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Fans de Muriel Baptiste

Jeudi 3 Août 1972

31 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Sixième épisode de "Aventures australes" : "L'île interdite", à 21h30. Aux côtés de Moss Andrews le capitaine, interprété par Ty Hardin, on découvre Suzy Kendall que je reverrai cette année 72 dans l'épisode d'Amicalement vôtre : "Entre deux feux". En dehors de ce feuilleton britannique et du 27e épisode de "Richard Lagrange", il y avait peu de choses à regarder. Il faut dire que les programmes commençaient sur la 2 à 19h00 et s'arrêtaient sur la Une entre 13h20 et 17h55. Mais la qualité alors primait sur la quantité.

Peut-être qu'aujourd'hui, les aventures de Moss Andrews me laisseraient de glace, et regarderais-je, sur la 2, à 21h30, le téléfilm écrit et réalisé par Youri "Le voyage", avec Jean-Marc Bory et Danielle Volle. Les dramatiques de l'époque valaient mille fois les téléfilms d'aujourd'hui. Mais bon à douze ans, "Aventures australes" me suffisait.

A 20h30, sur la 2, débutait une série de documentaires de Jean-Emile Jeannesson, "Les beaux jours", commandée par Pierre Sabbagh. Le premier volet s'intitulait "Les îles"et abordait les Caraïbes françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Ile de Sabbat). En face, à la même heure, la Une proposait "L'actualité en question", une émission d'informations d'Etienne Mougeotte. Dans le genre documentaire (très prisé à l'époque), à 22h20 sur la Une on pouvait voir "Les français des Onusiens", un film de Danielle Hunebelle. Dans ce film, le président de la république du Burundi expliquait pour quelles raisons son peuple préférait s'exprimer en français.

Bien que le tour de France soit achevé, les couche tard pouvaient voir à 23h10 les championnats du monde sur piste (toujours sur la Une).

Muriel détestant se voir à la télévision, elle avait quand même de quoi regarder ce jour-là même en faisant abstraction de "Richard Lagrange".

Je regrette vraiment de n'avoir eu que 12 ans en 1972. La carrière de Muriel était à son zénith. Bien sûr, les souvenirs embellissent tout. J'ai revu sur Youtube un épisode de "Match contre la vie" avec Ben Gazzara, "Vivez dangereusement" (Rapture at two forty) série diffusée chez nous en 1969 et en 1972 et j'ai trouvé ça un peu naïf. Mais dans l'ensemble, la création audiovisuelle a régressé. On nous propose au ciné des lunettes 3D mais bien souvent, il n'y a plus grand chose à voir. Les goûts se sont mondialisés et uniformisés, le niveau étant nivellé par le bas.

Une photo rare de Muriel, datant de 1971. Elle triche sur son âge (présentée comme ayant 25 ans alors qu'elle en a 28) mais n'en avait pas besoin, tellement elle était belle. Muriel est au centre entre Francine Racette et Marion Game.

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Catherine Eger

31 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Catherine Eger est née le 28 mai 1945 à Genève. Elle est avant tout une comédienne de théâtre et en dehors de deux rôles où elle est l'adversaire de Muriel ("Richard Lagrange" et "Un grand peintre"), on ne lui connaît qu'un téléfilm, "Mérette", en 1982, qui lui permettait de retrouver Patrick Lapp dont j'ai parlé, et le regretté Jean Bouise.

Elle commence sa carrière en 1965 au conservatoire de Genève. Elle joue dans "La Moschetta" et "Dom Juan". En 1967, on la retrouve dans "Andromaque", mis en scène par René Habib, le président dans "Le premier juré".

En 1969, elle joue dans la pièce "La maison de Bernarda Alba", puis la même année "Jacques et la soumission".

En 1972, après "Richard Lagrange", on la voit dans la pièce "Les chaises".

Elle devient metteur en scène en 1973 (année où on la voit dans "Un grand peintre") avec la pièce "Les bonnes" de Jean Genet.

Elle continue son activité jusqu'en 1984, pour les mises en scène, citons "Othello", "Platonov", "Les précieuses ridicules". Comme comédienne, on la voit dans "Hamlet" (1974), "Mademoiselle Julie" en 1975 (qu'a joué aussi Isabelle Adjani), "Les trois soeurs" (1977),  "Le songe d'une nuit d'été" (1979), "Les bacchantes" (1979), "Hedda Gabler" en 1981, "Torquato Tasso" (1984) et "Le sexe faible" (1984).

Ces infos proviennent du "Dictionnaire du théatre en Suisse" sorti en 2005.

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Patrick Lapp

30 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Muriel a souvent joué avec les mêmes acteurs : ainsi Patrick Lapp était Jean-Luc, son ex-fiancé dans "Richard Lagrange", puis Christian dans l'épisode de "Témoignages" : "Un grand peintre".

Il est né en 1944, et à partir de 1976 a connu dans son pays la célébrité comme animateur  de la radio suisse romande.

Les français l'ont vu dans "Julie Lescaut" et "L'instit", en vedette invitée, mais il a joué au cinéma et au théâtre, devenant même metteur en scène des spectacles en Suisse comme "Bergamotte", "La chauve souris" et en France "Travesties", une pièce de Tom Stoppard.

Il vit dans le canton de Vaud, à Gimel. Il a eu une fille en 1992, Eugénie.

En février 2014 est sorti en France son dernier film en date, "Les grandes ondes à l'ouest" de Lionel Baier.

(Sources: IMDB et Wikipédia)

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Mercredi 2 Août 1972

30 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Le destin est curieux : en ce mois d'août 1972, nous allons partir pour Bagnoles de l'Orne en Normandie, l'année d'avant ma mère avait programmé son séjour, mais faisant une phlébite, ne put voyager. Ma famille avait versé des arrhes pour la location qui ont été perdues. En 1972, je n'étais plus parti en vacances depuis l'été 1968. La chance a voulu que le séjour de 1972 soit en août et non en juillet, ce qui aurait changé beaucoup de choses. Si j'avais raté la rediffusion de "La Princesse du rail", son souvenir se serait estompé, je n'aurais eu aucune raison de regarder "Les Rois maudits" et je ne serais pas en train d'écrire sur ce blog.

Alors le hasard existe-t-il, que ce soit pour les bonnes ou les mauvaises choses ? Une rencontre, une amitié, un accident, tout est il écrit d'avance, "Mektoub" comme disent les arabes ?

Je sais aujourd'hui qu'en août 1972, Muriel se reposait du tournage éreintant des "Rois maudits" et se préparait à tourner à la rentrée "Le premier juré". Elle était en bonne santé, je l'espère heureuse. Je ne savais que  très peu de choses sur elle, ce n'était pas l'ère d'internet et des paparazzi ni de "Closer". Elle avait dit ce qu'elle voulait que le public sache dans l'interview de "Télé Poche".

Après avoir regardé "Yao", j'ai pu voir le cinquième épisode de "Flipper le dauphin": "Les alligators" à 19h30. Puis c'était le vingt-sixième épisode des "Dernières volontés" avec ma chère Muriel. Le meilleur moment de la journée. 

Nous n'aimions pas beaucoup Jacques Chancel. Il était sur la Une, mais "Les dossiers de l'écran" sur la 2 proposait "La terre des pharaons" avec Joan Collins. Je me savais pas qu'elle serait plus tard Alexis dans "Dynastie" et Sidonie dans l'épisode d'Amicalement vôtre "Minuit moins huit kilomètres".

Dans le 26e épisode de "Richard Lagrange", Geneviève laisse exploser sa rancoeur contre Bernard qui vient lui annoncer qu'il a rompu avec Claudine/Olga Georges-Picot. Connaissant le "petit caractère" de Muriel, je pense qu'elle n'a pas eu à se forcer en lançant à Bernard Rousselet :

"Et vous attendez des féliciations ? Alors des remerciements ?"

"Ecoutez Geneviève..."

"Geneviève Geneviève Geneviève Geneviève, et pourquoi pas Claudine ?"

"Ecoutez-moi"

"Laissez-moi, laissez-moi"

Mais le scénario prévoit ensuite une réconciliation.

Muriel et son sale caractère, se confondant ici avec son personnage, c'est comme ça qu'on l'aime.

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Mardi 1er Août 1972

29 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Aujourd'hui reprend la troisième rédaction de l'année 1972, qui s'était limitée au seul mois de juillet. Bien entendu, tout ce qu'écris est entièrement inédit. Je me suis bien gardé de relire ce que j'avais pu dire sur cette période bénie (alors que le deuxième semestre 1973 s'est révélé une véritable souffrance à relater, Muriel y brillant par son absence). Voilà donc de nouvelles réflexions. A noter que le comédien Serge Martina, auquel j'ai offert un exemplaire de "La vie quelle gifle!" aime mon livre et me fait une pub du tonnerre auprès de ses amis comédiens qui veulent tous l'acheter, en souvenir de la belle Muriel qu'ils ont connue. Serge Martina, né en mars 1943, est un contemporain de Muriel. Voici ce qu'il me dit :"Merci pour votre oeuvre sur Muriel Baptiste. Son visage réveille en moi toute une époque révolue. Les années 70 de notre profession, si prolifiques, si enthousiastes, si plaisantes pour les acteurs, réalisateurs, et auteurs où la liberté d'expression acquise en 68, en devenant réalité, nous autorisait des aventures télévisuelles formidables. Merci pour elle. Merci de l'avoir remise en selle, si je peux me permettre. Depuis votre contact, nous en parlons entre nous, les anciens, comme jamais nous ne l'avions fait".  Vous vous souvenez peut-être de Serge dans "Fachoda, la mission Marchand" avec Robert Etcheverry, "Les Zingari", " Nans le berger". Il a joué dans deux séries de la fin 72, "Les misérables" et à Noël "Les Thibault". Le mardi 1er août 1972, j'étais sous le choc de la fin de "La princesse du rail", remplacée par un feuilleton que je n'avais pas vu, "Yao", et dont chaque épisode commençait par "En Afrique, il y a très très longtemps..." J'ai regardé mais détesté ce feuilleton qui n'a jamais été rediffusé. Pour moi, il prenait assez brutalement la place de la princesse, même si elle ne pouvait pas durer éternellement. Il me restait pourtant encore, pour six soirées, la douce et blonde Geneviève Lagrange, puisque c'était le soir du 25e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange". Mais je préférais nettement Muriel en Annunciata. Je ne connaissais pas encore Marguerite de Bourgogne. J'ignorais que Muriel n'était pas l'actrice d'un seul rôle. J'étais heureux de la voir dans son histoire d'héritage, et ignorais que je devrais une fois le feuilleton fini attendre le jeudi 21 décembre pour la retrouver. Je rappelle que "Les rois maudits" devait passer en septembre, mais pour peaufiner le montage, Claude Barma provoqua le report de la série à Noël ce qui fut une bonne chose car elle devint l'une des quatre séries des fêtes de fin d'année avec "Les gens de Mogador", "Les Thibault" et "Pinocchio". L'après-midi, un film avec Fernand Raynaud, "Arènes joyeuses". En soirée, déjà le cinquième épisode de "Mardi Soir": "La vieille garde" avec Pat O'Brien. Il n'y avait pas beaucoup de programmes, seulement deux chaînes, mais comme le chantait Carlos, "qu'est-ce qu'on était heureux!".

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Jean Claudio

28 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Deux fois partenaire de Muriel, Jean Claudio a été un enfant-acteur, en 1938, aux côtés de Mouloudji et de Serge Grave dans "Les disparus de Saint-Agil" de Christian Jaque, film qui réunissait aussi Michel Simon et Erich Von Stroheim. J'ai vu ce film à la télé un jeudi après-midi de 1967 et il m'avait terrifié. Des enfants disparaissent dans une pension, un homme franchit les murailles. Le méchant du film était joué par Robert le Vigan qui collabora avec les nazis et échappa à la justice en 1945 en se réfugiant en Amérique du Sud, en Argentine, où il mourra en 1972.

Revenons à Jean Claudio. Si l'on cite beaucoup, à son propos, sa carrière au cinéma dans les années 60 ("Darling chérie"), il se fait remarquer dans le feuilleton "Madame êtes-vous libre ?" avec la speakerine Denise Fabre en 1971 dans laquelle cette dernière est une femme chauffeur de taxi. Il se spécialise alors dans le feuilleton sentimental avec "Mon seul amour" avec Juliette Mills, les deux feuilletons avec Muriel ("Richard Lagrange", "Le premier juré"), "Le jeune Fabre" avec Mehdi, "Le chirurgien de Saint Chad" avec Jean-Claude Pascal. Ensuite, les séries anglaises et américaines l'accueillent : il est "la licorne" dans un épisode de "Chapeau melon et bottes de cuir" (version 1977, pas la meilleure, avec Steed, Purdey et Gambit), "Magnum", "Pour l'amour du risque", "L'amour en héritage", "Dallas". Son dernier rôle au cinéma est aussi l'un des derniers de Patrick Dewaere dans "Mille milliards de dollars" avec Patrick Dewaere.

Dix ans plus tard, sa mort, en 1992, consécutive à des complications post opératoires, passe inaperçue.

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Qu'est devenu Gérard Carat ?

28 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Je pensais faire un petit article sur Gérard Carat, deux fois partenaire de Muriel, mais l'on ne trouve rien sur la toile le concernant. Je le croyais connu, et sa filmographie sur IMDB qui commence en 1966 et s'arrête en 1987 ne comporte que 18 titres. Dans "Les dernières volontés de Richard Lagrange", il est le chef de Geneviève, le docteur Terrier, tandis que dans "Le Premier juré", il incarne l'avocat de l'accusée Nicole Roman. Il a joué dans "Les enfants des autres" avec François Dorner, "Guerre en pays neutre" avec Jacques Denis et était le héros du feuilleton "Typhelle et Tourteron" en 1975. La plupart de ses rôles datent des années 70 mais il est apparu une dernière fois dans l'anthologie policière "L'heure Simenon" en 1987.

Le voici médecin barbu dans "Richard Lagrange.

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Et avocat imberbe dans "Le premier juré".

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Guide des épisodes de la série "Témoignages"

27 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

En 1972, l'ORTF, la télévision suisse et la société Radio Canada décident de produire une série dont les vedettes seront différentes à chaque épisode, un peu comme dans "La quatrième dimension" et "Alfred Hitchock présente". Ce sera l'un des derniers tournages de Muriel, elle y fait allusion dans Télémagazine du 30 décembre 1972. Hélas, l'épisode avec Muriel "Un grand peintre" sera diffusé sur la 3e chaîne ORTF en 1973 à une époque où très peu de téléspectateurs pouvaient la capter. Je rappelle que lors de la mise en service de la 3 au soir du 31 décembre 1972, il était prévu une mise en place progressive jusqu'en... 1977 où la Corse était prévue comme dernier territoire à être servi. La diffusion de la série commença en janvier 1973 et se termina en septembre 1974.

Voici la liste des épisodes :

1973

1- Un aveu dans la nuit (Avec Louise Latraverse, Catherine Bégin, Michel George, Ghislaine Paradis)

2- Un grand peintre, avec Muriel Baptiste, François Maistre et trois comédiens des "Dernières volontés de Richard Lagrange": Patrick Lapp, Marcel Imhoff et Catherine Eger.

3- La consultation (Avec Louis Velle)

4- Un vrai faux (Avec Pierre Mondy)

5- Monsieur bien sous tous rapports (Avec Micheline Presle, Georges Wilson)

6- Un monstre (Avec François Périer, Janine Vila de "Janique Aimée")

7- Le suicidé (Avec Louise Turcot, Edgar Fruitier)

8- Peter (Avec Michel Bouquet, André Falcon)

9- Eve et l'inventeur (Avec Odette Joyeux)

10- L'homme assis (Avec Jacques Dutronc, Claude Piéplu)

11- L'affaire Villacieuse (Avec Paul Barge, Hervé Sand, Ludmila Michaël)

12- Divorce (Avec Renée Saint-Cyr)

13- L'heure de pointe (Avec Anne Bellec)

14- Un clown dans la nuit (Avec Roland Chenail)

15- Gaston (Avec Daniel Fillion, Laurence Imbert, Jean Vinci)

16- Cover Girl (Avec Amarande, Henri Piegay, Claude Cerval)

17- Le bon docteur Walter (Avec Ellen Bernsen, Charles David, Gabrielle Doulcet)

18- Le capitaine (Avec Yves Letourneau)

19- Marcel ou Paul ? (Avec Bernard Haller)

20- Prenez garde aux moroses (Avec Juliette Mills, Roger Van Hool)

21- Christophe Colomb (Avec Monique Lepage, Albert Millaire, Marc Favreau) 

22- La voyante (Avec Nicole Courcel)

23- Qu'est-ce qu'Abel va bien pouvoir raconter à Françoise ? (Avec Danièle Ouimé, François Tassé)

24- Evasion (Avec Karin Petersen)

25- Caïn (Avec encore Monique Lepage)

26- Le père idéal (Avec Dorothée Berimann, Gérard Lecuyer)

27- Sans adresse connue (Avec Louise Marleau)

28- Valentin (Avec Frédérique Collin)

29- A chacun sa leçon (Avec Jacques Godin, Elisabeth Lesieur, ne confondez pas comme moi avec Patricia Lesieur)

30- Justice immanente (Avec Daniel Ceccaldi, Lyne Chardonnet)

31- Le vent rouge (Avec Michel Le Royer et Henri-Jacques Huet déjà ensemble dans "Le premier juré")

32- Agnès, Agnès (Avec Marc Cassot, Françoise Dorner)

33- Le dernier mot (Avec Renée Faure,  Maxence Mailfort et pour la deuxième fois Henri Piégay)

34- Dieu a jugé (Avec Gérard Carat, Corinne Marchand)

1974

35- Ton regard dans un miroir (Avec Ian Ireland, Christine Olivier)

36- La reconstitution (deuxième apparition de Guy Lecuyer, et avec France Leverdière)

37- Le sel de l'histoire (Avec Grégoire Aslan, Perrette Pradier, Georges Claisse)

38- Le Quichotte selon (Avec le chanteur acteur Jean-Roger Caussimon)

39- Le fétichiste (Avec Marie-France Pisier)

40- Etes-vous seul ?

Malgré une distribution éblouissante, citons au fil des épisodes :Grégoire Aslan, Perrette Pradier, Renée Faure, Louis Velle, Michel Bouquet, Daniel Ceccaldi, Louise Marleau, Nicole Courcel, Jacques Dutronc, Odette Joyeux, Michel Le Royer, Pierre Mondy, Claude Piéplu, Micheline Presle, François Périer, Renée Saint-Cyr, Marie-France Pisier, Jean-Roger Caussimon,  la série passa inaperçue. C'est Raymond Barrat qui réalise l'épisode avec Muriel : "Un grand peintre", tandis que Roger Burckhardt, qui a dirigé la comédienne dans "Richard Lagrange" et "Le premier juré" a réalisé d'autres épisodes. Barrat, en tant qu'acteur, était le commissaire Dutourd dans "Richard Lagrange" où, excepté François Maistre, il a repris tous les comédiens de la série dont Muriel était la vedette.

Le propre de la série est de n'avoir aucun point commun, abordant tous les genres : il y a des intrigues policières, sentimentales, et même de guerre!

Voici Muriel dans la série.

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L'année 1975

26 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Si 1976 sera le désert, l'année 1975 voit tout de même trois fois Muriel programmée à la télévision. Les samedis 7 et 14 juin, en soirée, Antenne 2 rediffuse "Le roi de fer" et "La reine étrranglée". Si à cette occasion, je peux voir les films et en enregistrer la bande son sur musicassette, le lundi 23 juin, FR3 diffuse "Les sultans" lors d'une soirée "Prestige du cinéma". Malheureusement, je ne suis pas chez moi, l'année scolaire est finie et je suis chez une branche de ma famille à Draguignan, ne choisissant pas les programmes. Je rate le samedi 21 "Les poisons de la couronne" que je ne reverrai qu'en 1987, et surtout "Les sultans". Dans les deux cas, ma tante et mon oncle ont choisi une autre chaîne.

Malade, éloignée du public, Muriel se cache et personne ne sait rien d'elle à l'époque. Le public tourne la page et ne s'inquiète pas d'elle, elle ne reviendra jamais.

Je vous fait une petite rétrospective de mon année télévisuelle et cinéma.

L'année commence en beauté avec une rediffusion de la saison 4 française ORTF de "Chapeau melon et bottes de cuir" (qui correspond à une partie de la saison 6 chez les anglais). Il s'agit des épisodes avec Tara King/Linda Thorson. En Angleterre, 33 épisodes ont été diffusés avec elle d'une traite en 1968-69, tandis que la France a acheté deux fois treize épisodes, diffusés les trois derniers mois de l'année, soit à partir d'octobre en 1969 et pareil en 1970. Puis trois épisodes  inédits que l'on a vus en octobre 1973 sur la Une, pour ceux qui suivent fidèlement mon blog, j'en ai parlé.

C'est l'arrivée de "Kojak" avec Telly Savalas. La série est diffusée en semaine en soirée sur Antenne 2 à partir du 8 janvier pour treize semaines. Je m'intéresse alors beaucoup au cinéma, puisque je vais voir deux dimanches de suite le deuxième James Bond avec Roger Moore, "L'homme au pistolet d'or". En fait, pendant trois dimanches de suite, je vois cet acteur au cinéma puisque le dimanche 5 janvier, je vais voir "Gold", de Peter Hunt, dont Roger est la vedette, et les 12 et 19 le pistolet d'or. J'ai noté cela sur un agenda à l'époque que j'ai toujours!

Cette année-là, à partir de mai, je vais voir trois fois en salles (!) "Peur sur la ville" avec Jean-Paul Belmondo.

Même si l'ORTF est morte, il y a encore de belles séries à voir : "Les grands détectives" en mai, "Van der Valk" en août, "L'homme sans visage" en juillet (série particulièrement effrayante de et avec Jacques Champreux). Dans ce feuilleton, sur le trésor des templiers et avec un personnage central qui ressemble à Fantômas, il y a tout ce qu'il faut pour faire peur : un chirurgien fou qui fait des expériences, des robots humains lobotomisés, une organisation secrète, une femme qui rampe sur les toits pour tuer, des innocents que l'on fait accuser de meurtre. Bref, beaucoup de suspense et d'épouvante. A l'automne, le samedi soir, c'est l'arrivée de "Peyton Place" avec Mia Farrow, série qui en Amérique a duré de... 1964 à 1969. En octobre, j'ai enfin un petit poste portable et le premier feuilleton que j'y regarde est "La mort d'un touriste" avec Michel Creton et Martine Sarcey. "Kung fu" et "Les rues de San Francisco" connaissent une saison 2 mais reléguée l'après midi, tout comme la version télé de "La planète des singes" qui diffusée le mercredi après-midi passe inaperçue en dehors du jeune public. Sans doute le téléspectateur lambda du soir n'a pas été convaincu l'année d'avant par les enquêtes de Mike Stone/Karl Malden et Kwai Chang Caine. "Maîtres et valets" avec Nicola Pagett et Ian Ogilvy, qui triomphe depuis 1971 outre Manche (68 épisodes) fait un bide en France, programmé le jeudi soir pour treize épisodes à partir du 3 avril. "Mannix" revient en juillet pour une ultime saison, la cinquième. Avec les treize diffusés en 1975, la France aura vu à l'époque 65 épisodes, ce qui est très loin d'égaler les 194 qu'auront vu les américains de 1967 à 1975. En 1987, TF1 programmera 140 épisodes (donc beaucoup d'inédits) chaque soir à 19h00, mais la voix française de Mike Connors (Pierre Hatet) aura été remplacée, pour les inédits, par un doublage québécois ridicule. Parmi les feuilletons "genre ORTF", "Les compagnons d'Eleusis", "Michel Strogoff", "Salvator et les mohicans de Paris", "Jo Gaillard" avec Bernard Fresson. D'Amérique, nous arrive Steve Austin, "L'homme qui valait trois milliards". Le magicien Gérard Majax devient une grande vedette en présentant chaque soir "Y'a un truc".

Les 26 épisodes des envahisseurs achetés par l'ORTF (sur les 43 existants aux USA) sont rediffusés pour une part dans "Samedi est à vous" sur TF1 (ceux-là, vus en 1969 et 1973 en sont à leur troisième passage) et après "Aujourd'hui madame" sur Antenne 2 pour ceux vus en de novembre 71 à février 72.

1975 reste l'année de la mort de Mike Brant (vendredi 25 avril) et des plus gros tubes de Joe Dassin ("L'été indien") et Nino Ferrer ("Le sud"). Pierre Dac, Pierre Fresnais et le fabuleux compositeur de musiques de film François de Roubaix nous quittent, ce dernier très jeune lors d'un accident de plongée sous-marine. Joséphine Baker meurt quasiment sur scène.

En fin d'année, j'attends le troisième James Bond avec Roger Moore qui a été annoncé en début d'année, "L'espion qui m'aimait", qui se base sur le titre original "The spy who loved me" d'un des derniers romans de Ian Fleming non porté à l'écran : "Motel 007". J'ignore alors que je suis loin du compte car les producteurs se sont disputés et en 1975, Roger Moore lui même ignorait s'il serait à nouveau James Bond! Il faudra attendre... 1977 pour que ce film voit le jour.

On se rappelera que c'est l'année de la mort du tyran espagnol Franco, la fin de la guerre du Vietnam, quant au terroriste Carlos, il fait parler de lui par des attentats pour lesquels il purge aujourd'hui une peine de perpétuité. La loi Haby provoque la révolte des lycéens.

 


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Geneviève et Danièle

25 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Geneviève Casile, qui incarne Isabelle dans "Les rois maudits", a deux scènes communes face à Muriel, celle où elle dénonce les princesses, et celle où elle affronte Marguerite lors du jugement à Maubuisson.

Elle est née en 1938, et en dehors des rois maudits, la liste des films ou téléfilms où je l'ai vue est assez réduite : "Le navire étoile", "Une femme française", je croyais avoir vu "Electre", mais en fait c'est "Le deuil sied à Electre" avec Michel Etcheverry auquel je pense (1974) et elle ne semble pas figurer dans la distribution. J'ai raté "Le chevalier tempête" avec Robert Etcheverry qui est passé sur la 2e chaîne à une époque où notre récepteur TV ne pouvait la capter, ne recevant que la seule première chaîne. A tort ou à raison, je l'ai toujours trouvée trop sérieuse et guindée, ce qui n'est pas le cas dans "Le navire étoile", premier téléfilm de science-fiction de la télévision française (réalisé avec de petits moyens) que l'INA a sorti en DVD.

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Danièle Evenou, deux fois partenaire de Muriel ("Quelle famille" et "Allo Juliette") n'a vraiment pas été chic avec moi et je lui en tiens rigueur. En effet, beaucoup d'artistes ne peuvent être contactés, et j'avais la chance de connaître un ami de son compagnon Georges Fillioud. Aussi ais-je écrit à l'adresse personnelle de ce dernier en 2006 quand j'avais tant besoin de témoignages pour mon premier livre sur Muriel. Elle ne m'a jamais répondu. Soit elle n'aimait pas Muriel (Depuis que j'ai eu Anne Vernon au téléphone, je sais que certains ne pouvaient pas la voir), soit elle a ignoré ma démarche. Avouez que ce n'est guère gentil. Même des gens comme Georges Lautner m'ont répondu, téléphoné, alors qu'ils n'avaient pas d'anecdotes à me raconter. La liste des films et séries où je l'ai vue contrairement à Geneviève Casile est longue. Cela a commencé en 1968 avec "Gorri le diable", encore avec Robert Etcheverry (décidément!). Je citerai aussi "Les caïds", "Les coeurs brûlés", "Jacotte", l'émission de variétés  "Gentil coquelicot" qu'elle animait avec son compagnon Jacques Martin en 72. Elle est née en 1943 comme Muriel. Je n'ai jamais compris le succès de "Marie Pervenche". Je regardais "Jacotte" le dimanche soir sur la 3 à l'époque où cette chaîne tentait des séries policières françaises (Il y eu aussi "Commissaire Meyer" avec Rufus, "Melissol" tourné dans la Drôme, et "Mary Lester" avec Sophie de la Rochefoucauld").

La voici à l'époque de "Gentil Coquelicot".

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