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Fans de Muriel Baptiste

TELE 7 JOURS 371 - 29 AVRIL 1967 LUCIDE LUCILE

27 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #BIBLIOGRAPHIE - PRESSE

Muriel dans "Télé 7 jours" en avril 1967

 

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Critique du film Le mois le plus beau

25 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Indépendamment de Muriel Baptiste, le film "Le mois le plus beau" est plaisant à regarder, sans aucun temps mort.

On peut regretter les trop courtes apparitions de certains acteurs comme Daniel Gélin.

Jean Bouise est excellent en prêtre, alors que Magali Noel n'installe jamais vraiment une complicité avec Georges Géret, qui fait un sans faute.

L'histoire est bien écrite. Entre situations comiques et drame, l'équilibre est trouvé. Il est bien dommage qu'un tel film ne passe pas, pour d'obscures raisons de droit, à la postérité, et soit, en son temps, passé inaperçu.

J'ai trouvé Galabru moins bon que d'habitude en maire. Yves Rénier incarne le jeune premier comme on le concevait à l'époque, et forme un couple parfait avec Muriel Baptiste.

Christian Marin a un rôle important, même s'il arrive au milieu du film, et j'avoue ne pas comprendre qu'il ne se souvenait absolument pas avoir tourné ce film avec Muriel, lors de nos conversations entre 2006 et sa disparition.

Bref, le film est agréable à regarder, avec un décor enchanteur, une bonne mise en scène, et l'on ne ressent jamais le budget limité, ce que Guy Blanc a réussi le prodige de nous cacher.

La meilleure apparition de Muriel au cinéma.

 

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Muriel dans Le mois le plus beau - 6 et fin

22 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A la 65e minute, Rosine est folle de joie en apprenant l'armistice, car Bruno va revenir, ce qui lui vaut une gifle de son père. Elle discute ensuite avec le prêtre.

Après cette scène éclair (moins d'une minute), il faut attendre la 68e minute (scène à l'église avec Magali Noel). On voit cependant surtout Jean Bouise. Le curé annonce son départ.La scène dure deux minutes, mais pas deux minutes avec Muriel.

On la revoit le temps d'un éclair à la 72e minute lorsque le pont explose, elle est toujours dans l'église.

Elle se jette dans les bras de son père, mais le plan dure une seconde. Dans les plans de foule (73e minute), on voit Muriel à côté de Géret.

A la 74e minute, Bruno revient de la guerre. Démobilisé. Nous voyons alors Muriel et Yves Rénier se jeter dans la rivière pour se rejoindre. Muriel fait de la nage indienne alors que Rénier pratique le crawl.

Les deux amoureux s'enlaçent et c'est presque la fin du film.Elle ne met plus en scène Muriel mais un soldat noir qui vole le vélo de Boromès.

Le film se termine à la 76e minute et c'est l'un de ceux dans lequel on aura le plus souvent vu Muriel Baptiste.

 

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 6 et fin
Muriel dans Le mois le plus beau - 6 et fin
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Muriel dans Le mois le plus beau - 5

21 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Dès la 46e minute, Muriel refait une courte apparition lors du baptême de sa fille, mais c'est une scène de foule.

Il faut attendre la 50e minute pour un gros plan sur Muriel où son personnage parle dans tête en réfléchissant : elle se moque du baptême, tout ce qu'elle souhaite c'est le retour de Bruno.

Pendant le prêche du prêtre (Jean Bouise), nous avons droit à un nouveau gros plan de Muriel qui regarde le ciel. Ensuite, place à numéro Galabru-Géret. A la 51e minute, on voit Muriel dans la foule quand Géret joue de la trompette.

Rosine reste dans l'ombre de son père lorsque l'on annonce que les nazis ont envahi la capitale.

Arrive alors Christian Marin (54e minute), juste avant on voit Muriel se faufiler sur la place du village, mais la scène est fugitive.

Muriel reviendra à la 65e minute pour recevoir une gifle de son père.Elle est donc absente onze minutes, dans un film où ne l'a jamais autant vue.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 5
Muriel dans Le mois le plus beau - 5
Muriel dans Le mois le plus beau - 5
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Muriel dans Le mois le plus beau - 4

20 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Lorsque les habitants du village apprennent que l'Italie a déclaré la guerre à la France, ils veulent lyncher deux malheureux italiens, que l'on voyait chanter dans leur langue à la procession de Sainte Marie.

Ce que j'aime dans ce film, c'est que Muriel n'est jamais absente longtemps. On la retrouve donc à la terrasse d'un bar avec Claudia (Magali Noel) à la 39e minute, alors qu'il y a eu une scène sans elle entre temps.

Rosine court prévenir son père, eh hop, un plan de Muriel en plus! Elle vient le chercher pour qu'il sauve les italiens : "Papa j'ai peur".

Ensuite, ce sont des scènes sans elle, avec notamment Géret, mais Muriel revient à la 42e minute pour une scène dramatique, celle du coup de fil avec Bruno.

On le sait, Muriel excelle dans les scènes de désespoir, nous sommes ici un an après le tournage de "La Princesse du rail". Elle est émouvante au téléphone, et son jeu est parfait.

Muriel revient à la 45e minute, cachée dans une cabane avec son enfant, que des militaires veulent démolir. Des soldats lui font traverser la rivière sur une barque. Dans ses scènes, avec son visage triste, Muriel évoque terriblement Annunciata.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 4
Muriel dans Le mois le plus beau - 4
Muriel dans Le mois le plus beau - 4
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Muriel dans Le mois le plus beau - 3

19 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A la 33e minute, citons une courte apparition de Muriel avec Yves Rénier. Il reste à la cabane, elle part en barque sur la rivière. Bruno se fait pas se faire cuire un oeuf, et reproche à Rosine de ne pas lui faire la cuisine. Impossible de faire une capture avec cette scène où les comédiens n'arrêtent pas de bouger. Elle succède à une scène avec Georges Géret qui parle avec la représentante de réfugiés en pleine exode.

Rosine/Muriel revient dès la 35e minute pour sa véritable troisième scène, la précédente bien qu'alternée par d'autres images étant la suite directe la deuxième. Elle a dans son corsage l'ordre de mobilisation de Bruno, qui va donc partir pour la guerre.

La scène est dramatique car le couple comprend qu'il va être séparé. Il en est ainsi durant tout le film, Il n'y a pas de longs moments sans Muriel, par rapport à tant d'autres rôles qu'elle a tenu.

Nous assistons à une balade du couple sur les bords de l'Ardèche. Muriel a une robe jaune. Yves Rénier donne beaucoup de gravité à son personnage de Bruno Besson, ne se voyant pas revenir de la guerre et laissant une veuve et une fille, Marie, derrière lui. Lorsque la scène s'arrête, sur un radeau, nous atteignons presque la 38e minute. Je trouve que cette troisième scène est un régal. Muriel exprime son côté sentimental. Trois minutes de bonheur à l'image, avec un dialogue sur la guerre.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 3
Muriel dans Le mois le plus beau - 3
Muriel dans Le mois le plus beau - 3
Muriel dans Le mois le plus beau - 3
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2e scène de Muriel dans Le mois le plus beau

18 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

La deuxième scène de Muriel dans "Le mois le plus beau" est une scène d'amour avec Yves Rénier, qui se déroule pendant que tout le village, sous la direction du curé (Jean Bouise) fait une procession à la vierge Marie.

Bruno (Yves Rénier) aimerait bien faire l'amour avec Rosine (Muriel Baptiste), mais celle ci le repousse. Rosine a rejoint Bruno dans une cabane. Nous en sommes à la 26e minute du métrage.

Cette scène tourne au comique lorsque Rosine découvre que Bruno a une bête dans les cheveux, et malencontreusement lui donne un gifle. Cela provoque l'hilarité de Rosine, ce qui nous vaut un beau plan du visage de Muriel riant. "Tu trouves ça drôle?" s'énerve Bruno/Yves Rénier.

On ne comprend pas trop l'attitude de Rosine ensuite : "Tu viens Bruno" où elle s'allonge, aguichante, mais lorsque le père de son enfant veut aller plus loin, elle le repousse.

C'est d'ailleurs presque drôle car Muriel fait preuve d'une force peu commune en retournant notre futur Commissaire Moulin. On a compris que quand elle ne veut, elle ne veut pas.

Dans la scène suivante, qui ne dure pas, Muriel est sur le ventre, sur le lit, et nous voyons au premier plan un Yves Rénier boudeur.

Mais la bonne humeur revient : "Ecoute, écoute Rosine! C'est notre messe de mariage".

Il s'agit de la procession au jour de Marie. La détente revient dans le couple. Les deux amoureux redeviennent tendres. Muriel n'a jamais été aussi belle. "Ils sont en train de nous marier, ils ne s'en doutent même pas" lance Bruno.

Les admirateurs de Muriel, habitués à la voir jouer des rôles dramatiques, apprécieront ce film au climat plus détendu.

 

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Muriel en Rosine Boromès

17 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

La première scène du "Mois le plus beau" nous montre Muriel en Rosine Boromès, aux côtés d'Yves Rénier qui incarne Bruno Besson. Dans cette scène, il y a aussi leur enfant, un nourrisson.

Sur ces entrefaites arrive Cyprien Boromès (Georges Géret), plus bourru que méchant, qui fait un scandale somme toute assez sobre. Sa fille a fauté durant sa mobilisation (nous sommes en 1940).

Tourné en mai juin 1967, Muriel est devenue une comédienne sûre de son métier, et qui se révèle impeccable face à ses partenaires dans un film où, à la différence des "Risques du métier", nous allons la voir durant tout le métrage jusqu'à la fin.

Le tournage fut sans doute épique. Dans ses mémoires, Michel Galabru raconte ne pas avoir touché de cachet pour tourner, il eut juste le gîte et le logis. De plus, Georges Géret avait amené sur le plateau sa maîtresse, une jeune hippie qu'il venait de rencontrer, dont l'hygiène laissait à désirer. Galabru fut également arrêté par la gendarmerie pour une broutille, puis reçut des excuses. Il semble que le tournage se soit passé dans la bonne humeur. Curieusement, le regretté Christian Marin, chaque fois que je lui parlais de ce film, ne s'en souvenait plus!

Magali Noel n'est pas à son avantage dans le rôle de Claudia. C'est le scénario qui veut cela. De ce fait, nous n'avons d'yeux que pour Muriel qui d'un bout à l'autre fait une prestation éblouissante. Nous allons y revenir dans les jours qui viennent sur ce blog.

Bien que cela se déroule durant la guerre, le ton est à la comédie. Ainsi, Boromès dit au curé (Jean Bouise) : "Ma fille, si elle n'est plus pucelle, je vous assure qu'elle va entendre des voix". Georges Géret et Michel Galabru sont censés être ennemis mais vont vite faire la paix.

Les occasions de voir Muriel en couleur sont rares, elle a tant tourné en noir et blanc ("La princesse du rail", "Richard Lagrange", "Le premier juré", "Un curé de choc") que la voir en couleur nous rend indulgent sur la qualité du film, une comédie sans prétention, mais pas idiote.

Muriel en Rosine Boromès
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Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau

16 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Au cours de sa carrière, Muriel a toujours été très pudique. Toutefois, dans son film le moins connu, "Le mois le plus beau", elle a une scène d'un érotisme discret avec Yves Rénier qui joue le père de son enfant.

Notre Commissaire Moulin national nous fait vraiment baver de jalousie dans cette courte séquence où il a les mains baladeuses. Mais le personnage de Muriel, Rosine, le remet en place avant que les choses n'aillent plus loin.

Voici quelques images de cette scène, j'avoue avoir eu du mal pour les captures par rapport à la longueur et la largeur, dommage! C'est la première fois que Muriel laisse éclater sa sensualité. Une merveille!

Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
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Le vendredi 16 mars 1973

15 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #SOUVENIRS

Ce jour-là, j'avais un cours de rattrapage d'un professeur absent, de 15h00 à 16h00, ce qui m'empêchait de voir le premier épisode de "Chapeau melon et bottes de cuir": "Bons baisers de Vénus" (alors qu'actuellement mes cours le vendredi finissaient à 15h00).

L'épisode commençait à 15h15 et se terminait à 16h00.

Je décidai donc de me rendre au centre de ville de Montélimar pour acheter le 45t  de la chanson découverte le samedi précédent, "Tri Martolod", par Alan Stivell.

Il y avait en 1973 un grand magasin "Les établissements Abadie", représentant la marque Philips. Il fallait une vingtaine de minutes à pied pour rejoindre le centre ville.

Ce dont je ne me souviens plus, c'est si j'étais à pied ou en vélo, puisque j'allais au collège en vélo, mais il me semble bien que c'était à pied.

Au disquaire, je trouvai sans problème le 45t et je sortis du magasin. Juste en face, il y avait un libraire catholique. Je ne fais pas de publicitié puisque tant la librairie que les établissements Abadie n'existent plus depuis des années.

Je m'approche de la vitrine du libraire, et soudain mon coeur se met à battre très fort dans ma poitrine.

Voici ce que je vois en vitrine, moi qui disposait du livre de Druon "La reine étranglée" en livre de poche.

Il y avait six livres grand format, à 28 francs pièce. Le roi de fer avait pour illustration une photo de Georges Marchal, le second, vous l'avez sous les yeux, le troisième Georges Ser, le quatrième José Maria Flotats, le cinquième Geneviève Casile, et je ne me souviens plus de la photo illustrant "Le lis et le lion", sans doute Jean-Louis Broust.

J'étais pétrifié. Muriel en vitrine. 28 francs était une grosse somme pour l'époque. Je ne l'avais pas sur moi. Il me faudrait revenir le lendemain samedi matin. Jour de ma fête, le 17 mars, où mes parents m'offraient un cadeau, mais ma passion pour Muriel étant secrète, j'allais acheter ce livre relativement épais en cachette.

Je crois que l'état dans lequel j'étais, fébrile, bouleversé, émerveillé tout à la fois, m'a fait comprendre que l'amour que portais à Muriel Baptiste dépassait tout ce que je pouvais imaginer.

Je suis resté longtemps devant la vitrine. Je ne me rappelle pas avoir réservé le livre, mais le lendemain, il était en ma possession.

Cette édition datait de 1972 chez Plon/Del Duca et est resté très peu de temps en vente. Quelques années plus tard, "La reine étranglée" existait encore en grand format, broché, mais sous une simple reliure bleue pour bibliothèque.

Bien évidemment, les programmes télé ne m'ont guère intéressé, car j'étais sur mon nuage.

La 2 proposait à 19h30 le sixième épisode de "Anna et le roi" : "Education de prince". Sur la Une, à 20h15, le huitième épisode des "Messieurs de Saint Roy", et à 20h30, les adieux à Columbo avec "Le spécialiste".

Entre temps,  tournait sur mon électrophone le disque d'Alan Stivell. C'est pourquoi "Tri Martolod" reste lié à Muriel Baptiste.

J'aimais Muriel depuis la première diffusion de "La Princesse du rail" en 1967, et c'était reparti avec la double programmation en juillet 1972 (Nous y viendrons sur ce blog) de juillet 1972 (La princesse/Richard Lagrange). Mais jamais je n'avais réalisé à quel point je l'avais dans la peau avant ce mémorable 16 mars 1973.

Aujourd'hui, cette rue de Montélimar a bien changé et est méconnaissable, seule reste l'église Sainte Croix (un peu avant le magasin de disque qui n'existe plus)..  La rue s'appelle d'ailleurs la rue Sainte Croix, donnant sur la place du marché. Le disquaire et le libraire se trouvaient à l'extrêmité de la rue Sainte Croix, avant d'être latéralement traversés par la rue des 4 alliances.

 

Le vendredi 16 mars 1973
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