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Fans de Muriel Baptiste

Dimanche 31 décembre 1972

27 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

C’est l’inauguration de la 3e chaîne qui n’arrivera à Montélimar qu’en février 1974, juste à temps pour que je voie Muriel dans « L’affaire Bernardi de Sigoyer » le 6 mars.

Toutefois, je raterai Muriel en 1973 dans un épisode de la série « Témoignages », une collection d’histoires dont les vedettes sont différentes à chaque épisode.

Ce dimanche, il y avait un film à 14h20, « Les fêtes galantes » de 1965 avec Jean-Pierre Cassel sur la 2.

Je ne me souviens pas si je l’ai regardé.

Je me rappelle de Marthe Keller et Louis Velle, dans leurs costumes et leurs personnages de « La demoiselle d’Avignon », venus souhaiter une bonne année 1973 dans « Top à 1973 » des Carpentier.

Mes parents allèrent se coucher et me laissèrent seuls devant le poste de télévision.

J’ai regardé « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ». Il y a Marlène Jobert,  Françoise Rosay et Bernard Blier dans ce film. J’étais bien trop jeune pour tout comprendre (par exemple l’homosexualité du personnage de Jacky incarné par Mario David).

En fait, je suis passé de 1972 à 1973 en regardant cette ânerie, mais en songeant comme vous le devinez à Muriel Baptiste.

1972 avait été une année en or pour moi avec la rediffusion de « La princesse du rail », mon retour de flamme pour son interprète principale, « Richard Lagrange », « Les Rois maudits », et cette passion folle et merveilleuse, qui m’éveillait au sentiment amoureux.

On peut dire qu’à cause de Muriel, je n’ai pas eu de petite fiancée au collège. Je ne le regrette pas.

Si je fais le bilan de 1972, ce fut une année télévisuelle exceptionnelle, avec la suite des « Envahisseurs », « L’immortel » avec Christopher George », « Mannix », « L’homme qui revient de loin », « Amicalement vôtre » et la rediffusion des « Globe-trotters ».

Mais surtout, l’année avait à jamais gravé dans mon cœur Muriel Baptiste. Si je pouvais monter dans une machine à explorer le temps, j’irai en 1972 au 24 rue Pigalle voir la merveilleuse personne qu’elle était. Je portais une chevalière de Notre Dame de Montligeon, où était inscrit à l’intérieur un « M » pour Muriel.

Avec le recul, je me suis complètement trompé sur la suite des évènements car je pensais qu’après « Les rois maudits », Muriel Baptiste allait devenir une immense vedette.

Dans l’ignorance du destin, je pense que le dimanche 31 décembre 1972, je savourais le bonheur comme jamais. Merveilleux temps de l’insouciance.

 

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