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Fans de Muriel Baptiste

Vendredi 22 décembre 1972

18 Décembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Charles Trénet reçoit à « Miditrente » les compagnons de la chanson.

Il y a le huitième et dernier épisode des « Fiancés ». Ouf, c’est fini, « Match contre la vie » sera diffusé à la place tous les jours.

A 19h30, onzième épisode de « Poigne de fer et séduction », « Une vieille histoire ». En fait, l’épisode est annoncé, mais sera à nouveau annoncé le mercredi 27 décembre, on peut donc supposer que ce fut un autre qui fut diffusé ce jour-là, mais sans pouvoir savoir le titre.

Puis, c’est le troisième épisode des « Gens de Mogador », qui couvre la période 1856-1857. Cette série que je regarde distraitement, favorise la rêverie, je n’ai que Muriel en tête. Francis n’est pas là pour recueillir mes confidences, et pas question d’en parler à mes parents. C’est mon secret. J’irradie, c’est le soleil en plein hiver, c’est mon plus beau cadeau de Noël.

Dans cet épisode des « Gens de Mogador », il y a une belle et jeune actrice au destin tragique : Lyne Chardonnet. Elle incarne la meilleure amie de Marie Josée Nat/Julia, Herminie. Frappée par un cancer du foie, Lyne nous a quittés en 1980, tournant son dernier film à l’hôpital, « Trois hommes à abattre » avec Alain Delon. Lyne ne m’a jamais intéressée, pas mon genre, blonde, genre séductrice.

Si une telle chose était arrivée à Muriel (car Télé Poche l’annonça), mourir à 37 ans d’un cancer, je serais mort de chagrin. Pour moi, Muriel était immortelle. Et le fait est qu’elle est unique et irremplaçable. C’est terrible d’être irremplaçable, car on crée dans la vie, dans le cœur, de celui qui vous aime un vide irréparable. J’ai pleuré toutes mes larmes de mon corps lorsque j’ai su pour Muriel, et depuis, je suis incapable de pleurer. Quand le 3 juillet 2006, je suis venu pour la première fois fleurir sa tombe, j’entendais la musique des « Rois maudits », pas celle du générique, mais le thème triste que l’on entend chaque fois que Marguerite est à l’écran. Malgré ce que j’ai souffert par toi, je ne regretterai jamais de t’avoir aimée et de t’aimer toujours à la passion. Tu m’as joué un mauvais tour. Ta mort sous les roues d’une locomotive en 1967 dans « La princesse du rail », et celle dans la prison de Château Gaillard en 1972 dans « Les rois maudits », c’était triste, mais comme disent les enfants « pour de faux ». Hélas, aujourd’hui, c’est réel, et tu ne reviendras pas.

 

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