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Fans de Muriel Baptiste

20 mars

20 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

20 mars

 

En 1973, le printemps était un bonheur. Le mercredi 21, j’apprenais en achetant Télé Poche que Muriel allait revenir dans son dernier feuilleton « Le premier juré ».

 

En 2017, le printemps a une saveur de Toussaint. Je tremble qu’un homme comme François Fillion puisse être élu président de la république, ce que beaucoup prédisent malgré ses affaires judiciaires.

 

Le printemps ne sera plus jamais le printemps sans Muriel Baptiste. Mon cœur sera toujours en hiver.

 

Je crois ne plus penser à elle, mais en fait je ne pense qu’à elle.

 

Ce soir, débat entre les cinq plus importants candidats de la Présidentielle. Aucun n’est plus crédible ni sincère que l’autre. La politique me dégoûte.

 

Au fond, quand j’ai tout oublié, il ne reste qu’une chose : mon amour pour Muriel Baptiste.

 

 

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16 mars

16 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

16 mars

 

Le vendredi 16 mars 1973, en me rendant en ville chez le disquaire de Montélimar acheter le 45t d’Alan Stivell « Tri Martolod »,  je tombais en arrêt sur le trottoir d’en face en voyant, dans la vitrine d’un libraire, qui a fermé depuis bien longtemps, le livre « La reine étranglée » avec Muriel Baptiste en couverture.

 

Ce jour-là, mon cœur cognait à tout rompre dans ma poitrine, et dès le lendemain j’achetais l’ouvrage, qui coûtait 28 francs, une somme importante pour moi à l’époque.

 

C’était le bon temps, celui de l’enfance et de l’insouciance et de l’apogée de mon amour pour Muriel.

 

On ne peut rester enfant éternellement. Aujourd’hui, je suis à des lieues de cette époque bénie. Le 16 mars 1973 marquait un sommet dans cette passion. Depuis, Muriel est morte. Le temps a passé. J’ai découvert que les projecteurs éteints, Muriel était une femme comme les autres, Yvette Baptiste qui n’était ni Annunciata, ni Marguerite de Bourgogne.

 

Et puis en cette année 2017, des soucis m’accablent et rendent un peu amer le printemps à venir. Je n’en dirai pas plus à ce journal qui se trouve aussi l’article du jour du blog Muriel Baptiste.

 

C’était mieux avant…

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14 mars

14 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Valence, 14 mars

 

Journée de grand énervement sur laquelle je ne m’étendrai pas.

 

Mieux vaut penser au passé.

 

Le mercredi 14 mars 1973, je regardais « Mon ami Maigret », avec Jean Richard et Micheline Luccioni, sans savoir que ce serait le dernier diffusé avant le terrible accident de l’interprète de Maigret le 10 mai à Evreux qui le plongerait trois semaines dans le coma. Il devait cependant mieux s’en tirer que l’actrice Chantal Nobel en 1985 qui dans des conditions semblables resta handicapée.

 

Il y avait aussi « Anna et le roi » ce mercredi où j’ignorais que deux jours plus tard, le destin allait me donner un grand bonheur en rapport avec Muriel Baptiste.

 

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12 mars

12 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

12 mars

 

S’il n’y a rien d’intéressant aujourd’hui à la télévision, il en était de même  le lundi 12 mars 1973. En dehors de « Anna et le roi » à 19h30 sur la 2, il fallait subir une ânerie sans nom, le feuilleton « L’Alphoméga », avec Henri Virlojeux et André Weber, qui encombrait la case horaire du lundi soir sur la Une depuis trois semaines (c’était ce soir là le 3e épisode).

 

Sur la Une, à 20h15, un insipide feuilleton policier, « Les messieurs de Saint-Roy » d’après le roman de Charles Exbrayat m’avait vite lassé au point qu’au bout de deux ou trois épisodes, j’avais décroché.

 

La nostalgie a tendance à tout embellir. Il y avait des soirs de disette à la télévision française jadis, bien que la qualité était souvent au rendez-vous, davantage qu’aujourd’hui, ce qui n’est pas difficile vu la dégringolade artistique des programmes de notre petit écran en 2017.

 

Je ne m’en rendais pas compte en ce mois de mars 1973, perdu dans mes rêveries de Muriel Baptiste.

 

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11 mars

11 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Retour sur 1973

En 1973, comme cette année, il n’y avait pas grand-chose à la télé, seulement « Brigade anti-gangs » de Bernard Borderie avec Robert Hossein et Raymond Pellegrin. Nous étions alors en pleine élections, les législatives, dont c’était le deuxième tour. L’UDR de l’époque avait gagné. Michel Fugain qui avait lancé le tube « Tout va changer » en misant sur la victoire de l’union de la gauche en était pour ses frais.

Mais un jour comme aujourd'hui où l'inspiration me manque, j'ai envie de dire une chose : plus que jamais, Muriel, je t'aime

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10 mars

10 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

10 mars

Johnny Hallyday a un cancer et aurait selon « Ici Paris » une espérance de survie de cinq ans. Il est né comme Muriel en 1943.

Hallyday dément et dit que ses jours ne sont pas en danger. En juin, il doit reprendre sa tournée « Vieilles canailles » avec Eddy Mitchell et Jacques Dutronc.

Il fait 18 degrés aujourd’hui, le printemps semble revenir, mais l’on m’annonce que lundi, où je serais à Privas, traversant pour cela un décor ressemblant à celui de « La Princesse du rail », il fera froid.

Je ne me souviens pas du temps qu’il faisait le samedi 10 mars 1973, mais que ce jour-là j’ai découvert Alan Stivell avec la chanson « Tri Martolod » que j’adore immédiatement après l’avoir entendue dans l’émission de Roger Pierre et Jean-Marc Thibault « Devine qui est derrière la porte ». Avec ses accents de harpe celtique et de moyen âge, cette chanson me fait penser aux « Rois maudits » dont la musique n’a pas fait l’objet d’un disque.

Ce samedi-là, « Le Saint » s’arrête avec le très bon épisode « Le fugitif », une histoire d’ancien nazi en Amérique du Sud. Je sais aujourd’hui que les épisodes de cette saison, tournée en couleurs, ne sont pour la plupart plus des adaptations des romans de Leslie Charteris, mais des scénarii originaux spécialement conçus pour le petit écran.

Il devait y avoir une rediffusion de 13 épisodes programmés sur la 2e chaîne en soirée en 1970, mais seuls douze le sont, en raison de la déprogrammation, on ne sait pourquoi, du 11e épisode « La pièce d’or ».

Ce jour-là, on pouvait voir comme autres choses intéressantes le 5e épisode de « La porteuse de pain » sur la première chaîne (une rediffusion « à chaud » de la série après une programmation sur une 3e chaîne que presque personne ne recevait alors) et le dixième épisode de la sélection ORTF de « L’homme de fer » : « Les péripéties du sergent Brown ».

Il y avait de l’amour dans l’air car je pensais sans arrêt à Muriel Baptiste, laquelle (je l’ignorais) était sur scène à Paris au théâtre des variétés, jouant « Les quatre vérités » de Marcel Aymé depuis le 1er mars. Mais on lui avait confié un tout petit rôle (Marthe Mercadier et Jacques Duby étant les vedettes) et indigne d’elle après sa performance en Marguerite de Bourgogne. Elle devait être bien malheureuse de l’ingratitude de la profession à son égard.

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9 mars

9 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

Deux degrés de moins qu'hier, 14 au lieu de 16 en fin d'après-midi, cela se connaît.

Le 9 mars 1973, j'attendais à 15h15 l'épisode du "Saint" : "La pièce d'or", annoncé par Télé Poche, puisque mes cours le vendredi se terminaient au collège à 15h00. C'est un autre épisode, "Le noyé", qui fut diffusé. Il me fallut attendre la rediffusion 1976 pour voir "La pièce d'or" et revoir "Le noyé" en ayant cette-fois le détail de la distribution dans Télé Poche.

A 19h30, très beau feuilleton, "Anna et le roi", avec Yul Brynner et Samantha Eggar. Cette série est inspirée d'un film déjà avec Yul Brynner, et la comédienne Deborah Kerr (que Samantha remplace donc, 17 ans plus tard, dans cette mini série télévisée qui ne compte que 13 épisodes).

Depuis, la série est introuvable en DVD (Elle fut rediffusée dans "Samedi est à vous" en 1975) et une nouvelle adaptation au cinéma a été faite avec Jodie Foster en 1999, mais je ne l'ai pas vue.

Le soir, la première chaîne proposait "Columbo : Requiem pour une star". Tant d'années plus tard, "Columbo" était hier programmé sur la chaîne TMC.

Les programmes de 1973, c'était autre chose.

Et puis, il y avait l'inoubliable Muriel Baptiste.

 

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8 mars

8 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

8 mars

C’est la journée de la femme. Il y a longtemps, ce jour-là, nous donnions, la déléguée syndicale CGT Arlette D. et moi une rose à midi, à la sortie. C’était un autre temps car nous avions des horaires fixes. Nous étions Arlette et moi au PCF.

Aujourd’hui, sortant vers 11h57 de mon bureau, j’ai surpris un voleur essayant de regarder à travers une fenêtre du rez de chaussée. De loin, l’homme pouvait passer pour un ouvrier avec un sac de plâtre, ce qui était plausible. Il y a beaucoup de travaux en ce moment. Mais en m’approchant, j’ai vu que le « plâtre » était un sac de supermarché, en plastique blanc. Le jeune homme portait un survêtement avec une capuche, un maghrébin, et dès qu’il m’a vu, il a détalé. Il y a eu des vols d’ordinateurs et de divers objets. J’ai signalé l’incident et les personnes compétentes vont surveiller.

Hier, il faisait dix degrés, cette après-midi seize, ce qui annonce le printemps. En sortant, j’ai fait quelques courses et me suis attablé pour boire un demi à la fraise, comme je le fais parfois à la belle saison. Une façon de me poser, d’échapper au stress. J’ai appris cela il y a une dizaine d’années auprès de la part d’un professeur de yoga : prendre un moment dans la journée pour se faire plaisir.

Je pense à mars 1973, qui marqua l’apogée de ma passion pour Muriel Baptiste.

Qu’y avait-il donc à la télévision le jeudi 8 mars 1973, moi qui me plains de la désespérance des programmes actuels ? Eh bien, pas grand-chose ! « Le Saint » l’après-midi, mais à une heure où j’étais au collège. Et le soir, « Cadet Rousselle », une émission de variétés de Guy Lux, dont l’invité d’honneur était Salvatore Adamo. Je remarque la présence de Julio Iglésias alors inconnu en France. Il ne sera connu qu’avec « Manuela » en 1976. Mais bon, Muriel Baptiste sortait du succès des « Rois maudits » et il me semblait qu’elle allait faire une carrière phénoménale, je l’attendais donc dans de nouveaux programmes.

En 1973, même au printemps, ce n’était pas tous les soirs fête à la télévision, aujourd’hui, ce n’est jamais le cas.

Tout cela pour dire qu’après une période morose, je pense à nouveau constamment à Muriel Baptiste.

 

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Champ de maïs

7 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

En 1973, le printemps revenait et en cours d'éducation physique, nous allions derrière le collège sur un champ qui ressemblait à un terrain de foot uniquement en raison de la mise en place de deux cages à but.

J'étais l'éternel remplaçant, et ne m'en plaignais pas. Je m'allongeais sur le bord du terrain, dans un champ de maïs. Je regardais le ciel bleu et pensais à ma chère Muriel Baptiste.

Sur le terrain, il y avait mon meilleur ami Francis, qui a rejoint Muriel prématurément en 2006 d'une crise cardiaque, et fut, de 1971 à 1974, le meilleur ami que j'ai jamais eu.

Tant d'années après, ais-je vraiment changé ?

Le printemps pour moi est associé à Muriel Baptiste.

 

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Mars

6 Mars 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #2017

A cette époque, chaque année, me revient en mémoire le mois de mars 1973, le plus beau printemps de ma vie, le souvenir d'un sourire, celui de Muriel Baptiste.

 

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