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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 1er janvier 1974

1 Janvier 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Bonne année 1974.

A « Miditrente », Line Renaud en accord avec Danièle Gilbert laisse sa place à un hommage à Maurice Chevalier.

Muriel ne participera qu'à trois programmes : le 9 février "La double vie de mademoiselle de La Faille", le 6 mars "L'affaire Bernardi de Sigoyer", le 24 juillet "Un curé de choc". Je n'ai pas vu le curé étant en vacances à Bagnoles de l'Orne.

Mes bons évènements : le mercredi 23 janvier ma découverte au cinéma de James Bond dans "Vivre et laisser mourir", le premier week end de juin  (la Pentecôte) : ma première et hélas dernière rencontre avec ma cousine Patricia. Comme je m'en veux d'avoir été si timide avec elle. Nos familles se sont perdues de vue par la suite.

Mes mauvais moments : Essentiellement le vendredi 11 janvier 1974 où je serai avec ma mère convoqué dans un centre d'orientation scolaire mais la chose sera sans conséquence, et deux séparations définitives, celle d'avec Francis en fin d'année scolaire (juin) que je ne reverrai jamais, et évidemment l'arrêt de la carrière de Muriel. En septembre, j'arrivais au lycée après quatre années scolaires au collège. Je n'y serai jamais chahuté comme au collège. Pourtant, je garde un bon souvenir de ma période au collège, de la rentrée 1970 en classe de sixième à la fin de la troisième en juin 1974, car cela correspond au meilleur de mes « années Muriel ».

Ce 1er janvier est diffusé sur la Une à 13h30  "Les aventures de Nick Carter" avec Robert Conrad, héros des "Mystères de l'ouest", et Shelley Winters. C'est un téléfilm unique, il n'y a pas eu de suite.

Puis à 18h30, la fin de "D'Artagnan": "Le masque de fer", d'après le roman de Dumas "Le Vicomte de Bragelonne".

C'est la fin des vacances de Noël, le lendemain, retour au collège.

Muriel à partir de 1974 est devenue absente, et bien évidemment, je n’ai plus pensé à elle comme avant au jour le jour car elle n’était plus dans l’actualité, je n’attendais plus ses films et feuilletons, même si la passion est restée intacte. 1974, c’est un peu comme aujourd’hui. On ne vit pas avec une absente, on ne vit pas avec une morte.

La vie continue, moins belle, Muriel restant un merveilleux souvenir. Comme dans la chanson de France Gall « Evidemment ».

Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout

Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions
Qui ne tiennent pas debout

Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant

Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant

Mardi 1er janvier 1974
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