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Fans de Muriel Baptiste

Dimanche 17 Février 1974

31 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Dimanche 17 Février 1974

L'après-midi, un western sur la 2 avec Audie Murphy, "Le bagarreur solitaire", de 1958. En face sur la Une, Drucker au "Sport en fête" reçoit Marlène Jobert.

Je ne me souviens pas si j'ai vu ou non le film comique du soir qui finissait à 22h25, "Des pissenlits par la racine", avec De Funès, Serrault, Mireille Darc, Francis Blanche, Maurice Biraud.

Après la diffusion de "Mlle de la Faille", l'hiver 73-74 a pris pour moi une autre saveur. J'ai l'impression que tout recommence, d'ailleurs je suis dans l'attente d'un film avec Muriel ("Sigoyer").

C'était en fait la fin d'une période heureuse et je ne le savais pas.

Muriel dans "Les rois maudits".

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Samedi 16 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Samedi 16 Février 1974

La routine reprend avec "La Une est à vous" qui propose, grosso modo, les mêmes séries que d'habitude.

"Les champions" n'est pas diffusé en raison du tournoi des cinq nations de rugby.

Seul intérêt du Top à Jacques Chazot des Carpentier, la présence de Mia Martini, chanteuse italienne qui aura le même tragique destin que Muriel.

Puis c'est la fin d'une époque avec le 13e et dernier épisode de "Arsène Lupin" : "Le coffre-fort de madame Imbert". Georges Descrières ne tournera jamais de troisième saison.

Bouvard conclue la soirée avec son talk show, même si à l'époque on n'employait pas ce mot.

Muriel, derrière son téléphone, attend les propositions de réalisateurs, sans se rendre compte qu'elle devrait se manifester auprès d'une profession qui est en train de l'oublier.

La voici dans "Les risques du métier".

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Vendredi 15 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Vendredi 15 Février 1974

13e épisode des "Champions" : "Le projet zéro". Télémagazine, que j'ai exceptionnellement acheté en raison de la diffusion du film de Muriel, indique "Pour adultes seulement"!

C'est déjà le septième et dernier épisode de "Banacek": "La croix de Madère". L'un des vendredis, la speakerine Jacqueline Huet a annoncé "Bananacek". Cette série a été sacrifiée en France, on reverra précisément l'épisode de ce jour, "La croix de Madère" dans "Samedi est à vous", mais la France n'a pas acheté la saison 2 ni la totalité de la première.

Voilà une semaine qui s'achève après avoir commencé avec Muriel. Je me sens revenu début 73, je suis à l'affût de son nouveau retour. Avec le recul, je peux dire que Muriel m'a apporté par sa beauté et son talent, par son charme, énormément de bonheur.

La voici dans "Les dernières volontés de Richard Lagrange".

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Jeudi 14 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Jeudi 14 Février 1974

Comme chaque jeudi, je rate la série après "Aujourd'hui madame", "Les champions", l'épisode en question s'appelait "L'ombre de la panthère". C'est le douzième, le onzième, "La cage dorée", a été diffusé samedi 9. Un épisode prévu le 25 janvier n'a pas été programmé en raison d'une retransmission de l'Assemblée Nationale.

Le soir, le troisième épisode de "La demoiselle d'Avignon" est diffusé et il est évident que ce feuilleton romantique allait idéalement de pair avec mon humeur rêveuse et joyeuse, disons même amoureuse. J'ai été moins sensible au premier anniversaire de mariage de Ringo et Sheila que Jacques Martin fête dans "Taratata", où sont invités aussi Rika Zarai, Enrico Macias, Marcel Amont.

Ma demoiselle d'Avignon à moi, c'est Muriel Baptiste, et pour l'heure, je suis au comble du bonheur.

Voici Muriel dans "Les chevaliers du ciel".

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Mercredi 13 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Mercredi 13 Février 1974

Serge Lama est en couverture de Télé Poche. Mais pas de Muriel à l'horizon, et il est trop tôt pour avoir les échos de la diffusion de son film le 9 février. Ni des lettres de téléspectateurs.

Seul programme intéressant, le septième épisode des "Bannis" : "Un jour, ils se lèveront". Le soir, sur la Une, c'est "Le grand échiquier", sur la 2 du football, sur la 3, le portrait d'un cardinal.

Je vois qu'il y avait la semaine suivante une troisième zone scolaire en vacances, avec à nouveau des programmes pour les enfants.

Quoi qu'il en soit, et même si je ne sais la date où j'ai retrouvé Francis, nous nous sommes mis à reparler de Muriel. La voici dans "Le premier juré".

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Mardi 12 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Mardi 12 Février 1974

Tout d'un coup, 1974 est devenu un Paradis. Ce mardi n'est pas un jour triste, c'est la première diffusion à la télévision du "Petit monde de Don Camillo" (et pas la dernière), en la matière aux "Dossiers de l'écran", tandis que l'après-midi, nous avons droit à un épisode isolé de "Tarzan" : "La fin de la rivière". Cette série avec Ron Ely, diffusée aux USA en 1966, est programmée en "bouche-trou" depuis 1971. La France en acheté 13 épisodes.

On va dire que je n'en ai jamais assez, mais j'attends le lendemain pour savoir, dans Télé Poche et Télé 7 jours", si "Bernardi de Sigoyer" est programmé. Cette mademoiselle de la Faille, je l'attendais depuis juillet 1972, et désormais je n'ai qu'un seul titre de film de Muriel à venir.

Il va de soi que j'aurais préféré voir la dramatique dans de meilleures conditions, et pas dans ce stress. Mais contre toute attente, je n'ai pas raté Muriel et j'y vois là une sorte de signe du destin.

Parmi la presse de l'époque, voici une petite photo publiée par "L'Aurore".

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Lundi 11 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Lundi 11 Février 1974

Ce sont à nouveau, pour une autre zone, les vacances scolaires, alors impossible de me souvenir si c'est ce jour-là, ou plus tard, que retrouvant mon ami Francis, nous avons parlé du retour de Muriel.

J'étais à nouveau sur un nuage : bienheureuse Muriel qui a enchanté ces jours là.

Rien de formidable dans les programmes pour les enfants (en revanche, le lendemain, il y aura "Tarzan"). Mes parents oublient leur colère du samedi, et finalement, n'ont pas franchement deviné que j'étais amoureux de Muriel Baptiste.

Ce lundi et mardi, c'est la fin de "Maurin des Maures: l'illustre Maurin", qui se termine sur un point d'interrogation : la fiancée du héros, jalouse, lui a tiré dessus. Dans mon souvenir, on le laisse pour mort. Après une première série en 1970, il n'y aura donc pas de troisième pour Jean Gaven en Maurin.

Il est difficile aujourd'hui d'imaginer mon bonheur d'avoir retrouvé Muriel. Le soleil en plein hiver. Elle a été rarement aussi belle que sur la photo de Télé Poche.

Le soir, il n'y a rien à la télé, à part le sixième épisode de "La légende des Strauss" dans laquelle Jane Seymour a déjà disparu.

Voici la présentation par Télé Poche de "Mlle de la Faille".

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Dimanche 10 Février 1974

30 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Dimanche 10 Février 1974

Je suis resté dix mois sans voir Muriel entre la fin du "Premier juré" et "La double vie de Mlle de la Faille". Pendant ces longs mois, aucune nouvelle d'elle dans Télé Poche et Télé 7 jours, si l'on excepte une brève mention en novembre dans Télé 7 jours annonçant "L'affaire Bernardi de Sigoyer".

Comme je l'ai expliqué, ces retrouvailles avec Muriel se font dans une extrême tension et j'ai pu voir le film de justesse grâce à une grève.

Pendant le mois d'août 1973, je n'ai pensé qu'à elle en vacances à Bagnoles de l'Orne et j'étais au comble du bonheur. Mais à la rentrée j'ai déchanté. Il n'était plus question d'elle nulle part. De nombreux feuilletons ont été diffusés mais sans elle.

Je me suis longtemps langui, et en novembre j'ai même commencé un roman (inachevé), ce que les jeunes appelent aujourd'hui un "fan fic", une histoire dans laquelle les deux héros de "Amicalement vôtre" , Danny Wilde et Lord Brett Sinclair, vivent une aventure surnaturelle qui leur permet de rencontrer des princesses (dont un personnage s'appelle Muriel), sorte de voyage dans le temps.

Les fêtes de fin d'année 1973 ont été déplorables entre la rediffusion de "D'Artagnan" avec Dominique Paturel, "L'ïle mystérieuse" avec Omar Sharif et la seconde et médiocre saison de "Arsène Lupin".

Bien évidemment, à un tel régime, je n'ai plus pensé à Muriel comme avant.

Précisons que le samedi 9 février 1974 (Je ne l'ai pas signalé hier), il y avait sur la Une "Jazz session" consacré à Steve Potts, alors jeune saxophoniste ayant travaillé avec Chico Hamilton.

A partir de ce 10 février 1974, je décide d'économiser pour m'acheter un petit poste de télévision portable pour que l'incident avec mes parents ne se reproduise pas.

Mais je ne l'aurai qu'en octobre 1975 et depuis belle lurette, Muriel aura cessé sa carrière. Je guette dans les programmes "L'affaire Bernardi de Sigoyer", pourvu que cela ne tombe pas face à un top à Joe Dassin encore!

Comme en 1973, les programmes du dimanche sur la 2 sont déplorables. Par contre, sur la Une, à 16h55, nous avons droit à un excellent feuilleton western, "Le Ranch L". L'épisode du 10 février s'intitule "Les loups dans la bergerie".

Par rapport à 1973, Jacques Fabbri a remplacé "Le Luron du dimanche", il anime une émisssion aussi médiocre, "Tutti Fabbri".

Michel Drucker est toujours là avec "Le Sport en fête". Le film du dimanche soir n'a aucun intérêt et se termine à 22h50, "Jules César" avec Marlon Brando. Je peux désormais capter la 3, mais il n'y a plus de série policière à 19h30 comme en 1973.Voilà, un dimanche sous le "choc" d'avoir revu ma chère Muriel.

Je me souviens que le dimanche 10, nous recevions des cousins de Salon de Provence, qui venaient quelquefois invités par ma grand-mère, disons quatre ou cinq fois par an, chose qui dura jusqu'en 1976 où elle ne voulut plus les recevoir pour des raisons que j'ai oubliées. Maurice fut celui qui me précisa qu'Arsène Lupin n'avait été diffusé la veille qu'en région parisienne. Lorsque nous recevions quelqu'un, la télé était éteinte, et je n'ai donc pas vu le film de la 2 "Terreur dans la vallée", de Roy Rowland, avec Stewart Granger, datant de 1957.

Une nouvelle attente commence donc, celle de la diffusion de "Bernardi". Voici Muriel dans "Le mois le plus beau".

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Samedi 9 Février 1974

27 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Samedi 9 Février 1974

Une grève éclate à l'ORTF et tant le Top à Joe Dassin qu'Arsène Lupin sont annulés, Lupin dont c'est le douzième épisode, "Double jeu", tiré de la nouvelle "La partie de baccara" que l'on trouve dans le recueil "L'agence Barnett et Cie", est diffusé "uniquement en Ile de France" et échappe donc à une première diffusion nationale.

Alors, d'un côté, mes parents, furieux, s'enferment dans la cuisine.

Moi heureux mais contrarié, en proie à une grande tension, je me colle devant le poste. On voit peu Muriel dans le téléfilm, au début elle fait une apparition, puis il faut attendre longtemps pour l'entrevoir.

Je l'aurais donc vue, envers et contre tout, cette double vie de Mademoiselle de la Faille, ce retour de Muriel. Mais je ne porte plus depuis longtemps (sans doute la fin de l'été 73) la chevalière avec M (pour Muriel) maladroitement gravé dedans, je ne pense plus à elle sans arrêt, son absence l'a faite sortir de ma vie, comme on dit "Loin des yeux..."

C'est la fin d'une époque. Je me souviens que dans les semaines en question, je ne pensais qu'à "Vivre et laisser mourir", James Bond, Roger Moore et Jane Seymour, au point que je m'étais mis à écrire ce que l'on appelle aujourd'hui une "fan fiction". Car imaginer de nouvelles aventures de l'agent 007, tout le monde peut le faire. Je pense surtout que d'avril 73 à février 74, soit pendant presque un an, Muriel est restée trop longtemps absente et que cela a des conséquences. Francis s'aperçoit que je parle souvent de Jane Seymour et en conclut à propos de Muriel: "Tu te lasses vite!". Non seulement Jane Seymour ne sera une de mes actrices préférées que trois mois, pour ne plus ensuite jamais m'intéresser à elle, car elle n'était liée qu'à la magie de ma découverte du film "Vivre et laisser mourir", choc culturel pour moi, mais il n'y avait rien de plus faux que de dire que je pouvais me lasser de Muriel. Quarante-deux après ce 9 février, je suis encore là à en parler, et elle n'est plus parmi nous.

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Vendredi 8 Février 1974

26 Janvier 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #DE LA GLOIRE AU DECLIN 1973-74

Vendredi 8 Février 1974

C'est le sixième épisode de "Banacek" : "Dix mille dollars à la page". Un livre d'une grande valeur, placé sous une vitrine, est volé. Banacek découvre qu'avec un subterfuge, on s'est contenté de faire deux trous dans le verre, de refermer le livre avec deux tiges fines, et de déclencher un mécanisme "avalant" le livre qui n'a donc jamais bougé de place.

Aucun souvenir par contre du dixième épisode des "Champions": "Nemesis".

Nous voilà à J moins un, le lendemain, c'est l'heure de vérité.

Muriel dans "Le corso des tireurs".

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