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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 3 avril 1973

1 Avril 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Michel Delpech à « Miditrente » recevait Jeremy Stephens.

J’ai revu le 2e épisode du « Temps de vivre, le temps d’aimer » sur le site de l’INA dans laquelle le personnage de Pascale Roberts, Mathilde Moser laisse éclater sa jalousie envers celui de Carole  (Anne Lonnberg), qui incarne l’une des élèves de son mari Jean Moser, professeur interprété par Jean-Claude Pascal.

Monsieur Wilson, le nouveau patron de Mathilde a décidé de réorganiser l'entreprise et a convoqué tous les cadres à un séminaire de travail. Ceux-ci craignent que des têtes tombent. Jean ne partage pas les inquiétudes de Mathilde pour son avenir et la conversation roule sur les difficultés de la vie professionnelle pour les femmes. Avant de partir, elle passe un bon dimanche avec les siens à faire de la voile sur le lac de Genève. Mathilde est également préoccupée par les jeunes et jolies élèves de son mari auxquelles il plait beaucoup. Il lui présente notamment Carole, une de ses étudiantes américaines qui ne dissimule pas son admiration pour lui. Elle l'invite d'ailleurs à dîner avec son père pour le lendemain. Quant à Jean, il ne cache pas à Mathilde qu'il aimerait évoluer dans sa carrière.

Désormais, le rythme est pris : chaque soir, nous passons de la 2 à 19h45 avec « Le temps de vivre » à la Une à 20h20 avec Muriel dans « Le premier juré » (5e épisode)

Pour la deuxième soirée de suite, elle était là, à m’éblouir. Elle aussi en Pierrette aux côtés d’Alain Quercy dans une petite photo en noir et blanc dans Télé 7 jours.

Le témoin Gregor Ramsec est introuvable. Le procès commence avec des joutes verbales entre le procureur et maître Chauffour, l’avocat de Nicole Roman.

Jean Claudio est aussi brillant en avocat général qu’il l’était dans « Les dernières volontés de Richard Lagrange » en escroc. En revanche, René Habib est assez pénible à supporter en président du tribunal : diction hachée, et jeu pesant.

Le scandale de l’épisode, c’est que Muriel, sur 13 minutes 35 que dure l’épisode, n’apparaît qu’à la neuvième minute et 45 secondes. Même Michel Le Royer pendant ce temps là n’a eu droit qu’à cinq plans fugitifs.  Verbeux, l’épisode se concentre sur Nicole/Lise Lachenal (on croirait que c’est la vedette féminine de la série, un comble !)  avec son avocat, et tantôt le Président, tantôt le procureur.

Autant dire que tant les fans de Muriel que ceux de Michel Le Royer s’impatientent.

Habillée comme l’as de pique, Muriel a tout de même des scènes fort drôles et des réparties piquantes. Mais de grâce, quel chapeau abominable pour ses beaux cheveux.

Le soir, j’ai le vague souvenir que mes parents ont regardé Tino Rossi dans un show de Jean-Christophe Averty.

Les dossiers de l'écran sur le thème 'Les armes secrètes d'Hitler" propose le film "Et l'Angleterre sera détruite".

Sur la 3, une curiosité, le téléfilm "Plein soleil" de Marie Susini, avec une petite fille nommée Florence Pernel. 7 ans, qui deviendra une vedette de cinéma (Trois couleurs : bleu, Trois couleurs : blanc) et la série "Le juge est une femme".

Du jazz à 22h50 sur la Une avec Eddy Louiss, qui continue sa carrière, amputé d'une jambe suite à des problèmes de santé en 2006.

Rien n’existait pour moi à part Muriel. Comme elle me manque aujourd’hui, celle qui ensoleillait ma vie.

Voici la photo de Télé 7 jours.

Mardi 3 avril 1973
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