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Fans de Muriel Baptiste

La semaine radio télé N° 14 Semaine du 1er au 7 avril 1967

18 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Notre couverture : MURIEL BAPTISTE

 

Une toute jeune comédienne dont les débuts sont encore récents, mais qui est très jolie – notre photo nous dispense d’insister sur ce point,  qu’elle prétend secondaire – et incontestablement douée, paraît devoir faire une carrière, à en juger par ce qu’elle a déjà accompli.

 

Elle a commencé par un coup d’audace : un imprésario ayant jugé qu’elle était « tout à fait le personnage », elle accepta de jouer en tournée le rôle principal de Gigi. Elle avait travaillé la comédie à bonne école, avec Yves Furet, mais son expérience théâtrale s’arrêtait là. L’affaire aurait pu tourner au désastre. Il en alla tout autrement, et quelques mois plus tard, Muriel Baptiste était Gigi sur la scène du Palais-Royal, une Gigi charmante, très pure, mais aussi très aguichante, que Colette eut aimée.

 

En attendant que le théâtre lui fasse signe à nouveau, ce qui ne saurait manquer, Muriel Baptiste se consacre au cinéma et à la télévision. A l’écran, elle a été l’une des principales interprètes des « Sultans », de Jean Delannoy, et on la vu dans « Déclic et des claques » de Philippe Clair. A la TV, elle fut de la distribution de « Plainte contre X » de Philippe Ducrest, et elle est excellente dans le rôle d’Annunciata, la petite sauvageonne de « La Princesse du rail », le feuilleton d’Henri Spade. Nous la retrouverons prochainement dans « Lucide Lucile », qu’elle tourne actuellement sous la direction de Jean-Paul Sassy, et dans un avenir plus lointain dans « Le Corso des tireurs », un des films en couleurs que l’ORTF a mis « en boîte » et qui attendent, selon l’expression pittoresque d’un technicien, que « le feu vert » soit donné à la couleur.

 

Muriel Baptiste, qui commença à gagner sa vie en posant pour des photos de mode, espère bien ne pas s’arrêter en si beau chemin et elle a de nombreux projets. Mais les seuls dont elle consent à parler concernent les vacances qu’elle passera en Camargue « Car il se trouve, dit-elle, que j’aime le cheval, les terres sauvages, les couchers de soleil, et que je ne crains pas les moustiques ».

 

L’article, daté du 1er avril 1967, n’est pas signé. Dans ce magazine, les auteurs étaient dans ce numéro : Luc Seyral, Marcel Lapierre, Pierre Marcella, Jacques Parrot.

 

Quelques erreurs dans l’article : « Déclic et des claques » est écrit « cliques », d’autre part, on sait que l’imprésario ne cherchait pas Muriel pour « Gigi », qu’elle a décidé de jouer, mais pour un film qui ne s’est jamais fait.

La semaine radio télé N° 14 Semaine du 1er au 7 avril 1967

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