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Fans de Muriel Baptiste

Samedi 30 Septembre 1972

30 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Peu courageuse, l'ORTF décide de différer la diffusion de "L'Orchestre rouge" qui prête à la polémique, la série sera diffusée en octobre ...1974.

 

A la place, nous avons droit à la série allemande "La Journaliste" avec Marianne Koch. Marianne était la co-vedette de "Valérie et l'aventure" en 1968. Premier épisode ce samedi à 21h30 sur la 2 : "Un Dimanche au Nurburgring".

 

Née en 1931, Marianne Koch prit sa retraite après cette série tournée en 1970 en RFA.

 

Seul autre feuilleton ce samedi : "Les Saintes chéries".

 

Les Carpentier surprennent en consacrant un "Top à Juliette Gréco", dans lequel on retrouve Jean Ferrat, Francis Blanche, Michel Piccoli, eux qui invitaient toujours les mêmes.

 

Personne d'intéressant, il faut le faire, à "Jazz Harmonie" à 17h00 sur la 2.

 

Téléfilm sans intérêt sur la Une à 20h30, "L'argent par les fenêtres", avec Laurence Jyl.

 

Télé 7 Jours consacre un article à Christine Audhuy, comédienne pleine de promesses mais qui ne fera pas carrière. Par contre, la couverture affiche Nicole Jamet qui tourne toujours.

 

La presse fait tout un plat de "Amerika" (avec un K), premier album en français de Mort Shuman, qui n'en mérite pas tant.

 

Le contexte serait sans intérêt si ce n'était une époque d'attende de retour programmé de Muriel Baptiste.

 

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Vendredi 29 Septembre 1972

29 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Sur la Une, "L'inconnu du Nord Express", d'Hitchcock, mais je découvrirai Hitchcock quelques années plus tard. A l'époque, je ne regarde pas ses films en télé, je le découvrirai en salles avec "Complot de famille" "en 1976.

 

Sur la 2,  "Entrez sans frapper", de Bellemare et des frères Rouland était un programme plus accessible pour moi.

 

Côté feuilletons, "Les Saintes Chéries", "Ma Sorcière bien aimée" (12e épisode : "Jean Pierre le vaniteux") et "Danse sur un arc en ciel" n'ont pas mes faveurs.

 

Je regarde le magazine de la semaine suivante et les prévisions programme : pas de Muriel à l'horizon.

 

Mais je n'étais pas trop inquiet car je savais qu'elle allait revenir, et l'attente fait partie du plaisir. Parfois plus que le jour J lui même.

 

C'est l'époque où sort le premier 33t de William Sheller, entièrement symphonique, "Lux Aeterna", devenu une pièce rare : on le trouve à 300 euros aujourd'hui ! Pourtant, il passa inaperçu à l'époque.

 

Autres sorties de l'époque : Rod Stewart et "Never a dull moment", Cat Stevens pas encore converti à l'Islam et qui publie "Catch bull at four", Leon Russell et "Carney", Mama Lion et "Preserve Widlife", enfin Family et "Banstand".

 

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Jeudi 28 Septembre 1972

28 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Fin des "Misérables" avec Georges Géret sur la 2, et arrivée d'un nouveau policier sur la Une, "Sam Cade". 12 épisodes de ce feuilleton seront diffusés jusqu'à Noël. Malgré la notoriété de sa vedette, Glenn Ford, ce shérif en jeep sera vite oublié faute de rediffusions.

 

Le mois de septembre est presque terminé sans que Muriel ait pointé le bout de son nez. Mais à l'époque, avec deux programmes annoncés ("Les Rois", "Mlle de la Faille"), je ne m'en faisais guère.

 

J'ai réalisé l'autre jour qu'étant donné que quarante ans séparent cette époque d'aujourd'hui, la plupart des professeurs de mon année de quatrième doivent être morts.

 

Je ne me souviens plus de qui j'avais ou non cette année là. Je confonds beaucoup avec mon année de troisième. En français, j'avais M. Martin, qui nous indiqua ce qu'il pensait des Rois maudits, des Gens de Mogador, du Loup des mers. Voilà un bon repère.

 

Ce fut la troisième et dernière année avec M Gaucher, prof d'éducation physique. J'ai commencé l'italien en 4e et il me semble que ma prof s'appelait Mme Gustavino. Par contre en anglais, j'ignore si c'était M ou Mme Delorme, les deux ayant assuré mes cours de cette matière de la sixième à la troisième.

 

En dessin, M Pacrot (je l'ai eu de la sixième à la troisième), en histoire géo, j'avais soit M Martin, soit une dame qui avait de faux airs de Marie France Pisier, dont j'ai oublié le nom (Peut-être l'ais-je eu en troisième ?). A ma façon d'intervenir, elle disait que je comparais tout à la radio et à la télévision.

 

En maths, M.Morand me semble-t-il dont le fils était dans ma classe. Je regrette de ne pas avoir tenu un journal, surtout cette année 1972-73.

 

J'allais vivre l'hiver le plus heureux de ma vie, et cela, il me semble que c'était hier, un hiver que je dois à Muriel.

 

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Mercredi 27 Septembre 1972

27 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

S'il ne faut rien attendre de la soirée, ce mercredi est rempli de bonnes séries pour enfants de l'âge d'or. On commence à 15h10 avec le troisième épisode des "Globe trotters" : "Le Transfert". L'histoire se passe à Budapest, en pleine guerre froide, mais elle n'est pas vraiment abordée. Nos héros rencontrent deux jeunes hongroises, l'une d'elles (qui est pourtant fiancée) va tomber amoureuse d'un de nos deux héros C'est à cette occasion que traversant le fameux pont de Budapest, les globe trotters apprennent que Budapest est une entité rassemblant deux villes : Buda et Pest.

 

La musique assez stressante (pas celle du générique) qui marque les moments de suspense est omniprésente dans l'épisode.

 

Pour ceux que cela intéresse, il y avait à 19h35 le onzième épisode de "Ma Sorcière bien aimée" : "Serena cherche un mari", j'ai occulté le 10e épisode diffusé lundi 25 septembre, "Une bonne dévouée".

 

Sur la Une, à 16h20, l'un des meilleurs épisodes de "Tarzan" avec Ron Ely, "Le lion d'or". Aux côtés de Tarzan/Ron Ely, le jeune Jaï incarné par Manuel Padilla Junior, décédé dans son sommeil à l'âge de 51 ans le 29 janvier 2008.

 

A 17h55, c'est "Samsong" avec Billy Nencioli, "Il faut croire en demain", suivi de "L'autobus à Impériale" : "Un chien en or".

 

Rien d'autre d'intéressant ce jour là. La Une en soirée programme "La Piste aux étoiles", déjà bien fatiguée en 1972, tandis que la 2 propose aux dossiers de l'écran un documentaire assommant, "Civilisations perdues" d'Harald Rein et un débat sur la présence d'extra-terrestres dont il faut avouer que depuis 1972, nous n'avons rien appris de plus.

 

 

C'est l'avant-dernier automne heureux de Muriel (On peut considérer que l'automne 1973 avec le tournage de "Un curé de choc" lui laissait espérer encore que sa carrière continuerait).

 

Fâchée avec sa mère qu'elle reverra de façon épisodique, Muriel à l'époque se soucie de son demi frère Jérôme Gémine, sans se douter qu'il connaîtra une fin tragique le 13 octobre 1991. Elle ne parlait jamais de ses parents, et notamment de ce père décédé à Suresnes le 8 décembre 1971, alors qu'elle tournait "Les Rois maudits". Roger vivait 64 rue Tiquetonne à Paris 2e, en plein quartier des halles, un endroit où je me suis rendu mais qui a complètement changé depuis 1971.

 

Pour trouver des témoins l'ayant connu, il aurait fallu que ces derniers aient autour de 93 ans!

 

Maintenant, Muriel est-elle la fille de Roger Baptiste, qui n'a aucune origine kabyle ? Les parents de Muriel ont divorcé après sa naissance et l'arbre généalogique de chacun des parents ne révèle aucune filiation kabyle, pourtant Muriel a assuré au comédien Jacques Serre et à l'épouse de ce dernier en avoir.

 

Voici le 64 rue Tiquetonne aujourd'hui.

 

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Mardi 26 Septembre 1972

26 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

"Danse sur un arc en ciel" n'en finit pas de finir, vingtième épisode à 20h15 sur la Une. Aucun intérêt.

 

La soirée ressemble à la télévision chinoise destinée uniquement à l'enseignement et pas au divertissement, enfin la télévision chinoise de jadis, j'ignore si elle a changé. La Une en effet propose "Procès : les parents sont-ils les principaux responsables du conflit parents-élèves ? "  Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.

 

La 2 ne propose pas de feuilleton à 19h30 mais "Des chiffres et des lettres". Comme "Mardi Soir" s'est arrêté au bout de 12 téléfilms, la 2, au lieu d'en proposer un 13e (il en existe à profusion à l'époque des téléfilms de Leonard Spelling) nous inflige un téléfilm anglais avec Jenny Agutter (connue plus tard pour "Equus") et Richard Harris (l"un des héros du film "Les Oies sauvages" en 1978) : "L'Oie des neiges".

 

Seulement deux acteurs, un scénario adapté d'un livre de Paul Gallico, une histoire qui se déroule durant la seconde guerre mondiale, la gaité quoi!

 

Un télespectateur qui pourrait veiller tardivement ne serait pas plus avancé avec sur la Une à 22h20 "Un Ton au-dessus", émission de musique classique, et sur la 2 les souvenirs de Maurice Genevoix.

 

Bref, une soirée de punition. Rien à la télé.

 

Pour Muriel, il n'y aura eu que deux tournages en cette année 1972, "Les Rois maudits" jusqu'en mars, et à l'automne "Le Premier juré. Si nous la voyons beaucoup, c'est grâce à des oeuvres filmées avant, ainsi "Allo Juliette" le 1er avril 1972 date de 1969, "Les dernières volontés de Richard Lagrange" a été tourné à l'automne 1971, "La Princesse du rail" est une rediffusion, reste les deux épisodes des Rois : "Le Roi de fer" et "La Reine étranglée".

 

Il est probable que ce soit fin ou courant 1973 qu'elle soit tombée malade, et l'absence totale de nouvelles à partir de 1974 s'explique aujourd'hui.

 

Une question demeure : pourquoi a-t-elle organisé autour de sa maladie un véritable black out qui l'a poussée dans l'oubli, alors que des gens auraient pu sinon vouloir l'aider ?

 

Dans l'émission de Thierry Ardisson sur Jimmy, "Tout le monde en a parlé", on découvre que des gens connus et célèbres se retrouvent soudain à la rue. Qu'ils traversent des galères que l'on n'ose pas imaginer. Muriel Baptiste est loin d'être un cas unique dans son métier.

 

Avec Mary Marquet

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Lundi 25 Septembre 1972

25 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Deuxième épisode de "L'homme qui revient de loin". On peut reprocher au premier épisode d'avoir été trop discret, d'être un épisode d'exposition qui dissimule que les cinq suivants vont nous entraîner dans la terreur.

 

Et souvent je pense que des téléspectateurs, peu emballés par cette histoire de famille La Bossière et de la rivalité entre le frère riche et le déchu dans le premier épisode, ont pu laisser le train en route.

 

Ce qui serait très dommage, car ce feuilleton est l'un des plus réussis que nous ait offert la télévision française.

 

Poussé par un motif mystérieux et impératif, André de La Bossière a quitté précipitamment son domaine, pour, du moins le prétend-il, un voyage d'affaires d'une durée indéterminée. Il laisse la direction de ses affaires à son frère Jacques et à  la femme de celui-ci, qui viendront s'installer au château et s'engagent à veiller sur les deux enfants du châtelain, François et Germaine. Dès qu'elle prend possession de sa nouvelle demeure, la fougueuse Fanny, emportée par son allégresse, transforme et rajeunit tout. Elle engage une nouvelle domestique et un chauffeur.

Quant à André, il ne donne pas de ses nouvelles, mais Jacques et Fanny s'en soucient fort peu. Cependant, la jeune femme est parfois rendue nerveuse par l'attitude hostile et rébarbatrice des domestiques et surtout par les réflexions de son neveu, François. L'enfant leur rappelle un peu trop ostensiblement qu'ils ne sont pas vraiment les maîtres de ces lieux. Quant à Marthe, elle sombre tout doucement dans la neurasthénie. Un soir son mari, le notaire Saint Firmin, la retrouve allongée au bord de l'étang où elle a l'habitude de faire sa promenade.

 

La diffusion permet de rééditer au livre de poche le roman de Gaston Leroux, datant de 1916. Mais les petits malins qui comme moi l'achètent en sont pour leurs frais. Le livre est court et la fin bâclée n'a rien à voir avec celle que nous donnera la télévision. Le scénariste Claude Desailly a tout réécrit avec bonheur. Il a imaginé une conspiration démoniaque dont le notaire Saint Firmin, personnage secondaire à peine évoqué dans le livre, est le maître d'oeuvre. Là où Gaston Leroux laissait faire le hasard, Desailly a construit une intrigue terrifiante.

 

Le deuxième épisode nous entraîne vite dans les tables tournantes, les fantômes, et nous attendons avec impatience la suite.

 

Voilà un merveilleux feuilleton qui permet de passer l'automne en attendant "Les Rois maudits" avec Muriel.

 

Corso-des-tireurs.jpgLes chevaliers du cielLes risques du metier

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Dimanche 24 Septembre 1972

24 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

J'avais complètement oublié de mentionner le suicide de Henry de Montherlant à la date du 21 septembre 1972, j'ai rajouté l'info à la date concernée, même s'il est évident qu'en 1972, j'ignorais qui était cet écrivain et sa mort pour moi était passée inaperçue.

 

Malgré l'absence du feuilleton "Le Prisonnier" après "Camion Stop", le dimanche comporte de bons programmes. "Discorama" nous présente Mort Shuman, chanteur inégal, dont c'est le premier 33t. Il comporte d'ailleurs quasiment ses deux réussites, "Le Lac Majeur" et "Brooklyn by the sea". Le seul autre titre que j'aime de lui est "Sorrow", chanson finale de "A nous les petites anglaises" qui prend une résonnance triste aujourd'hui. Tant la jeune vedette du film, Rémi Laurent, fauché par le sida, que Mort Shuman par un cancer du foie, accentuent le côté triste de la chanson.

 

Mais Shuman sera aussi l'auteur de regaines insupportables comme "Papa tango Charlie", et je n'ai pas une grande considération pour lui.

 

Denise Glaser le présente aux français, lui qui n'était connu jusque là que comme auteur des chansons d'Elvis Presley.

 

L'après midi, on retrouve Fugain et son Big Bazar avec le tube de l'été 'Une belle histoire" dans une émission de variétés de Guy Mardel.

 

Mais tandis que je trouve les programmes du dimanche sur la 2 exécrables cette saison 1972-1973, il y a pour une fois un bon film, "Le Courage de Lassie", avec Liz Taylor. "Lassie" commencera une carrière au cinéma.

 

Après de nombreux films au cinéma, "Lassie" deviendra une très longue série télé qui comportera 19 saisons de 1954 à 1974, et qui comportera 588 épisodes.

 

La chienne, dans "Le Courage de Lassie", est la vraie vedette, situation qu'elle vole à Elisabeth Taylor.

 

Pas de nouvelles de Muriel, mais je pense à elle et sait qu'elle va bientôt revenir.

 

 

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Samedi 23 Septembre 1972

23 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Je me demande en voyant les programmes s'il est vrai, historiquement parlant, que les chanteurs "rive gauche" ont été censurés avant l'arrivée de Mitterrand.

Peut-être sous Giscard ? Nous sommes en 1972 et sur la Une à 16h00. Isabelle Aubret, Henri Tachan et Maurice Fanon sont à l'honneur, chacun interprétant plusieurs chansons.

 

Certes, Guy Lux et les Carpentier ne les invitaient pas. Mais ils avaient tout de même accès à la télévision à des heures de grande écoute.

 

D'ailleurs, chez Danièle Gilbert, ce samedi, c'est Jean Ferrat qui est à l'honneur!

 

La Une, après un téléfilm calamiteux, propose "Festival de Provins" à 21h40 où l'on retrouve les tubes de l'été, Michel Fugain et le big bazar "Une belle histoire", et une perle, Christian Gérôme, sans doute anomalie d'un journaliste distrait, puisqu'il s'agit de C Jérome avec "Kiss Me".

 

Mais, globalement, la Une ne s'est pas foulée ce samedi de septembre pour nous offrir de bons programmes.

 

La 2 à 15h10 propose "Les Saintes chéries", suivis à 17h45 de l'émission "Pop 2", seule vedette au programme Captain Beef Heart.

 

Tromperie sur la marchandise à 20h30 avec une pseudo émission des Carpentier, "Chante avec Gilbert Bécaud", en fait les Carpentier ne sont pour rien dans l'émission, il s'agit de la retransmission d'extraits de l'Olympia de mars 1972 du chanteur.

 

Tristesse à 21h40 avec le neuvième épisode de la saison 2 de l'excellente "Odyssée sous-marine de l'équipe Cousteau", qui termine en beauté avec "Baleinees et cachalots".

 

Puis, c'est Bouvard qui termine la soirée avec l'inégal "Samedi soir" à 22h30, l'ancêtre des talk show.

 

Courageuse mais pas téméraire, l'ORTF annonce pour remplacer Cousteau la série "L'Orchestre rouge" : mais il est question de communistes, de juifs travaillants pour les services secrets soviétiques, et la série sera déprogrammée pour être diffusée en...1974. A la place, nous aurons la fade série policière allemande "La Journaliste" avec Marianne Koch qui ne dérangera personne.

 

C'était cela le petit monde étriqué de la télévision pompidoulienne.

 

Quand à Muriel, elle va retourner sous les feux des caméras pour tourner son dernier feuilleton, "Le Premier juré".

 

MURIEL AVEC SON BONNET

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Vendredi 22 Septembre 1972

22 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Un vendredi bien maigrichon côté télé. Le soir, on a le choix entre "Les femmes savantes" dans lequel joue Geneviève Casile, l'ennemie de Murie dans "Les Rois maudits", mais je ne la connais pas à l'époque. Heureusement, une petite heure de distraction sur la 2 avec le jeu des frères Rouland "Entrez sans frapper".

 

Mes horaires me permettent de voir "Les Saintes chéries", série qui ne m'emballe guère. Pourtant, alors qu'elle sera terminée, je vais une nuit rêver à l'amie de Micheline Presle dans la série, la conductrice d'une 2 cv, et je rechercherai alors son nom : c'est Pascale Roberts. Née en 1933, elle avait 32 ans en 1965. Pourtant, elle ne m'a jamais intéressé par la suite que ce soir au printemps 73 dans "Le temps de vivre, le temps d'aimer" ou aujourd'hui où elle joue dans l'exécrable "Plus belle la vie".

 

Les deux feuilletons du soir ne me passionnent pas, c'est le neuvième pour "Ma Sorcière bien aimée" ("Le Jardin d'enfants") et le 18e de "Danse sur un arc en ciel".

 

Un vendredi tristounet en 1972, ça existait.

 

Avec Tony Taffin Richard Lagrange

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Jeudi 21 Septembre 1972

21 Septembre 2011 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Suicide de l'écrivain Henry de Montherlant.

 

 

C'est le 13e et dernier épisode de "Aventures australes" : "L'île de la fraternité". La série sera remplacée jusqu'aux fêtes de Noël par "Sam Cade", un shérif qui se déplace à bord d'une jeep.

 

Pas de possibilité de regarder "Les Saintes chéries" en raison de mes horaires de collège, mais ce n'est pas grave.

 

A noter que de 15h à 16h45, Georges Pompidou monopolise les deux chaînes par une conférence de presse.

 

La 2 propose une version de plus des "Misérables" avec en Jean Valjean le comédien Georges Géret. Elle sera vite oubliée.

 

Le toulousain Claude Nougaro devait passer en télévision mais pas à 20h30 chez Guy Lux mais à 22h20 sur la Une dans "A bout portant". L'émission est reportée au 20 octobre en raison d'une grève.

 

C'était l'hypocrisie de l'ORTF qui écartait toute une série de chanteurs des heures "grand public".

 

Je ne comprends toujours pas grand chose au feuilleton "Danse sur un arc en ciel".

 

Quarante ans après, je pense toujours à Muriel : j'ai fait un cauchemar cette nuit à propos des "Rois maudits" dans lequel Marguerite et Muriel étaient une seule et même personne. Je demandais justice pour son meurtre à Robert d'Artois et Charles de Valois. Il me semble que dans ce rêve, si j'aboutissais à la reconnaissance du crime, je pleurais. Pourtant il y a un moment que je n'ai pas revu "Les Rois maudits", je préfère revoir "La Princesse du rail" dans lequel Muriel apparaît plus.

 

la princesse du rail 02 02

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