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Fans de Muriel Baptiste

Muriel et l'argent à partir de 1974

30 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A partir de 1974, et de façon inexplicable, Muriel ne tourne plus. Le téléphone cesse de sonner, elle n'est plus sollicitée par le métier qui va la plonger dans l'oubli.

Or, elle n'avait pas amassé des fortunes, et pensait, surtout après "Les Rois maudits", continuer à tourner. Elle devait espérer de meilleurs cachets, d'autres premiers rôles, et ce fut l'oubli de la profession.

Elle s'enferma au 24 rue Pigalle, ne sortit plus. Je peux tout à faire comprendre, même si ma situation actuelle personnelle n'est pas aussi dramatique que ce que fut la sienne, car depuis quelques temps, j'ai des déboires financiers, à un an de finir mon prêt immobilier.

On finit par ne plus penser qu'à cela.

Pourtant, en 1974, on sortait à peine des trente glorieuses, et l'argent n'avait pas pris l'importance qu'il a dans notre société.

Muriel, à notre époque, aurait fini au RMI ou au RSA (selon l'année).

Dire que lorsqu'elle a disparu des écrans radar en 1974, je la croyais, comme sa consoeur Marie-France Boyer, mariée à quelque riche industriel et renonçant à son métier de comédienne!

La voici en 1966, en marge du tournage de "La Princesse du rail", alors qu'on lui fit faire une ballade en locomotive. On la voit mal, elle porte des lunettes de protection contre la vapeur.

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Mercredi 24 juillet 1974 : Muriel dit adieu aux téléspectateurs

28 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Il s’agit d’un tournage de l’automne 1973. L’avant-dernier rôle de Muriel. En janvier 1974, elle tourne « L’affaire Bernardi de Sigoyer » qui est rapidement diffusé (mercredi 6 mars 1974).

Au cœur de l’été, la série comique « Un curé de choc », avec le troisième épisode, « Le marié s’envole », nous propose le dernier rôle inédit de Muriel.

En juillet 1974, Muriel est déjà malade, ce que l’on a pu constater dans « Bernardi de Sigoyer ». Le grand public ne le sait pas. Muriel va bientôt prendre trente kilos, faire une retraite dans un cloître pour supplier le ciel de la sauver.

Ici, elle s’appelle Sonia. Elle est la maîtresse de Gilbert (Claude Rollet). Elle vient dans une superbe décapotable le relancer sur le parvis de l’église. Il a laissé un gravier entrer dans sa chaussure et l’enlève. Sonia le rejoint, le tente, et il prend le volant (Tant mieux, car Muriel n’a jamais eu son permis de conduire !). Et il file avec la belle. Qui le blâmerait ?

C’est aussitôt le scandale à l’église de Chatillon-Coligny. Gilbert s’est sauvé. Sa fiancée, Mireille (Isabelle Castelli) s’évanouit.

La mère est terrifiée : « désormais, plus personne ne voudra de ma fille ». « Moi j’en veux bien si elle accepte » dit le témoin, Léopold (Marc Lamolle).

L’abbé Daniel (Jean Sagols) ne l’entend pas de cette oreille. Il veut récupérer son paroissien.

Sortie de son évanouissement, la future mariée trouve le témoin à son goût.

Le père de la mariée avait prévu 300 couverts et tout payé d’avance. Tout le monde décide d’aller au lunch, mariage ou non.

L’abbé Daniel se rend à l’hôtel où vivait Sonia, mais apprend qu’elle est partie ce matin. La tenancière de l’hôtel (Danièle Duvivier) se souvient que Sonia a fait dans le pays un stage comme démonstratrice en parfumerie.

Elle a quitté son travail avant-hier. Mais l’employeur lui dit qu’elle est une habituée du restaurant « Chez Bébert ». Avec sa moto, notre « Don Camillo » rejoint l’endroit où se trouve la voiture de Sonia.

Le curé espionne. Il voit le couple dans le restaurant à travers une vitre. Il dégonfle un pneu de la voiture.

Entrant dans l’auberge, il repère un nourrisson avec ses parents et échafaude un plan.

Il dit à « Bébert » que la voiture a un pneu crevé à l’avant. Bébert donne l’information à Sonia.

Gilbert se propose d’aller changer la roue.

Le curé de choc demande aux parents de lui prêter le bébé. Il se présente devant Sonia qui le nargue.

- Je pense Monsieur le curé que vous êtes venu nous faire la morale ? dit Sonia.

 

Muriel Baptiste n’a jamais été aussi belle, on regrette simplement l’image en noir et blanc.

 

L’abbé Daniel fait croire à Sonia que Gilbert a un enfant, la jeune femme perd son sourire. Il lui plante l’enfant dans les bras puis va voir Gilbert en train de réparer la voiture. Il lui faire croire que Sonia a un enfant et qu’elle le lui a caché. Voilà un curé que le mensonge n’étouffe pas.

Du coup, Gilbert ne veut plus de Sonia et souhaite effacer le scandale. Le curé le prend comme passager à bord de sa moto. Notons que le scénariste n’a pas montré ce que devenait le bébé !

Nouveau scandale, cette fois c’est la mariée qui s’est envolée. Mireille est partie avec Léopold, le garçon d’honneur. Le père qui l’annonce est comme fou.

L’abbé Daniel s’adresse alors à la statue de Saint Antoine de Padoue pour venir à son secours !

Finalement, l’abbé célèbre deux mariages, à sa gauche Léopold et Mireille, à sa droite Gilbert et Sonia.

L’honneur est sauf !

Muriel aurait pu partir sur un plus beau rôle. Chaque comédien devrait songer en acceptant un personnage que cela pourrait être le dernier.

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L'abbaye Saint Agnès

26 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Dans "La princesse du rail", le lieu où se réfugient Annunciata, le colonel Vidal et Tiarko s'appelle l'abbaye Saint Agnès.

Cet endroit existe, mais dans le centre ville de Lavaudieu. Voici le lien pour visiter l'endroit :

http://www.abbayedelavaudieu.fr/

L'abbaye Saint Agnès
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Muriel dans Lancelot du lac

25 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A ceux qui rangeraient "Lancelot du lac" de Claude Santelli dans la catégorie "téléfilm", je dirai que l'on ne voit pas souvent de téléfilm durant...02h45 minutes sans découpage en deux parties.
Diffusé une seule fois, le soir du 25 décembre 1970, et disposant de moyens techniques et financiers colossaux pour l'époque, "Lancelot du lac" réalisé par Claude Santelli désorienta les télespectateurs ce qui explique sans doute qu'il n'y eut jamais de rediffusion.
La mini série est disponible sur le site de l'INA qui vous propose de le graver sur DEUX dvd. La longueur ne permet pas de tout loger sur un seul. Sorti en novembre 2008, l'INA a finalement découpé en deux épisodes "Lancelot du lac", mettant le fameux sigle de présentation de l'INA, restituant ce qui aurait dû être une mini série découpée en deux parties.
Il ne s'agit pas d'un film de cape et d'épées ni d'une reconstitution historique, les couleurs sont savamment soignées et apportent beaucoup à la série. Nous sommes en face d'un Thierry la Fronde délirant plongeant dans les X Files avant l'heure, ce qui vous donne une impression de la confusion donnée par la première vision. Le scénario est signé Claude Santelli mais s'inspire du poème de Chrétien de Troyes écrit vers 1170.
"Lancelot" est l'histoire d'amour impossible entre un chevalier, Lancelot (Gérard Falconetti) et une reine qui est mariée et pas libre évidemment, Guenièvre (Marie Christine Barrault). Le mari jaloux est incarné par Tony Taffin, le roi Artus.
Même si la mini série nous entraîne dans moult aventures, l'amour interdit entre deux personnes non libres est le fil rouge de l'histoire. Dans une scène, Marie Christine Barrault va jurer qu'elle aime l'homme en face d'elle et lui a été fidèle. Elle fait face à un mari Artus particulièrement soupçonneux, mais ne ment pas. L'homme en face d'elle est aussi le chevalier Lancelot qui s'est subrepticement placé derrière le roi Artus assis, tandis que Lancelot est debout.
Les trucages (apparition et disparition de la citadelle du roi Peles par exemple) sont certes cheap et rappelent la série "Les envahisseurs", mais l'utilisation intensive de décors naturels en Bretagne, au printemps 1970, donne de la crédibilité à l'ensemble.
Lancelot, c'est Gérard Falconetti. Ce fut le début et la fin de sa carrière. Il était le petit fils de Renée Falconetti, la Jeanne d'Arc (film muet) de Carl Dreyer. Malheureusement, Gérard Falconetti, bénéficiant pourtant d'une promotion importante de Télé 7 Jours (moult photos couleur pour ce qui devait être l'évenement télévisuel de Noel 1970), ne trouvera qu'un autre rôle important: "Le genou de claire", au cinéma. Il avait 21 ans en 1970 et nous a prématurément quitté en 1984. Sa mère, fille de Renée et mère de Gérard, écrira un livre hommage aux deux à la fois.
Face à lui, Marie Christine Barrault est une reine Guenièvre envoûtante, mais dure, qui ne pardonnera pas à son soupirant sa "trahison".
Cet amour impossible se déroule dans le cadre de l'univers des chevaliers de la table ronde, avec toutes les légendes qui y sont accollées.
Quatre comédiens se détachent de la distribution: outre le couple Barrault-Falconetti, et Tony Taffin en mari (et roi) gênant, nous découvrons Marianik Revillon dans le rôle de Saralde. C'est un ange gardien pour Lancelot qui le suit partout et le prévient des dangers qui l'attendent.
Très vite, les tournois et batailles, poursuites à cheval, cèdent le pas à l'univers fantastique. On peut admettre que le téléspectateur de 1970 aura été désorienté par le passage de "Thierry la Fronde" à l'univers fantastique. Dans le rôle du sénéchal Keu, le comédien Jean Pierre Bernard, célèbre à l'époque pour la série "Les habits noirs " en 1967, tire son épingle du jeu.
Nous découvrons, débutant, Jacques Weber, dans le rôle d'un des chevaliers, Gauvain.
L'histoire commence par l'enlèvement d'un enfant (le futur Lancelot), par une fée, Viviane (Anne Saint Mor) qui l'entraîne dans un royaume souterrain situé sous un lac. Un jour, Lancelot découvre qu'il existe une autre vie au dessus du lac et s'enfuit. Saralde va le suivre pour le protéger.
La comédienne Mariannik Revillon fut remarquée ensuite dans deux autres séries: "Les gens de Mogador" où elle est l'épouse malheureuse du frère du héros, Madeleine, en 1972, et surtout celle de "L'étang de la Breure" en 1975 sur TF1.
Tout au long de la mini série, Lancelot va se battre pour sa reine et tenter de conquérir son coeur. Il a presque gagné la partie contre un roi Artus vieux et fatigué, exigeant et dictatorial avec son épouse Guenièvre.
Un jour, Lancelot arrive devant un château fantôme, celui du roi Pelès. L'image du château sur une falaise apparaissant et disparaissant rappelle beaucoup les disparitions de bâtiments dans "Les envahisseurs". Sans doute ne pouvait-on pas faire mieux à l'époque en matière d'effet spécial.
Et dans ce château, il est subjugué par une pucelle, Hélène, princesse (Muriel Baptiste) qui porte le même nom que sa mère (Lancelot est le fils du roi Ban du Benoic et d'Hélène, joués par Jean Chevrier (Gautier de Châtillon dans "Les rois maudits", et Arlette Tephany.
Il sait qu'il ne doit pas tromper sa Guenièvre, mais une sorcière tentatrice qui boîte et begaye (jouée par Régine Motte) lui fait croire que dans ce château, il est avec sa bien aimée.
Saralde l'a prévenu : le danger est une femme qui boîte et bégaye, mais ensorcellé, Lancelot se laisse faire.
Il se réveille dans les bras de la princesse Hélène, qu'il veut dans un premier temps tuer. Celle-ci aime Lancelot d'amour, et n'a pas parti liée au complot dans lequel il est tombé.
Lancelot l'épargne mais lui supplie de l'oublier, ce qui brise le coeur d'Hélène.
La musique de Georges Delerue est superbe, et curieusement sauf erreur ou omission d'un 45t EP improbable de 1970, n'a été éditée que dans le coffret de l'intégrale Georges Delerue.
C'est ensuite la catastrophe pour Lancelot. Le roi Artus furieux pense que Guenièvre le trompe. La princesse Hélène se rend à la cour d'Artus. Si le roi la reçoit mal, il s'en excuse très vite. Hélène est un danger pour Lancelot, présente dans les mêmes lieux que Guenièvre. Il a trompé celle ci avec Hélène. Hélène dort dans une chambre du château et gémit en criant un nom.
Guenièvre s'approche. La scène finale est magistrale et dramatique. Notre preux chevalier tente bien que mal de lui barrer le passage jusqu'à la chambre d'Hélène. Guenièvre pousse la porte et entend Hélène murmurer: "Lancelot, Lancelot". Le regard que Marie Christine Barrault jete alors sur Muriel Baptiste puis surtout sur Gérard Falconetti signifie la fin de l'amour pour le chevalier. Marie Christine démontre là un talent qui laisse présager la grande comédienne qu'elle fut. Malgré des scènes qui de nos jours mettrait une actrice dans l'obligation de révéler sa nudité, la pudique Muriel Baptiste se protège dans chaque scène de ses draps.
L'épilogue nous montre un Lancelot déchu et vieilli prématurément, dix ans plus tard, seul et malheureux.
A noter l'intervention de Merlin le Magicien joué par...Claude Santelli en personne, des deux côtés de la caméra pour l'occasion.
Cette mini série mérite d'être redécouverte même si elle n'a pas le rythme de "Thierry la fronde" ou de "Lagardère". L'audace consistant à plonger le télespectateur de 1970 dans le fantastique mérite d'être soulignée, car ce genre a toujours été mieux apprécié dans la culture anglo saxonne.

Muriel dans Lancelot du lac
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Ma jeunesse s'en va

23 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #HORS SUJET

Je ne pensais pas avoir un jour de la peine pour un autre artiste que Muriel, mais Roger Moore a toujours été mon idole, en ce moment je lis l'intégrale du "Saint" (78 volumes) depuis plusieurs mois. James Bond, Lord Brett Sinclair et Simon Templar s'en vont d'un coup. Un jour où le terrorisme frappe le pays de Roger. Je suis très triste.

Ma jeunesse s'en va
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4 juillet 1972 découverte de Geneviève Lagrange

22 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #SOUVENIRS

Ce mardi 4 juillet 1972 arrive la blonde infirmière Geneviève Lagrange, alias Muriel Baptiste. Entre 1967 ("La Princesse du rail") et l'été 72, j'ai eu peu l'occasion de revoir Muriel.

"Par mesure de silence", "Le Corso des tireurs" et "Lancelot du lac" sont passés sur la 2, qu'un nouveau poste TV familial captera en janvier 71. L'ancien ne captait que la Une en 819 lignes. Il aura tenu de 1966 à 1971.

Le 8 août 67, "Lucide Lucile" passe sur la une mais d'une part j'étais en cure à Allevard Les Bains, d'autre part ce n'est pas un programme pour enfants.

Lorsque Muriel joue dans les épisodes 6 et 7 des "Chevaliers du ciel" en octobre 1967, je ne la reconnais pas, elle est très loin de la gitane aux longs cheveux bruns de la Princesse. Par contre, je suis certain d'avoir vu le feuilleton (cette saison 1 ne sera rediffusée qu'en juillet 1979 car elle est en noir et blanc).

Je rate "Zoé" étant en vacances à Dreux chez mon frère le 26 août 71, je revois Muriel dans "Maigret aux assises" le samedi 11 septembre de la même année, je me souviens même que ce soir-là, la partie de ma famille dont je disais sur ce blog qu'elle était partie à la Réunion en juillet 72 était venue nous voir.

Je n'ai pas forcément fait le rapport entre Ginette Meurant la criminelle de Maigret et Annunciata. Enfin, comble de malchance, "Allo Juliette" passe le samedi 1er avril 72 sur la Une, soir de la semaine où mes parents regardent la 2 (c'est le soir des Carpentier).

Alors l'amour va passer de la princesse à Muriel avec "Les dernières volontés de Richard Lagrange". Je suis à deux mois de mes 13 ans. Même si je continuerai à l'appeler "Princesse du rail" jusqu'à la vision des "Rois maudits". Là, cela deviendra pour moi définitivement Muriel.

En juillet 1972 se reproduit le même coup de foudre qu'en février 1967 lors de la première diffusion de la princesse. Il était écrit quelque part que j'aimerai Muriel et pas une autre.

J'avoue que moi qui n'aimait que les brunes à cause de Muriel, la découvrir en blonde (enfin toujours en noir et blanc) me cause une certaine surprise.

Dès le premier épisode de Richard Lagrange, Muriel a le même air farouche qu'elle avait dans la princesse. Muriel est des 30 épisodes du feuilleton, elle a le premier rôle. L'accoutumance me guette et je m'y fais vite, en ces temps où le magnétoscope n'était qu'un mirage. Très vite ce sera deux fois par jour que je la verrai, Télé Poche annonce dans sa page du 1er juillet que "La Princesse du rail" va remplacer "Miditrente".

Retomber amoureux de la même personne si jeune à cinq ans d'intervalle n'est pas banal. Comme je l'ai dit, mes parents partent en vacances en 1972 ce qui n'était pas arrivé depuis ...1968, et ils partent en août, la diffusion des deux feuilletons de Muriel sera terminée.

Il n'y a pas de doutes, elle s'est trouvée sur ma route, tout cela était écrit.

Mektoub!

4 juillet 1972 découverte de Geneviève Lagrange
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Muriel dans Déclic et des claques

21 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Pour ceux qui possèdent la cassette vidéo ou ont l'occasion de voir le film "Déclic et des claques", voici les trois scènes du film où l'on voit Muriel:
 
Première scène: Philippe Clair et ses copains draguent plusieurs jeunes femmes à Paris et rencontrent "Pistache" (Muriel Baptiste) qui jette à l'un d'eux une glace à la figure.
 
Dans la scène suivante, Pistache est attablée et mange une glace tandis que les comparses qui sont avec elle guettent l'entrée de l'immeuble où travaille Vivi (Mike Marshall). Comme je l'ai expliqué, ce film a un scénario assez décousu et il est assez difficile à raconter. Muriel a peu de répliques tout au long du film.
 
Seconde scène: la fête. Philippe Clair et ses copains "à la conquête de Paris" comme dit la jaquette de la vidéo (!) enseignent une sorte de "danse" à tout un auditoire bien indulgent. Il s'agit de reproduire des gestes que font les quatre larrons, gestes basés sur le folklore "pied noir": bras d'honneur, jeux à partir de boulettes de couscous, etc... Il y a une piscine et Pistache propose que tout le monde s'y baigne tout habillé! Les personnages (Annie Girardot, Philippe Clair, Muriel Baptiste, Mike Marshall) se cherchent aussi pendant la fête au milieu de la foule qui danse sans se retrouver. Il s'agit d'une sorte de course poursuite sans fin typique des vieux films comiques.
 
Troisième scène: Pistache tape à la machine, et Vivi/Mike Marshall lui indique qu'elle a fait une faute d'orthographe en écrivant "sensuel". Nous sommes là vers la fin du film.
 
Ce film a eu le prix de l'humour cinématographique Georges Courteline 1965, mais en le visionnant en vidéo, le fan de Muriel Baptiste a tout intérêt à se servir de la touche "avance rapide" de la télécommande tant l'humour est ici suranné et bien difficile à comprendre, comme pour tous les films qui ont mal vieilli.
 
Voici Muriel avec Annie Girardot.
Muriel dans Déclic et des claques
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La toute première interview de Muriel

20 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #INTERVIEWS DE MURIEL

Muriel Baptiste voulait devenir journaliste à "Paris Match" mais Colette de Jouvenel en a fait une actrice
 
Muriel Baptiste, qui joue dans "Quelle famille" le rôle de Martine, sera, ce soir, très inquiète, assise devant son poste. "J'ai l'impression d'être un peu maladroite, dit-elle avec un charmant sourire. C'est ma première télévision. Mais je crois que je préfère le théâtre. C'est plus chaud....".
Jeune comédienne âgée de vingt ans, élevée dans plusieurs pensions en France et en Angleterre, elle avait décidé, à l'âge de dix-sept ans, de devenir journaliste. Mais à "Päris Match", où elle était entrée, elle ne resta pas. Cela ne l'amusait pas! Elle posa alors pour des photos de mode et il lui arriva ce qui arrive souvent dans ces cas-là: un producteur italien la remarqua. Mme de Jouvenel, la fille de Colette, lui proposa ensuite de jouer "Gigi" pour cinq représentations en province - et Muriel eut tant de succès qu'elle interpréta Gigi trente fois. Elle va d'ailleurs reprendre ce rôle à Paris, en juin prochain. Avant de jouer, à la re
ntrée, dans "Le nez en trompette", de Michel Fermeau, le rôle d'une jeune fille timide et sensible qui lui ressemble - dit-on - beaucoup.
Article de Bruno d'EPENOUX, paru dans "Télé 7 Jours, lundi 31 mai 1965.
La toute première interview de Muriel
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Les absents ont toujours tort

19 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VIDEOS

Tu nous laisses tout seul, sans une explication

J'suis sûr qu't'a fait ça pour voir si ça nous f'rait de la peine

T'imagines pas le nombre de mots qu'il y a

Pour dire que t'es plus là

souvenir, souvenir, t'es plus qu'un souvenir

Une photo dans un tiroir

Un mal au coeur qui ne veut pas mourir dans ma mémoire

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Une vie d'amour

19 Mai 2017 , Rédigé par patricks

Car un au revoir ne peut être un adieu

Et fou d'espoir, je m'en remets à Dieu

Pour te revoir

Et te jurer encore

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