas à avoir honte, et tu as bien eu raison.

François Gémine, deuxième mari de ta mère, ne t'a vue qu'une fois, à l'âge de sept ans. Le moins que l'on puisse dire est que tes parents, en particulier ta mère indigne, ne se sont pas occupés de toi, qui méritait tant d'amour.

Quelle misère! Tu étais la meilleure actrice de ton époque, et l'on t'a sabordé ta carrière, mais s'il t'a manqué de la persévérance à partir de 1974, on peut dire que tes parents qui t'ont privée d'amour y sont pour beaucoup.

Pour une fois, je ne mets pas une photo de toi, mais une vidéo de Jean Ferrat : "Nul ne guérit de son enfance", et à ma manière, moi qui ait eu une enfance dorée, bien que modeste, c'est de toi, de ta disparition, que je ne guéris pas. Et saches que moi je t'aime de toute mon âme. Je ne comprendrai jamais tes parents, qui sont impardonnables.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article