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Fans de Muriel Baptiste

Samedi 16 septembre 1972

14 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

 

Ce jour-là, j'ai le temps de regarder "Malican père et fils" à 12h30 dont c'est le cinquième épisode et dernier épisode : "L'enfant prodigue". Rediffusion partielle donc. Il existe 12 épisodes mais lundi, Danièle Gilbert revient!

Pour la première fois à la télévision française, "Au delà du réel" (The Outer Limits) est programmé, c'est une série américaine en deux saisons de 1963 à 1965. C'est à 15h et l'épisode s'appelle "La plante endormie". D’autres épisodes seront diffusés l’après-midi après « Aujourd’hui Madame » en novembre (J'en parlerai), puis la série reviendra en 1975 dans « Samedi est à vous ».

Mais cet après midi là, j'ai dû regarder avec ma grand-mère "Les Saintes chéries" sur la 2 qui est programmé à la même heure. Il s’agit du troisième épisode « Eve au volant », qui fut diffusé le samedi 23 octobre 1965. Juste avant, il y avait, dans le cadre de l’émission « Aujourd’hui Madame » une évocation de Marilyn Monroe pour le dixième anniversaire de sa mort. Cela m’a moins gonflé qu’en octobre 1973 tous les hommages à Edith Piaf, dont on parlera dans un an sur ce blog.

La soirée de la Une ne m'emballe pas avec une rediffusion de "La Caméra explore le temps" (épisode : "La terreur et la vertu : Robespierre") et l'émission "Pour le cinéma".

A 20h30, finale des jeux sans frontières à Lausanne, mais on retiendra surtout l'émerveillement sous marin du huitième épisode de la saison 2 de "L"Odyssée sous-marine de l'équipe Cousteau" : "Les dernières sirènes" à 21h45. Philippe Bouvard termine la soirée avec "Samedi soir". Il avait des invités de marque ce 16 septembre : Robert Dhéry, Mireille Mathieu, Bruno Coquatrix, Gérard Calvi, des sosies de Sophie Daumier et Charles Bronson. Annoncés dans « Télé Poche », Jean Le Poulain et Alphonse Boudard ne sont pas venus.

Un samedi moyen moyen rehaussé par la présence de la série de Cousteau.

Tout ému par le mois de juillet passé en compagnie de Muriel, j'attends son retour avec impatience mais confiance. Je ne me souviens plus (mais je crois bien) que nous n’avions pas cours au collège le samedi matin.

Francis avait vraiment beaucoup de patience et d’intérêt à m’écouter parler de mon actrice adorée qui à cette rentrée télévisée jouait les arlésiennes.

Muriel, dont j’ignorais quasiment tout de la vie privée et de la suite de ses activités professionnelles, demanda à cette époque s’il y avait un rôle pour elle dans le film de Jean-Claude Brialy « Les volets clos ». Elle s’adressa au producteur-scénariste Remo Forlani, hélas le casting était complet. Si le contraire c’était produit, nous aurions un DVD et des images de plus d’elle aujourd’hui. Forlani lui proposa d’écrire les paroles de la chanson qu’interprète Nicoletta, mais pour des raisons inconnues, signa seul sur le disque et au générique du film, sur une musique de Paul Mizraki.

Je croyais aussi que Muriel était bien plus grande qu’elle ne l’était. La télévision est un miroir déformant. Elle mesurait 1,57 mètres, disait dans la presse qu’elle atteignait 1.64 m (la coquine). J’ignorais son âge, pensant qu’elle avait 18 ans dans « La Princesse du rail ». Dans la presse, lorsque son âge est indiqué, c’est toujours erroné, comme en octobre 1967 pour la diffusion des « Chevaliers du ciel », où l’on indique 22 ans (alors qu’en réalité elle en avait 24), et dans le magazine de janvier 1971 « Un jour » où il est indiqué 25 ans (elle en avait 28 en juillet cette année-là).

Enfin, j’ignorais que Muriel ne conduisait pas et n’avais pas le permis. Je l’imaginais roulant au volant d’une décapotable américaine.

 

 

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