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Fans de Muriel Baptiste

Dimanche 27 septembre 1964

30 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL POSTHUME IMAGINAIRE

DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 1964

St Côme

J’ai pris un taxi pour aller à la villa Franklin. Ma mère était plutôt calme, et Jérôme content de me voir. Je n’y étais pas retournée depuis le dimanche 23 août.

Pour une fois satisfaite de ma visite, je suis restée jusque vers 16h30. Après un taxi m’a ramenée intra muros dans la capitale. J’ai téléphoné à Sophie L… Nous nous sommes vues à l’anniversaire de Romy Schneider.

Sophie me parle des nouveaux modèles engagées par « Marie Claire ». Elle me rappelle avec amusement qu’avant « Gigi », j’étais comme ces filles. D’autres trouveront leur Mancori qui les tirera de l’anonymat comme moi.

J’ai petit à petit l’impression de quitter mon petit monde pour entrer dans celui du vedettariat. Même si jusqu’à présent personne ne m’arrête dans la rue.

 

Le soir, je suis allée au Golf Drouot danser et m’étourdir un peu. Vivement le tournage de « Plainte contre X ».

 

GOLF DROUOT

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Les Sultans - 5

30 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

LES SULTANS – 5

Dans la scène suivante, Kim conduit la voiture de son père. Une scène de studio devant des images qui défilent car Muriel n’a jamais eu son permis de sa vie.

« Le monde va tourner autour de moi, toi, tu ne dis rien, mystère et boule de gomme » dit Kim à son père.

Si Kim va rendre jaloux Léo (Daniel Gélin), Laurent ne sera pas en reste puisqu’une bonne âme (qui ne sait pas que Kim est sa fille) téléphonera à Lisa pour lui dire que l’homme se donne en spectacle avec une jeunette.

Laurent en voiture chantonne en anglais en se moquant gentiment de sa fille. Il est amusé de la situation qui va provoquer une bagarre. Il se moque à la fois de sa fille, de sa maîtresse et de sa femme. Laurent n’aime que lui.

Kim « Mais enfin explique moi, je voudrais comprendre »

Le père « Quoi ? »

Kim « Ce qui me prend quand je le vois »

Le père « Tu ne l’aimes pas, tu me l’as déjà dit, tu ne l’aimes pas tu ne le trouves même pas beau ».

Kim « Justement c’est çà, j’arrive pas à le trouver beau et en même temps je le veux ».

Un peu plus tard, Kim parle à son père de sa virginité : « Ne t’inquiètes pas, pour l’instant zéro, zéro avec tout le monde d’ailleurs ».

 

La scène qui suit montre la rencontre assez longue entre Lisa et Mireille.

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La jeune Yvette Baptiste - 8

30 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #LA JEUNE YVETTE BAPTISTE

LA JEUNE YVETTE BAPTISTE – 8

Jeudi 14 septembre 1950

Exaltation de la Sainte Croix

 

Ce matin-là, Yvette, sept ans, notre future Muriel Baptiste des « Rois maudits », ressentit des crampes d’estomac, des douleurs violentes sur le côté droit. Elle s’assit dans son lit dans le dortoir et il lui sembla qu’elle allait mieux. Mais en se levant, la douleur revint et se fit lancinante.

Quand elle alla faire sa toilette, Beryl remarqua qu’Yvette était pliée en deux, se retenant au lavabo. Elle comprit que quelque chose clochait. Mais Beryl fut gentiment bousculée par Angela et ne vit plus la jeune française ensuite.

En cours avec Sœur Jessica, Yvette qui s’était habillée avec sa jupe bleue marine et sa chemise blanche, leva le doigt pour aller aux toilettes. Pourtant, la doctoresse (Mme Andrew) venait de lui faire une visite médicale vendredi dernier. L’institutrice comprit que l’enfant était malade en la voyant marcher. Elle l’envoya aussitôt au docteur Andrew. Le diagnostic fut instantané : une crise d’appendicite.

 

Peu de temps après, Yvette était dans l’ambulance Bedford que le docteur Andrew avait appelé en direction de l’hôpital de Stoke on Trent.

 

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Marie-Claude Mestral

30 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #TEMOIGNAGES

Les années passent et les témoins qui ont cotoyé Muriel se font rares. Aussi est-on déçu lorsque l’une de ses partenaires n’a strictement aucune anecdote à raconter et ne l’a même pas approché sur le tournage, n’ayant aucune scène commune.

 

J’ai eu ce soir au bout du téléphone Marie Claude Mestral, dont la voix est toujours celle que l’on peut entendre dans le DVD « La Princesse du rail ». Et elle n’avait rien à me dire sur Muriel, « dans le feuilleton, elles n’étaient pas très copines, elles étaient rivales ».

 

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Samedi 26 septembre 1964

29 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL POSTHUME IMAGINAIRE

SAMEDI 26 SEPTEMBRE 1964

Ste Justine

J’ai reçu un coup de fil de Serge, dont je me demandais si je le reverrais. JL lui a donné mon numéro. Il m’invite à voir un spectacle dont il a fait la musique, inspiré de la bande dessinée belge « Blake et Mortimer : le piège diabolique ». Il me demande si je connais. Non. Mais je veux bien voir son spectacle.

Serge a écrit une illustration sonore pour une version destinée aux enfants, simplifiant l’album paru en 1962 (à ce qu’il me dit). Je lui promets de me rendre au théâtre Saint Georges dans le 9e le jeudi  1ER octobre en matinée .

J’ai trouvé cette invitation sympathique. Serge me demande si je serai libre ensuite pour aller dîner au restaurant.

 

C’est à méditer, ma foi. Je l’ai laissé dans l’incertitude.

 

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Les sultans - 4

28 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

 

Nous en arrivons à la scène du restaurant.

Tandis que Gina Lollobrigida est coincée sous la pluie dans sa Renault Dauphine en panne, Laurent dîne avec sa fille. Ils mangent des huitres.

« Tu as goûté de vin ? demande le père. C’est du  Carbonnieux. On l’appelle le vin du sultan »

« Ben alors, on trinque pas, Laauuuureeent », répond Kim.

« Je bois… à tes amours » dit Laurent.

Avec ce film, Muriel Baptiste aurait pu devenir vedette. Mais elle n’avait pas bon caractère et se brouilla avec le metteur en scène Jean Delannoy qui lui cassa les reins ensuite, lors de la promotion.

Louis Jourdan et Lollobrigida se jalousaient comme des gamins, voulant chacun arriver dans la plus grande limousine. Philippe Noiret, qui joue dans le film, raconte l’anecdote dans ses mémoires et fustige ce film qu’il considère comme un navet.

Revenons à la scène. Kim se montre jalouse de Lisa Bartoli (Gina Lollobrigida) mais n’a aucune compassion pour sa mère trompée.

« Dans un sens, c’est ma rivale »

« Kim, tu n’as pas de rivale ».

Il y a ensuite une longue scène avec G Lollobridiga trempée jusqu’aux os, rentrant avec des sacs de provisions dans son appartement. Elle pense trouver Laurent Messager chez elle, il n’y est pas.

Ensuite, Kim et Laurent en sont au dessert. Après Pistache dans « Déclic et des claques », le cinéma propose pour son second film à Muriel une patisserie. Jourdan lui fait très play boy mûr avec sa cigarette et ses manières ostentatoires.

«C’est effrayant.  Tu parles comme une femme »

« Tu étais déjà amoureux à mon âge ? »

« J’ai toujours été amoureux. Et je le resterai jusqu’à ma mort. Si je dois mourir un jour ».

Le père parle ensuite de ses techniques de séduction qu’il compare à un western. Il demande à sa fille où elle en est, côté cœur.

« J’suis mordue »

« C’est un monsieur impressionnant, un vieillard d’au moins vingt ans qui fait son service militaire ? »

Sa fille le fait bisquer.

« Il est beau ? »

« Beau ? Non en fait ». « Oh Papa, il me plaît tellement ».

Kim lui demande de faire quelque chose pour elle, le rendre jaloux.

 

Et Kim entraîne son père chez Delphine, une boîte.

 

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La jeune Yvette Baptiste - 7

26 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #LA JEUNE YVETTE BAPTISTE

La jeune Yvette Baptiste – 7

Mercredi 13 septembre 1950

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La jeune fille en classe de sciences naturelles est perdue dans la contemplation d’oiseaux dessinés sur des planches. Son institutrice, Sir Jessica, détaille avec une règle dirigée sur les planches les ailes des oiseaux.

Yvette aime bien regarder les oiseaux seule derrière la fenêtre du pensionnat. Elle voudrait être comme eux, voler et s’enfuir au loin, dominer le monde de leur hauteur.

Loin de la future Muriel Baptiste, sa fille qu’elle a oubliée, Mireille Meunier , standardiste à Paris chez Citroën, regarde le calendrier. Tout en portant une cigarette à sa bouche, elle note mentalement pour l’oublier aussitôt après que le soleil s’est levé ou devait se lever à 05h25 et doit se coucher à 18h08.

Philomène, à Stroke on Trent, est allée s’acheter des gants en ville. L’hiver est froid en Angleterre.

 

Yvette a remarqué la couverture d’un livre à la bibliothèque et voudrait bien l’emprunter. Il s’agit de « Treasure Island » de Robert Louis Stevenson.

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Vendredi 25 septembre 1964

26 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL POSTHUME IMAGINAIRE

Vendredi 25 septembre 1964

St Firmin

La question est de savoir s’il y aura quelque chose avec Serge ou non. Il exerce une profession qui n’est pas étrangère au milieu du spectacle. Serge est  illustrateur sonore. Il travaille pour le cinéma, la télévision, le théâtre, les spectacles dans le sens le plus large, cela va de spectacles de patronage, de théâtre scolaire. J’ai le sentiment qu’il ne recherche ni la gloire ni la publicité. Il a un contrat avec l’éducation nationale et intervient dans des arbres de Noël ou autres choses de ce genre pour assurer la partie sonore musicale.

Il a manifesté envers moi une certaine indifférence, et je ne suis pas sûre de l’intéresser. Je ne sais d’ailleurs ni où il habite ni comment le contacter. Lui peut le faire par JL dont il est un ami.

J’ai voulu fuir dans les bras d’autres hommes la disparition de Régis. Bien des cicatrices que j’ai au fond de moi viennent de mon enfance dans les pensionnats anglais. La fêlure vient aussi de l’absence d’amour de ma mère.

 

Je compte les jours maintenant jusqu’au tournage de « Plainte contre X » avec JL. Mais j’aimerais bien revoir Serge.

 

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La jeune Yvette Baptiste - 6

25 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #LA JEUNE YVETTE BAPTISTE

La jeune Yvette Baptiste – 6

Mardi 12 septembre 1950

 

Yvette travaillait du lundi matin au samedi à 17h. Elle n’avait pas droit, comme les écoliers français au jeudi.  Elle se sentait frustrée.

Tante Philo lui disait qu’elle aurait un avantage sur les petites françaises : Elle saurait parler anglais. Cela ne consolait pas Yvette qui aurait préféré être en France.

En plus des cours d’anglais, de mathématiques, d’histoire, de géographie, de sciences naturelles, Yvette apprenait le français par correspondance, sous la tutelle bienveillante de Sœur Clara. Elle l’aidait pour les devoirs le soir.

Les petits déjeuners se composaient de galettes de pommes de terre, de toasts à la marmelade ou avec du beurre, des œufs et du bacon frit.

 

Elle l’ignorait, mais Tante Philo écrivait à sa sœur et lui donnait des nouvelles de sa fille. Mireille était donc parfaitement au courant, mais il semblait à Philo que sa sœur ne s’occupait que de ses problèmes de divorce.

 

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Jeudi 24 septembre 1964

24 Septembre 2013 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL POSTHUME IMAGINAIRE

JEUDI 24 SEPTEMBRE 1964

Visite de Catherine aujourd’hui, après la soirée Romy Schneider où nous n’avons pas eu le temps de parler. Elle comprend que le temps des photos est désormais du passé. Je gagne infiniment plus en tant que comédienne que modèle.

Nous parlons de choses et d’autres autour d’une tasse de café. Elle va faire des photos de Veruschka, une comtesse allemande qui veut devenir comédienne.

Je lui parle de mes projets. A midi, je déjeune avec Nancy à la Rotonde. Elle va partir tourner « Le gentleman de Cocody », un film d’espionnage avec Jean Marais à Abidjan. Avec ses films loin de Paris, je comprends que nous allons être davantage séparées que lorsqu’elle n’était que chanteuse.

L’après-midi, petite visite à JP pour savoir où en est la série « Les têtes brûlées », mais sans Michel Levine toujours absent de Paris, il n’avance pas.

 

Le soir, j’ai retrouvé José Luis et Michèle à la brasserie Lipp. JL a invité un ami, qui sera mon « cavalier ». Un certain Serge. Il sera plus peut être…  Qui sait ?

 

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