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Fans de Muriel Baptiste

Les deux meilleurs rôles en vidéo

23 Août 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #VIDEOGRAPHIE

Annunciata ("La princesse du rail") et Marguerite ("Les rois maudits") sont les deux meilleurs rôles de Muriel. En dehors de ces deux séries (avec la nuance que l'on voit beaucoup plus Muriel dans "la princesse"), il reste certes d'elle des témoignages en vidéo, par exemple "Maigret aux assises" où elle est très longuement présente à l'image. Toutefois, les autres rôles sont moins passionnants. Muriel est peu crédible en Ginette Meurant dans le Maigret, elle fait une apparition trop fugitive dans "Les risques du métier". On joue à cache cache avec sa présence à l'écran dans "La double vie de Mlle de la Faille". Dans la fin de "Lancelot du lac", Muriel est certes fort belle, mais la mise en scène trop théâtrale de Santelli gâche notre plaisir.
Dans les épisodes 6 et 7 de la saison 1 des "Chevaliers du ciel", elle n'a que deux scènes, son rôle est muet dans l'infâme "Déclic et des claques". On dispose aujourd'hui aussi de la courte interview de Michel Polnareff ("Un jour un destin", de 1966).
On peut donc souhaiter l'édition en DVD des 30 épisodes de "Les dernières volontés de Richard Lagrange", des 20 de "Le premier juré" , de la pièce de "Au théâtre ce soir" ("Zoé"), et des films de cinéma "Les sultans" et "Le mois le plus beau".
Heureusement, "La princesse du rail" et "Les rois maudits" supportent les visions à l'infini.

Avec Francois Nocher


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DES JOURS ENTIERS A T'AIMER

15 Août 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #DIVERS

C'était le titre d'une chanson et du premier album de Julien Clerc en 1968. Je me suis rendu plusieurs jours de suite au cimetière de Pantin devant la tombe de Muriel, à la couvrir de fleurs. A écouter le silence, la sérénité.
Derrière la sépulture de Muriel, il y a un numéro, 518 TR 95. J'ai remarqué que la ligne où se trouve sa tombe est composée de gens décédés en 1995, et celle derrière en 1996.
J'ai dû me préserver d'un temps incertain, entre pluie (heureusement, il n'y a pas eu d'orages) et soleil ardent, avec une casquette et un KWAY.
Le cimetière ferme ses portes à 18h00 et la tombe étant loin des deux entrées, je partais vers 17h30.
Je lui ai dit qu'elle me manque, que je l'aime, mais ailleurs son âme me suit. Je me rends compte que nous sommes déjà réunis (nous le serons certes plus le jour de ma mort).
Elle a chassé la tristesse de mon esprit, car elle ne me veut pas triste mais heureux.
L'été 2007, je ne suis pas allé à Paris et cela m'a manqué.
Muriel, je t'aime.

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Cassé (en changeant juste quelques paroles)

15 Août 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #DIVERS

CASSE

 

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paroles de Nolwenn Leroy, je n'en ai changé que très peu et la chanson s'adapte à mon histoire

 

 

 

Je ne t'ai pas vue partir

J'te cherchais depuis des années

C'est un peu facile à dire

Pouvais-je supposer ?


Je ne t'ai pas vue partir

Tes photos sont toutes dans mes cahiers


Depuis que je que je sais que le pire


Hélas est arrivé,



Apprendre la nouvelle en face

Oui cette terrible vérité

L'amour ça passe ou ça casse

Comme c'est déjà...



{Refrain:}

Cassé, oh oh cassé

Ça passera avec le temps

Ou quelqu'un d'autre

Cassé, oh oh cassé

Ça passera, ça prend du temps

Pour être un autre,

Je reste de glace, ne comprends pas


Je ne l'ai pas vue venir

cette catastrophe non redoutée

Peut-être comme les souvenirs

J'étais à côté



Après me prendre en pleine face

Encore une autre vérité







L'amour ça passe ou ça lasse

Et puisque c'est déjà



{au Refrain}



Cassé, oh oh cassé

Oh oh



Ça passera avec le temps

Ou quelqu'un d'autre

Ou quelqu'un d'autre

Cassé, oh oh cassé

 

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Muriel et Polnareff : Suite du document exceptionnel

5 Août 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Muriel Baptiste interpelle la voyante qui a prédit à ce jeune débutant en 1966 nommé Michel Polnareff, et c'est assez saisissant car elle devine le départ du chanteur de France, l'exil, qu'elle imagine en septembre 1968, et s'est produit dans la réalité en 1973.
Cette voyante, savait-elle que cette charmante jeune femme de 23 ans mettrait fin à ses jours vingt neuf plus tard ?
Muriel a ici deux ans de carrière, elle vient de tourner "La princesse du rail" et "Les chevaliers du ciel" à la télévision, de jouer "Gigi" au théâtre, et de tourner pour le cinéma "Déclic et des claques" (Une comédie de Philippe Clair qui ne la mérite pas ) et "Les sultans" avec Louis Jourdan, Daniel Gélin, Philippe Noiret et Gina Lollobrigida.
Muriel, ici croquant la vie à pleine dents, n'a plus que huit ans de carrière devant elle en 1966, puisque sa carrière s'est définitivement arrêtée, comme actrice, en 1974.

On remarque un Polnareff encore peu sûr de lui. Il est toujours là, on aimerait en dire autant de Muriel.

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LE MAUVAIS CHOIX (Muriel avec Polnareff le 9 11 1966)

4 Août 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

L'émission consacrée à Polnareff commence sur France 2. Il est 22h50. "Un jour un destin", et apparaît une image en noir et blanc avec cette date : 9 novembre 1966.

Ce n'est pas le chanteur Michel Polnareff qui est à l'image, mais Muriel Baptiste, âgée alors de 23 ans. Muriel comme on ne l'a jamais vue. Elle ne joue pas un rôle : elle est là sous nos yeux.

Elle a le look de l'époque "Les chevaliers du ciel" qu'elle venait de tourner. On ne reconnaît pas sa voix tant elle est exhubérante. Cigarette à la main, elle interroge le chanteur.

"Dis moi Michel il parait que tu es comblé et que tu connais tout ce qui va t'arrive dans les jours et les années à venir"

Polnareff commence à répondre, à droite de l'écran, il y a une voyante qui en 1966 lui prédit l'exil qui sera le sien, mais en se trompant sur l'époque puisque Polnareff a quitté la France en 1973, et la voyante situe la chose deux ans après l'interview, soit en 1968.

- Je ne sais pas dit Polnareff, si quelqu'un peut me le prouver ..."

Muriel désigne la voyante : "Je crois que Madame te l'a déjà prouvé.

La voyante commence son discours

"Et après "dit Muriel....


Et après vous pourrez prendre le large, continue la voyante.....

La scène ne dure que quelques secondes à l'écran. N'ayant pas de DVD enregistreur mais seulement une VHS, j'ai voulu enregistrer, mais je ne me bercerai pas de ces images, la cassette reste coincée dans l'appareil qui rend l'âme.

Il s'agit donc, comme nous en avertit gentiment un internaute, d'un document exceptionnel : Muriel Baptiste pour la première (et la dernière à notre connaissance) dans son propre rôle, Yvette Baptiste, dite "Muriel".

Et en voyant ces images, je me dis que j'ai fait le mauvais choix, J'ai choisi de survivre, de croire à un ange gardien,

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Mais Muriel, c'était avant tout cette vie, qui s'est éteinte définitivement le jeudi 7 septembre 1995 à 18 heures au 12 rue Pierre Budin à Paris. J'avais dit  que cela m'embêterait de quitter cette terre sans savoir les circonstances de la fin de la comédienne. Je le sais depuis le samedi 18 juillet 2009. C'est rue Budin que j'ai enfin su quelles furent les dernières années d'Yvette/Muriel.

Maintenant, je joue les prolongations mais ce n'est quelque part pas honnête, pourquoi rester sur terre quand je sais que cette voix, ce visage, cette cigarette à la main, je ne les reverrai jamais.

Beaucoup de gens croient en Dieu. L'acteur Roland Giraud dimanche dernier m'a rassuré en parlant de sa foi inébranlable, et en disant qu'il était à pardonner au meurtrier de sa fille Caroline. D'autres croient, tels Bernard Giraudeau, Jacques Chancel, Jean Piat, Robert Hossein, André Falcon qui vient de nous quitter et m'avait écrit en 2006 ; "Qu'elle vous protège du haut du ciel pour tant d'amour".

J'ai fait le mauvais choix. Que Dieu existe ou pas, que l'âme de Muriel ait "survécu" ou pas, il me suffit de voir un reportage de Muriel hors du contexte  d'un rôle de reine de Bourgogne ou de princesse du rail pour comprendre que cette vie là, qui m'était si précieuse, et depuis mon enfance, s'en est allée, et que continuer à vivre n'a strictement plus aucun sens.

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