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Fans de Muriel Baptiste

Les dernières volontés de Richard Lagrange

31 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

"Les dernières volontés de Richard Lagrange" est une série médicale franco-suisse tournée à l'automne 1971 sous le titre "Une fille comme les autres". Au moment de la diffusion, on décida de changer le titre.

La production fit appel à une actrice française, Muriel Baptiste. Elle ne fut pas satisfaite du rôle qui présentait une femme très passive et soumise, et exigea la réécriture de son personnage. Elle imposa également pour le second rôle féminin la française Annie Sinigalia avec laquelle elle venait de se lier d'amitié en jouant au théâtre la pièce "Zoé".

Témoin de son époque, la voiture que conduit Monique (Annie Sinigalia), une 2cv que les deux amies ont appelé "Rosalie". Muriel Baptiste, qui incarne Geneviève Lagrange, l'infirmière héroïne hospitalière anté George Clooney n'ayant pas le permis de conduire, il aurait fallu simuler chaque scène de conduite. Aussi nous explique-t-on dès le pilote que le personnage ne conduit pas et prend le bus entre le logis de sa tante, à St Julien en Genevoix, et l'hôpital de Genève.

Les auteurs décident d'ajouter un suspense donnant une touche policière. Nous découvrons que les deux jeunes infirmières (Monique est en fait sténodactylo à l'hôpital mais veut passer l'examen) sont suivies par un inconnu, interprété par Georges Wod. Ce dernier sera en 1976 le terrifiant marquis de Coulteray dans "La poupée sanglante".

On pourra regretter que la série ait été filmée en noir et blanc, ce qui la bannira des rediffusions.

Pourtant, des photos de tournage ont été faites en couleur, comme ci dessous.

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Lucide Lucile (fin)

25 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Lucile remarque qu’Agnès a l’air toute triste. C’est alors que stupéfaite, Lucile voit arriver … Jean Marc, qui est le nouveau fiancé d’Agnès.
On comprend mal la passivité de cette Lucile, qui a donné sa virginité à un homme qui depuis n’a pas hésité à la bafouer. L’actrice Juliette Mills a parfois l’air ailleurs et peu concernée par son rôle.
Lucile est tétanisée devant son amant. Tandis qu’en grand frère, Pierre Menesson déclare « Il n’est pas mal ce garçon ».
Lucile se rend chez Jean Marc. Ce dernier la nargue. Il a pris rendez vous avec le docteur avenue d’Iena lorsqu’il voit sortir Agnès. Il raconte comment il a séduit la jeune femme. Il dit à Lucile que si elle épouse le médecin, il épouse Agnès.
Lucile explique qu’il se vante, aussi il téléphone à Agnès devant elle. Il lui propose qu’ils se voient l’après midi et demande à Lucile ce qu’il doit faire. Cette cruche cède, elle aime toujours Jean Marc. Aussi, ce dernier diffère le rendez vous.
Lucide cède à nouveau à son amant, et implicitement nous comprenons qu’elle quitte Menesson, par la même nous ne verrons plus Muriel dans le film.
Jean Marc emmène Lucile dans la Jaguar qu’il s’est soit disant payé, et il y a dans la boîte à gant un appareil photos au nom de S R L. C’est Sylvie Roche Lambert, la fille de son patron. Lucile comprend qu’une fois de plus elle s’est fait duper. Il a raccompagné la fameuse Sylvie, fille de son riche patron, est sa maîtresse, et son « avancement » vient d’elle.
Et c’est ainsi que se termine l’histoire. La voiture roule dans la campagne avec une Lucile qui comprend qu’elle s’est faite avoir encore une fois.
On regrettera que Muriel apparaisse si tard (environ une heure après le début) dans cette dramatique.

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LUCIDE LUCILE suite

24 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

J'ai rêvé de Muriel cette nuit, ce qui me met toujours de bonne humeur pour la journée... Voici la suite de "Lucide Lucile"

 

Lucile et Agnès sympathisent. Tandis qu’elles se retrouvent seules à seules, Agnès confie à Lucile que son frère est fou d’elle. Le seul problème est que Marc Cassot n’est pas crédible en frère de Muriel Baptiste, il serait plutôt son père. Quelle drôle d’idée pour la distribution.
Agnès/Muriel joue un petit morceau au piano, mais cela sonne vraiment amateur.
Lucile reçoit une lettre de Jean Marc qui la supplie de renouer leur liaison. Elle déchire la lettre et lui raccroche au téléphone.
Le docteur Menesson (on ne sait pas encore son prénom ) et Lucile sortent ensemble, mais à l’issue de la soirée, la jeune femme a une crise de pleurs. Menesson met cela sur le compte de la double mort de sa sœur et sa mère.
Menesson demande Lucile en mariage : Agnès compte « Dans 36 jours exactement vous serez mariés ».
C’est alors qu’Agnès raconte avoir rencontré un garçon qui est fou d’elle. Elle en parle avec passion.
Menesson se moque gentiment de sa sœur qui a déjà « fondu » pour un Thierry puis un Arnaud. Mais le nouveau s’appelle Daniel. Mais un quatrième garçon chevalier servant vient chercher Agnès. Olivier (Jean Pierre Lamy).
A noter que dans cette scène, Muriel Baptiste porte une jupe plissée façon Sheila et des socquettes qui ne sont pas du meilleur effet.
Jean Marc n’a pas renoncé et un jour il force la porte de Lucile. Yvette, la bonne, a beau essayer de tout faire pour l’en empêcher, il entre. Il lui dit l’aimer, avoir été nommé directeur des ventes de son usine de soda et s’être acheté une Jaguar, sans l’argent de Lucile. Il la demande en mariage.
Lucile lui répond qu’elle va épouser Pierre Menesson, nous savons donc enfin son prénom. Mais sûr de lui, Jean Marc la nargue et l’embrasse. Elle se laisse faire. Puis Jean Marc s’en va en la traitant d’enfant insensible et gâtée.
Elle rejoint Pierre mais n’est plus sûre d’elle. « Encore une semaine et nous serons mariés » dit le médecin.
Daniel Sola est fabuleux en salaud absolu. Quand à Muriel Baptiste, elle est évidemment toujours aussi belle, et on la voit beaucoup maintenant (par rapport au début).

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LUCIDE LUCILE

23 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Lucide, Lucile, réalisé par Jean Paul Sassy, diffusé le mardi 8 août 1967, tourné fin 1966. Pour l'occasion, télé poche consacre sa seconde couverture à Muriel.
 

Il met en vedette l’actrice Juliette Mills,  et un comédien qui quitta vite le métier, Daniel Sola. On perd sa trace en 1970.

Lucile est une jeune femme assez facile : à peine s’est elle fait draguer à Saint Germain des Près au café Bonaparte par l’insolent et arrogant Jean Marc (Daniel Sola) qu’elle se retrouve dans son lit.

Par son jeu, Juliette rappelle un peu la regrettée Marie-France Pisier.

Jean-Marc l’invite à une fête chez lui, mais en fait ils sont seuls.

Lorsqu’elle rentre chez elle, elle se retrouve face à sa mère (Léa Gray) et sa sœur Laurence (Fanny Gaillard). Lucile se moque de sa mère qui n’est jamais satisfaite des domestiques.

Une nouvelle bonne, Yvette (Evelyne Ker), se présente pour la place. On remarque à quel point la vieille est pénible.
La mère fait une préférence pour sa fille Laurence qui n’est pas du même père que Lucile.

Lucile se donne à Jean-Marc et souhaite l’épouser. Elle est d’une naïveté confondante.

Mais lorsque Lucile présente son amant à sa sœur, ce dernier apprend que Laurence est l’héritière d’une immense fortune et il commence à lui faire la cour. Yvette la bonne révèle tout ce qu’elle voit à Lucile.

On n’imagine pas pire cruche que cette Lucile, qui bafouée, va rester amoureuse du goujat. Laurence défie sa sœur, en lui reprochant d’avoir si vite couché avec Jean Marc. Ce dernier a avoué à Lucile que c’est la fortune de Laurence qui l’intéresse, mais la mère et Laurence n’en croient rien.

La mère conduit assez vite sur la route, Laurence est à ses côtés, Lucile à l’arrière. Elle s’aperçoit qu’à un carrefour, sa mère n’a pas vu l’autre conducteur et ne dit rien. L’accident est spectaculaire.

Les secours arrivent rapidement. C’est grâce à cela que Muriel Baptiste va entrer en scène car elle est la sœur du médecin qui arrive sur les lieux, le dr Menesson (Marc Cassot), même si Marc Cassot né en 1923 a pile vingt ans de différence avec sa « sœur ».

La sœur a été tuée sur le coup, la mère va agoniser à l’hôpital en regrettant que ce ne soit pas son autre fille qui soit morte !

Le notaire (François Bercher) apprend à Lucile qu’elle est l’unique héritière de la famille, et il lui demande de se montrer lucide. Mais lorsque le muffle Jean Marc revient à charge, Lucile se laisse faire.

Lucile doit aussi faire face à sa conscience, car elle a regardé la voiture arriver à vive allure sur sa droite et n’a rien dit.

Yvette lui fait la morale : « Pourquoi  le recevez vous ?  Il ne vous a pas fait assez de mal ? ».
« Il ne reviendra plus » dit Lucile qui accepte une invitation à dîner du docteur Menesson, amoureux d’elle.

On pourra trouver que le médecin est un peu vieux pour elle.  Juliette Mills née en 46 n’a que deux ans de moins que Muriel.

Menesson commence à parler de sa sœur, Agnès (Muriel Baptiste) censée avoir 18 ans, mais l’âge du docteur n’est jamais mentionné.

Et voici la rencontre entre Agnès et Lucile, Muriel Baptiste entre ENFIN en scène !

Muriel compose ici une jeune femme pleine de joie de vivre, un peu fofolle, qui contraste avec les autres comédiens : Marc Cassot joue les hommes mûrs dans un registre grave, Daniel Sola est l’image du parfait salaud, et Juliette Mills semble parfois un peu perdue.

A suivre…

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J'ai rêvé d'elle, mais était-ce un rêve ? La réponse.

12 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Nuit du 11 au 12 janvier

J’ai fait un rêve extraordinaire, qui s’est terminé à six heures du matin par un réveil prématuré.

Pourtant, rien ne m’y prédisposait.

Après une journée comme les autres, j’ai lu avant de m’endormir quelques pages du roman de Leslie Charteris « Le saint contre le marché noir », qui se déroule aux Etats-Unis en 1941, un sombre polar où l’on imagine bien l’interprète de son adaptation télévisée Roger Moore. J’avais auparavant regardé sur la chaîne « Paris Première » l’émission polémique « Zemmour et Naulleau », et sur Internet, mon attention a été seulement attirée par le site Underscores montrant la sortie le 27 janvier en CD des musiques des films « Twister », par Mark Mancina, et « Cliffhanger » (un film avec Sylvester Stallone) par Trevor Jones, compositeur dont je n’ai aucun disque. Enfin, j’avais en tête les primaires de la gauche.

Une fois plongé dans le sommeil est arrivé le rêve qui reste le plus frappant, le plus remarquable, que je crois avoir jamais fait sur Muriel Baptiste.

Je rappelle qu’en 2006, une admiratrice de l’actrice s’était manifestée spontanément par messagerie Internet, Maryse, m’écrivant chaque jour jusque tard la nuit des messages fort long, à l’époque de mon premier blog aujourd’hui disparu.

Elle me disait des choses stupéfiantes, trop belles pour être vraies, mais que j’avais tellement envie de croire. Ayant regardé « Maigret aux assises », elle avait voulu savoir ce qu’était devenue Muriel, et était arrivée sur mon blog.

Elle me disait « Un jour, tu trouveras ce que tu cherches », et « Muriel t’aime aussi ». « Je n’écris jamais à des inconnus, et je t’écris chaque soir des tartinages complets. Si ce n’est pas Muriel qui est venue me souffler « Vas soutenir Patrick ».

En vacances, notre correspondance fut interrompue, et à mon retour, du jour au lendemain, la correspondance cessa, au point que je pense qu’il est arrivé malheur à cette femme.

Les années ont passé, j’ai parfois ressenti la présence de Muriel, notamment en 2008 après avoir découvert le 24 rue Pigalle où l’actrice habitait dans les années 70. Une autre fois, après avoir vu l’été 2009 la maternité et la maison natale lyonnaises.

Mais le revers de la médaille est que le désespoir dans lequel m’a mis la nouvelle de la mort de Muriel (que j’ai apprise le dimanche 6 novembre 2005) a enraciné en moi une profonde tristesse.

D’autre part, maintes fois j’ai appelé Muriel à mon secours, et elle n’est pas venue.

En janvier 2015, les attentats de « Charlie Hebdo », qui ont ensanglanté la France, ont mis à mal ma foi en un « au-delà » car des gens prêts à tuer pour des caricatures de Dieu (si l’on admet que Dieu et Allah sont deux noms évoquant la même entité) m’ont poussé à devenir athée.

Ensuite, un témoin m’a parlé d’Yvette qu’il a connu, et la personne au quotidien était tout ce qu’il y a de plus normale, ce qui par ricochet faisait tomber de son piédestal une artiste que j’adulais depuis l’âge de sept ans et demi en 1967.

Le rêve était d’une précision déconcertante : nous sommes en 2017, mais Muriel n’a que 29 ans, l’âge qu’elle avait lorsqu’elle jouait « Les Rois maudits ». De plus, elle apparaissait rasée, exactement comme à la fin du « Roi de fer », où elle sacrifia vraiment sa chevelure pour le rôle. Elle l’a assez répété à l’époque, elle, mais aussi Catherine Hubeau et Catherine Rich, ont été rasées.

Muriel revenait donc d’entre les morts, à 29 ans, plus vivante que jamais pour reprendre sa carrière au théâtre. Ce qui choque dans ce rêve, c’est la netteté (en général on se souvient vaguement des rêves), là tout est précis. Mais surtout, elle m’apprenait deux choses insensées : elle confirmait (sans la citer) ce que pensait Maryse : elle m’aime, de là où elle où elle est. L’autre chose était l’assurance que le jour de ma mort on se retrouverait.

On se doute du choc produit par un tel rêve. Chacun en pensera ce qu’il voudra, et je ne cherche à convaincre personne.

Pour moi, par le biais de ce rêve, elle est venue me délivrer un message, et l’on devine ma joie.

J’ai passé la journée sur des nuages, comme à côté de la réalité, étouffant de bonheur.

 

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J'ai rêvé d'elle, mais était-ce un rêve ?

12 Janvier 2017 , Rédigé par patricks

Je raconterai cela ce soir sur le blog.

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9 janvier 2017

9 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Je ne fais que penser à mes vacances de cet été sur les lieux de tournage de « La princesse du rail », qui vu le prix des hôtels sur Booking.com seront courtes. D’ailleurs, je remarque qu’Ambert et Langeac n’ont pas d’hôtels sur place mais à dix kilomètres. Il semble intéressant (mais je me procurerai « le guide du routard » et une carte d’Auvergne) de voir les voies ferrées posées à Lantiac pour la série, où plus exactement l’endroit où elles étaient car on les a retirées. Je sais que je ne pourrai pas tout faire en trois jours. La ligne « La Transcévenole » débute au Puy en Velay et n’a jamais été construite entièrement, le chantier étant arrêté en 1939 et la ligne déclassée en 1941. Elle n’a jamais rejoint l’Ardèche (dont il n’est pas fait mention dans la série).

On trouve beaucoup d’hôtels à bas prix au Puy en Velay. De Langogne, il ne semble question nulle-part. Il faudrait que je sois en contact, avant mon séjour, avec quelqu’un qui connaisse bien l’endroit.

Je doute de pouvoir voir l’abbaye de Saint-Agnès en ruines, qui marque deux scènes cruciales avec Muriel Baptiste. (A ne pas confondre avec la tour de Rochegude où elle affronte Antoine Delorme/Jacques Santi dont le décor est visiblement, pour le plan arrière, une image de studio.) Annunciata/Muriel qualifie Rochegude de « château ».

J’ignore d’ailleurs si l’abbaye de Saint-Agnès existe réellement ou est une invention du scénario. C’est l’endroit que je voudrais voir le plus, pour marcher dans les pas de Muriel. C’est là qu’elle rencontre, dans le sixième épisode (après une brève entrevue dans une auberge dans le deuxième) Jacques Santi, puis qu’elle se réfugie après la scène du mariage de son prince charmant avec Céline, la fille du cheminot Chambon que joue Armand Mestral. Pour bien faire, il faudrait trouver quelqu’un qui a assisté au tournage de la série, mais c’était il y a cinquante et un ans !

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Vacances chez la princesse

6 Janvier 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

5 janvier 2017

 

Cet été, loin du froid polaire actuel, j’arpenterai les chemins de Langogne, Langeac, Monistrol, Ambert et serait à la recherche du fantôme d’Annunciata sur ce qui reste des rails de la ligne « La Transcévenole ». En 2016, j’ai cru perdre cet amour, parce-que derrière l’actrice, il y avait une femme comme les autres, et pas la créature extraordinaire qu’elle était à l’écran : Annunciata, Marguerite, Geneviève, Pierrette ou encore Martine des « Risques du métier », et puis l’amour a repris le dessus.

Il m’est conseillé de réserver, car l’Auvergne attire les touristes, et les lieux d’hébergement ne sont pas extensibles à l’infini. Bien sûr, les autres touristes de la Transcévenole ne savent même pas que Muriel Baptiste a existé, mais c’est un endroit de vacances prisé car le massif central l’est, et c’est moins cher qu’aller à l’étranger ou sur la côte d’Azur.

Gérard Dessalles, partenaire de Muriel, m’avait raconté être parti tourner deux mois à Ambert. Je ne vais pas me prendre la tête, car retrouver tous les lieux où Muriel a tourné est impossible, il faudrait être accompagné d’Henri Spade qui n’est plus parmi nous depuis 2008. Eh puis, l’entendre me dire des méchancetés sur l’élue de mon cœur m’aurait vite lassé. J’irai donc seul, en essayant de prendre quand même un maximum d’indications.

Il faut aussi que je me renseigne afin de savoir s’il n’est pas plus économique de publier chez Books  on Demand « Muriel Baptiste, ma princesse du rail » avec les photos de voies ferrées que je prendrai et le dernier portrait de Muriel dont j’ai les droits, que chez Publibook. Seulement, chez BOD, et c’est la raison du faible prix, il faut tout faire seul, et je ne sais si j’en serai capable.

J’ai le temps d’y penser. Muriel vient hanter mes rêves, comme pour me rassurer et me dire qu’elle veille sur moi, que cette passion que j’ai pour elle est éternelle.

 

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