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Fans de Muriel Baptiste

Du 28 avril au 3 mai 1974

27 Avril 2019 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Dimanche 28 avril

 

L’anecdote du jour : Muriel Baptiste avait un perpétuel problème pour se coiffer, ce qu’elle relate dans « Nous deux », et portait souvent des perruques.

Sur la 2 à 14h30, « Branle-bas au casino » (« The honeymoon machine ») de Richard Thorpe (1961) avec Steve McQueen.

Pendant ce temps, au « Sport en fête », Michel Drucker a comme invité vedette Philippe Nicaud.

A 17h05, la première chaîne propose un western, « Winchester 73 » avec James Stewart.

Je viens de revoir le film du dimanche soir, « Dernier domicile connu », dont je trouve qu’il n’a pas pris une ride. Je suis sûr de l’avoir vu ce jour-là, car dans le film, il y a une réplique, « Tous les ânes s’appellent Martin », et notre professeur principal de français, histoire et géographie s’appelait Monsieur Martin. Avec Francis, nous en avons parlé et avons bien ri.

 

Lundi 29 avril

 

L’anecdote du jour : Muriel n’a jamais dit qu’elle était née en juillet, ce qui fait que durant sa carrière, j’ignorais la date de son anniversaire.

Pas de « Miditrente » en raison de la campagne électorale.

 

Ce jour-là commence, en remplacement de « Adieu mes quinze ans », un feuilleton soporifique, dont je me demande bien pourquoi je l’ai regardé jusqu’au bout, « Le vagabond ».

Les oisifs peuvent voir à 14h25 « J’ai tué Raspoutine » sur la première chaîne.

Rien d’intéressant le soir, avec « La maison des bois », je ne sais pas si j’ai pu regarder l’émission « Le défi » où étaient invités Roger Pierre et Jean-Marc Thibault qui finissait à 21h55.

 

Mardi 30 avril

 

L’anecdote du jour : Muriel Baptiste était d’un abord réservé et n’allait pas vers les gens, ce qui a pu parfois la faire passer pour fière.

Ce mardi est sinistre côté programmes télé : aux « Dossiers de l’écran », il n’y a pas de film mais un reportage, « Les vagabonds de la mer », pour illustrer un débat sur la grande course autour du monde.

La première chaîne proposait « La piste aux étoiles », qu’en 1974 je ne regardais plus.

Donc absolument rien à voir ce jour-là à part « La folie des bêtes », le feuilleton quotidien de la Une.

 

Mercredi 1er mai

 

L’anecdote du jour : Muriel Baptiste ne se liait pas avec ses partenaires de tournage (exception faite d’Annie Sinigalia) et à peine les feuilletons ou films tournés les perdait de vue.

Comme tous les 1er mai, les émissions commencent en soirée, en l’occurrence avec le neuvième épisode de « Cannon », « La cible mouvante » à 19h45 sur la 3.

Pas de « Daktari » donc l’après-midi.

Rien le soir, sur la première chaîne, « Le soldat et la sorcière », rediffusion d’une dramatique de 1971. Un western sur la 2 avec « Violence à Jéricho » avec Dean Martin.

 

Jeudi 2 mai

 

L’anecdote du jour : Muriel Baptiste en 1974 ne se doutait pas que sa carrière était terminée et pensait que l’on ferait à nouveau appel à elle.

Je suis vraiment navré de rater le sixième épisode de « Amicalement vôtre », « La danseuse », sans savoir que « La Une est à vous » me permettra de le revoir en décembre de la même année. C’est mon épisode préféré avec « Une rancune tenace ».

Le soir, Guy Lux à Domino donne un coup de chapeau à Enrico Macias.

Pour remplacer « Le soleil se lève à l’est », un nouveau feuilleton est proposé, « Léonard de Vinci » avec Philippe Leroy, un français qui fait carrière en Italie. Je n’ai pas regardé, cela finissait à 23h05.

 

Vendredi 3 mai

 

L’anecdote du jour : Muriel Baptiste pour son dernier rôle sera appelée au générique « Murielle » et non Muriel (dans « Un curé de choc »).

Deux séries ce vendredi, d’abord à 15h15, le septième épisode d’amicalement vôtre, « Entre deux feux ».

Puis sur la Une, huitième épisode de « Suspense », « Né de père méconnu », avec Bill Bixby, qui l’année suivante sera le héros de la série « Le magicien » sur Antenne 2 le dimanche après-midi, avant de trouver la consécration avec le rôle du docteur David Banner dans « L’incroyable Hulk » en France à partir de 1979.

« Né de père méconnu » lui va comme un gant, c’est un épisode émouvant où il est un père qui un jour se découvre un fils dont il ignorait l’existence.

Du 28 avril au 3 mai 1974
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