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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 4 septembre 1973

2 Septembre 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Arrivé à septembre 1973, je m’interroge de plus en plus sur l’opportunité de continuer le blog Muriel Baptiste. C’est une période où l’on ne la voit plus à la télévision, le chant du cygne de sa carrière, ses derniers tournages. Ils seront programmés en 1974.

Mais il est difficile de parler vraiment de Muriel. Il aurait fallu que je naisse avant, je raconterai les années soixante, l’époque de la première diffusion de « La Princesse du rail », mais c’est impossible, j’avais alors sept ans.

Le lecteur ne le sait pas, mais étant en activité, pour rédiger une semaine de programme télévisé (je viens de faire celle du 30 septembre au 5 octobre 1973, je veux toujours avoir un mois d’avance), je dois avec mes « Télé Poche », « Télé 7 jours », et l’ordinateur sacrifier une partie de l’après-midi du samedi ou du dimanche. En semaine, je mets les articles en ligne, mais n’ai pas absolument pas le temps de rédiger quoi que ce soit. Muriel est morte depuis si longtemps, elle est tellement oubliée, à part de quelques anciens.

J’ai décidé pour l’instant de continuer.

A 12h30, le jeu « Le Francophonissime » avec entre autres Anne-Marie Carrière et Micheline Dax.

15e épisode de « Fortune » à 19h45.

Le soir, aux « Dossiers de l’écran », il  y avait un documentaire, « Les esclaves existent toujours ».

Je doute que l’on ait regardé. Mais bon, sur la première, rien d’attirant non plus, un show Julie Andrews. Voilà bien quelqu’un qui m’a toujours laissé indifférent malgré son talent.

Je regrettais vraiment que l’on ne capte pas la 3e chaîne, où il y avait « Hawaii Police d’état », avec l’épisode « Mort sur commande ».

L’atmosphère avait des airs de rentrée scolaire, et de retrouvailles avec Francis. Il avait passé ces vacances dans un endroit où l’on captait la 3e chaîne et me parla de « Hawaii Police d’état ». Je me souviens très bien qu’il m’a dit « sur la 3, il n’y avait que cela de bien ».

Nos conversations allaient reprendre, avec Muriel Baptiste très souvent évoquée par moi sans que jamais Francis se lasse. On peut constater que j’avais de la constance.

Muriel avait quelque chose que les autres femmes n’ont pas. Personne ne m’a marqué de façon indélébile comme elle.

Mardi 4 septembre 1973
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