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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 25 septembre 1973

21 Septembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Cela se devine-t-il ? J’ai fait mon deuil de Muriel Baptiste, et plus cela va, moins je pense à elle. Elle vient dans mes rêves, mais dans la journée, je n’y pense plus comme avant. Je ne trouve plus le plaisir d’écrire que j’avais sur ce blog. Lassitude ? Absence forcée d’actualité ? Sentiment d’avoir tout dit ?

Chaque fois que je me balade en vélo au bord du Rhône et voit les montagnes d’Ardèche, le fantôme d’Annunciata vient dans mon esprit. Egalement lorsque je me rends à Privas dans un cadre professionnel. Mais il y a un net fléchissement de passion envers Muriel.

L’un des signes les plus évidents est que je trouve que le blog revient trop souvent dans mes tâches. Je veux toujours avoir quelques jours d’avance par rapport à mon voyage dans le passé.

Revenons en 1973.

Toute sa vie, Robert Etcheverry a été vedette de feuilleton télé, j’ai parlé de lui au printemps 73 pour « Arpad le tzigane », il avait déjà été « Le chevalier tempête » et « Gorri le diable ».

Ce 25 septembre, il est la vedette du nouveau feuilleton quotidien de la Une, « Les Mohicans de Paris », avec Danièle Volle.

L’histoire est tirée du roman d’Alexandre Dumas. Il y aura une suite en 1975, « Salvator et les mohicans de Paris » dans laquelle Brigitte Fossey remplacera Danièle Volle.

Comme toutes les vedettes de feuilleton ORTF, Robert Etcheverry fut vite oublié (Muriel en est un bel exemple). En 1977, il fera un dernier feuilleton, pour TF1, « Fachoda », puis se fera discret jusqu’à sa mort assez jeune, à 70 ans, en 2007. Il avait pris sa retraite après un « Commissaire Moulin » en 1989.

En 1973, il était au sommet de sa gloire cumulant « Arpad le tzigane » et « Les mohicans de Paris ». Mais Etcheverry illustre bien que comme Muriel Baptiste ou Michel Le Royer, les héros de l’ORTF sont aujourd’hui bien oubliés.

Après « L’homme du Picardie », les dossiers de l’écran sont consacrés au cancer, avec le film « La flamme qui s’éteint » de Rudoph Maté (1950) avec Margaret Sullavan. Je pense que nous l’avons regardé.

Mardi 25 septembre 1973
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