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Fans de Muriel Baptiste

Lundi 2 octobre 1972

30 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Joe Dassin est l’invité de la semaine à « Miditrente ».

A 14h25, un vieux film, comme chaque lundi sur la première, « Les jeunes mariés », de 1953 avec François Périer.

Avant dernier épisode de "Danse sur un arc en ciel", mais c'est échanger un cheval borgne contre un cheval aveugle, car le nouveau feuilleton "Pont Dormant" n'a pas volé son titre. Il commencera mercredi et sera très vite assommant.

Je ne reviens plus "en détail" sur "L'homme qui revient de loin" car c'est le blog de Muriel Baptiste, mais sachez simplement que l'audience est à son comble, que Télé 7 Jours parle de phénomène semblable à "Belphégor" en 1965.

Nous sommes à mi-feuilleton et l'épisode se termine par Fanny descendant dans le garage où se trouve la malle avec le corps d'André, tandis qu'elle s'est éclipsée durant une partie de chasse. Mais Jacques l'a suivie et on se demande s'il ne va pas lui faire rejoindre son beau frère dans l'au delà.

Il n'y a que cela à voir, c'est à dire le troisième épisode, et Télé 7 Jours indique que les téléspectateurs ont été captivés dès le premier épisode par le mystère, alors que je pensais le contraire.

Peu de téléspectateurs ont dû être tentés par « Au théâtre ce soir » : « Un mari idéal » avec Marie-Christine Barrault, étant donné la concurrence de Louis Velle sur la première chaîne.

Quand reviendra Muriel ? Je commence à trouver le temps long depuis la fin de "Richard Lagrange" même si je sais que je vais la voir dans deux films qu'elle a annoncés.

Pour moi, quelque chose avait commencé qui ne devait théoriquement jamais s'arrêter, mais à 13 ans, on n’a pas le recul suffisant pour penser à l'avenir.

Ce quelque chose, c'est une immense passion amoureuse et platonique pour celle que j'appelle encore malgré moi "la princesse du rail".

Aujourd'hui, tout cela me semble à la fois loin et près. Je m'en souviens comme si c'était hier mais je n'attends plus Muriel, du moins dans cette vie, puisqu'elle a quitté ce monde.

Il me plait à penser, comme l'a dit un internaute sur un autre de mes blogs dédiées à elle, que Muriel quelque part me regarde et sourit. Qu'elle est heureuse de n'être point oubliée.

J’achetais les 45t des musiques des feuilletons de l’époque : voici celui de « La demoiselle d’Avignon », avec sur l’air de la série une chanson inédite de Louis Velle et Frédérique Hébrard.

 

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Dimanche 1er octobre 1972

29 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

En 1972, on parlait encore beaucoup de Gérard Philipe, et ce dimanche soir, la Une diffusait son dernier film, "La fièvre monte à El Pao" avec Maria Félix, de Luis Bunuel. Alors que Gérard Philipe est mort d’un cancer, ma mère m’a toujours affirmé qu’il avait chopé une saloperie dans le lac en tournant le film de Bunuel.

 A ma connaissance, ce film n'est plus diffusé en télé depuis longtemps.

 A partir de ce 1er octobre, la Une programme des rediffusions du "Théâtre de la jeunesse" de Claude Santelli, et commence par "Méliès, le magicien de Montreuil-sous-bois". En novembre, nous aurons "Le secret de Wilhelm Storitz" avec Jean-Claude Drouot qui m'avait tant effrayé en 1967 lors de la première diffusion. La sortie d'un DVD en 2011 sera une déception. Le film a mal vieilli et ne fait plus peur à grand monde.

Toujours sur la Une, à 14h30, l'insupportable Mort Shuman squatte encore la télévision française en interprétant trois chansons, du véritable matraquage.

Fidèle à elle-même, la 2 nous propose un dimanche sans intérêt, avec un vieux film improbable l'après midi, "Le locataire de l'appartement M3", des jeux ("On ne peut tout savoir"), tout au plus pourra-t-on sauver "Les Animaux du monde" de François de la Grange.

Au cinéma sort "Docteur Popaul" avec Belmondo et Laura Antonelli.

Sur la 2, une curiosité, Jacques Higelin alors inconnu à 21h30 dans l’émission : « Vivre aujourd’hui : la fête ». Il tournait à l’époque « Elle court, elle court la banlieue » avec Marthe Keller.

Par chance, les mièvreries de Mort Shuman ne resteront pas liées dans ma mémoire à Muriel Baptiste. Comme le furent de façon méritoire Alan Stivell et Michel Fugain.

 

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Samedi 30 septembre 1972

28 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Joe Dassin fait la couverture de Télé Poche. Et bien sûr d’une interview deux pages. Il démontre un sacré caractère, se fâchant lorsqu’on lui dit qu’il doit sa réussite à celle de son père Jules Dassin et sa belle-mère Mélina Mercouri. Il est en vedette car toute la semaine, il sera l’invité de Danièle Gilbert.

Peu courageuse, l'ORTF décide de différer la diffusion le samedi soir après les Carpentier de "L'Orchestre rouge" qui prête à la polémique, la série sera diffusée en octobre ...1974.

 A la place, nous avons droit à la série allemande "La Journaliste" avec Marianne Koch. Marianne était la covedette de "Valérie et l'aventure" en 1968. Premier épisode ce samedi à 21h30 sur la 2 : « La loi sans pitié ». Il s’agit d’une sélection de six épisodes d’une série qui en Allemagne en compte treize.

Née en 1931, Marianne Koch prit sa retraite après cette série tournée en 1970 en RFA.

Seul autre feuilleton ce samedi : "Les Saintes chéries". Il s’agit du dixième épisode : « Eve et le dimanche ».

Les Carpentier surprennent en consacrant un "Top à Juliette Gréco", dans lequel on retrouve Jean Ferrat, Francis Blanche, Michel Piccoli, eux qui invitaient toujours les mêmes. Jean Ferrat chante « Mon palais » et « Les saisons », Robert Charlebois « Ordinaire » et « The greatest idea ». Gilles Dreu interprète un nouveau tube : « L’escalier » (« Descends l’escalier, que je vous vois, Juliette »).

Téléfilm sans intérêt sur la Une à 20h30, "L'argent par les fenêtres", avec Laurence Jyl, Rellys et Andrex.

Télé 7 Jours consacre un article à Christine Audhuy, comédienne pleine de promesses mais qui ne fera pas carrière. Par contre, la couverture affiche Nicole Jamet qui tourne toujours.

Télé Poche dans « Les indiscrétions d’Aglaé » présente quatre sujets : Delphine Desyeux tourne une dramatique avec Jean-Pierre Aumont : « Les joyeux chagrins », un sur le feuilleton « La ligne de démarcation », un autre sur « Graine d’ortie ». France Dougnac tourne le feuilleton « Le neveu d’Amérique ». Nicole Jamet a droit à un article après son rôle de Cosette dans « Les Misérables », on la reverra dans « Les amants d’Avignon » et le feuilleton « Lucien Leuwen ».

La presse fait tout un plat de "Amerika" (avec un K), premier album en français de Mort Shuman, qui n'en mérite pas tant.

Le contexte serait sans intérêt si ce n'était une époque d'attente de retour programmé de Muriel Baptiste.

 

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Vendredi 29 septembre 1972

27 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Alain Barrière, dont on imagine mal aujourd’hui la popularité ces années-là, est l’invité de Danièle Gilbert.

Je regarde ce jour-là « Eve et la maison de campagne », avec en invitée Pascale Roberts dans le rôle de Julie, l’amie de l’héroïne. J’ai fait un rêve (vers décembre 1972) de Pascale Roberts dans cette série. Une petite infidélité rêveuse à Muriel !

Ensuite, il n’y avait pas grand-chose à voir : « Ma Sorcière bien aimée » dont c’est le douzième épisode « Jean Pierre le vaniteux » avec toujours Dick York, le premier interprète du mari de l’héroïne pourtant remplacé depuis 1969 aux USA par l’acteur Dick Sargent. Je ne crois pas avoir regardé.

Par contre, je me souviens le soir que l’on suivait sur la deux « Entrez sans frapper » de Pierre Bellemare et des frères Rouland. Ils avaient pour invités des gens que je n’ai jamais aimés : l’acteur Paul Frankeur (1905-1974), qui joue dans « Mon oncle Benjamin » avec Jacques Brel, et la chanteuse Annabel alias Annabel Buffet (1928-2005).

Sur la première chaîne, je ratai le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock « L’inconnu du Nord Express » qu’adulte je verrais plusieurs fois. Il est dans ma vidéothèque.

 

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Jeudi 28 septembre 1972

26 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Un nouveau héros à mi-chemin entre policier et western débarque sur la Une, en remplacement de « Aventures Australes » : « Sam Cade », avec Glenn Ford. A 20H30, le premier épisode s’intitule « Les coffres-forts ». Nous avons regardé cela en famille, et il faut admettre que c’était sans doute bien plus intéressant que la deuxième partie des « Misérables » avec Georges Géret. Il est dommage que faute de rediffusions, « Sam Cade » soit tombé dans l’oubli. Je ne savais pas que Glenn Ford était une grande vedette de cinéma à Hollywood, ce fut son seul feuilleton télé. Il a refusé le rôle accepté par Tony Curtis dans « Amicalement vôtre » face à Roger Moore.

Le feuilleton quotidien « Danse sur un arc en ciel » n’en finit pas de finir : on en est au 22e épisode.

Sinon rien d’intéressant chez Danièle Gilbert. « Les Saintes Chéries », qui ne m’ont jamais passionné, est diffusé pendant l’après-midi alors que je suis au collège. « Eve et les scènes de ménage » est le septième épisode de la saison 1 toujours en noir et blanc. Je n’avais pas la première diffusion le samedi 4 décembre 1965.

Je parlais à Francis de cette Muriel qui jouait les arlésiennes. Je ne me souviens pas s’il avait vu l’été « La Princesse du rail » et « Richard Lagrange ».

 

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Mercredi 27 septembre 1972

25 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Superbe troisième épisode des « Globe-trotters » : « Le transfert ». Je l’ai revu en 2017 et je trouve que cela a prix un coup de vieux. Reste le parfum de la nostalgie. La semaine suivante, on sera privé de la série en raison d’une retransmission de l’Assemblée Nationale.

A 16h20, sur la première chaîne, excellent épisode de « Tarzan » : « Le lion d’or ». C’est la première diffusion, il sera rediffusé dans « Samedi est à vous », mais aussi à d’autres reprises.

Je suis moins réceptif à « L’autobus à Impériale », série anglaise devenue culte. Il est encore question d’animal et d’or : l’épisode s’appelle « Un chien en or ». La série continuera jusqu’en décembre.

Je ne sais plus aujourd’hui, mais j’en doute, si j’ai regardé « Ma sorcière bien aimée » et le onzième épisode « Serena cherche un mari ». On été abreuvé de cette série les jours de pluie et de grève, jusqu’à l’écœurement.

Le soir, pas trop le choix, « La Piste aux étoiles », car « Les dossiers de l’écran » sur la deux est un documentaire d’Harald Reinl, « Civilisations perdues ».

Je rêvais à ma belle Muriel, savais que j’allais tôt ou tard la revoir. J’étais amoureux (je le suis toujours d’ailleurs). Mais à l’époque, ce qui était merveilleux, c’est que ses retours étaient prévisibles. Eh puis c’était le temps de l’insouciance, dans cette préadolescence où tout était rose. Je ne savais pas ce qu’était les soucis. Je me laissais vivre sans peur du lendemain. Des années plus tard, j’ai réalisé que cette période 1972-74 fut la plus belle de ma vie. En 1967, j’étais trop jeune pour comprendre ce qui m’arrivait, suite à la découverte de Muriel dans « La Princesse du rail ».

Certains peuvent trouver que c’est une obsession, je leur réponds que c’est la passion d’une vie, pour une femme trop vite tombée dans l’oubli, alors qu’elle avait du talent d’actrice à revendre.

 

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Mardi 26 septembre 1972

24 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

J’apprends ce samedi 23 septembre 2017 avec tristesse le décès de la belle et sage Suzan Farmer, jadis repérée dans « Amicalement vôtre » et « Le Saint », troisième disparition d’un artiste qui m’est cher cette année après Roger Moore le 23 mai et Paloma Matta le 13 septembre. Suzan, assez petite, par certains côtés me rappelait Muriel Baptiste.

Revenons en 1972.

"Danse sur un arc en ciel" n'en finit pas de finir, vingtième épisode à 20h15 sur la Une. Aucun intérêt. C’est réalisé par Roger Burckhardt qui connaît bien Muriel : il l’a dirigée dans « Richard Lagrange » et elle est en train de tourner « Le premier juré » avec lui à Genève cet automne 1972.

La soirée ressemble à la télévision chinoise destinée uniquement à l'enseignement et pas au divertissement, enfin la télévision chinoise de jadis, j'ignore si elle a changé. La Une en effet propose " Procès : les parents sont-ils les principaux responsables du conflit parents-élèves ? "

La 2 ne propose pas de feuilleton à 19h30 mais "Des chiffres et des lettres". Comme "Mardi Soir" s'est arrêté au bout de 12 téléfilms, la 2, au lieu d'en proposer un 13e (il en existe à profusion à l'époque des téléfilms de Leonard Spelling) nous inflige un téléfilm anglais avec Jenny Agutter (connue plus tard pour "Equus") et Richard Harris (l'un des héros du film "Les Oies sauvages" en 1978) : "L'Oie des neiges".

Seulement deux acteurs, un scénario adapté d'un livre de Paul Gallico, une histoire qui se déroule durant la seconde guerre mondiale, la gaité quoi! Bon, il est vrai que Jenny Agutter est bien jolie.

Un téléspectateur qui pourrait veiller tardivement ne serait pas plus avancé avec sur la Une à 22h20 "Un Ton au-dessus", émission de musique classique, et sur la 2 les souvenirs de Maurice Genevoix.

Bref, une soirée de punition. Rien à la télé.

Pour Muriel, il n'y aura eu que deux tournages en cette année 1972, "Les Rois maudits" jusqu'en mars, et à l'automne "Le Premier juré. Si nous la voyons beaucoup, c'est grâce à des œuvres filmées avant, ainsi "Allo Juliette" le 1er avril 1972 date de 1969, "Les dernières volontés de Richard Lagrange" a été tourné à l'automne 1971, "La Princesse du rail" est une rediffusion, reste les deux épisodes des Rois : "Le Roi de fer" et "La Reine étranglée".

 

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Lundi 25 septembre 1972

23 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Le mois de septembre se termine sans que Muriel ait pointé le bout de son nez.

L’après-midi, la première chaîne a programmé un vieux film de 1950 de François Campaux avec Odile Versois, « Bel amour ». Je suis au collège à cette heure-là.

Georges Guétary est l’invité de la semaine chez Danièle Gilbert, et Françoise Hardy est présente. Les deux feuilletons du soir (« Ma sorcière bien aimée » et « Danse sur un arc en ciel ») continuent. La deuxième chaîne propose le western « Bravados » que je verrai quelques années plus tard lors de sa deuxième diffusion.

Je pense que nous ne regardions pas « Ma sorcière bien aimée » dont c’est le dixième épisode « Une bonne dévouée » car c’était diffusé à 19h30 pendant les actualités régionales que regardait ma grand-mère sur la première chaîne suivi du jeu « Réponse à tout » animé par Annick Beauchamps et Lucien Jeunesse.

Deuxième épisode de "L'homme qui revient de loin" sur la première chaîne. On peut reprocher au premier épisode d'avoir été trop discret, d'être un épisode d'exposition qui dissimule que les cinq suivants vont nous entraîner dans la terreur.

Et souvent je pense que des téléspectateurs, peu emballés par cette histoire de famille La Bossière et de la rivalité entre le frère riche et le déchu dans le premier épisode, ont pu laisser le train en route.

Ce qui serait très dommage, car ce feuilleton est l'un des plus réussis que nous ait offert la télévision française.

 Poussé par un motif mystérieux et impératif, André de La Bossière a quitté précipitamment son domaine, pour, du moins le prétend-il, un voyage d'affaires d'une durée indéterminée. Il laisse la direction de ses affaires à son frère Jacques et à  la femme de celui-ci, qui viendront s'installer au château et s'engagent à veiller sur les deux enfants du châtelain, François et Germaine. Dès qu'elle prend possession de sa nouvelle demeure, la fougueuse Fanny, emportée par son allégresse, transforme et rajeunit tout. Elle engage une nouvelle domestique et un chauffeur.

Quant à André, il ne donne pas de ses nouvelles, mais Jacques et Fanny s'en soucient fort peu. Cependant, la jeune femme est parfois rendue nerveuse par l'attitude hostile et rébarbative des domestiques et surtout par les réflexions de son neveu, François. L'enfant leur rappelle un peu trop ostensiblement qu'ils ne sont pas vraiment les maîtres de ces lieux. Quant à Marthe, elle sombre tout doucement dans la neurasthénie. Un soir son mari, le notaire Saint Firmin, la retrouve allongée au bord de l'étang où elle a l'habitude de faire sa promenade.

La diffusion permet de rééditer au livre de poche le roman de Gaston Leroux, datant de 1916. Mais les petits malins qui comme moi l'achètent en sont pour leurs frais. Le livre est court et la fin bâclée n'a rien à voir avec celle que nous donnera la télévision. Le scénariste Claude Desailly a tout réécrit avec bonheur. Il a imaginé une conspiration démoniaque dont le notaire Saint Firmin, personnage secondaire à peine évoqué dans le livre, est le maître d'œuvre. Là où Gaston Leroux laissait faire le hasard, Desailly a construit une intrigue terrifiante.

Le deuxième épisode nous entraîne vite dans les tables tournantes, les fantômes, et nous attendons avec impatience la suite.

Voilà un merveilleux feuilleton qui permet de passer l'automne en attendant "Les Rois maudits" avec Muriel.

 

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Muriel en Martine Augier

22 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Muriel dans "Les risques du métier".

 

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Dimanche 24 septembre 1972

22 Septembre 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Mauvaise surprise, le feuilleton « Le Prisonnier » n’est plus programmé. Pour en voir l’intégrale, il faudra attendre 1984. On reste donc sur sa faim. Quelques épisodes seront rediffusés en 1975 dans « Samedi est à vous », puis sur TF1 en 1977, mais en fait, ce sont toujours les mêmes. Le héros, un ex-agent secret, est prisonnier d’un village de cauchemar, sorte de station balnéaire, qu’un immense ballon (qui peut vous étouffer), le rodeur, garde, avec une foule de personnages inquiétants qui veulent faire parler l’agent secret.

Malgré l'absence du feuilleton "Le Prisonnier" après "Camion Stop", le dimanche comporte de bons programmes. "Discorama" nous présente Mort Shuman, chanteur inégal, dont c'est le premier 33t. Il comporte d'ailleurs quasiment ses deux réussites, "Le Lac Majeur" et "Brooklyn by the sea". Le seul autre titre que j'aime de lui est "Sorrow", chanson finale de "A nous les petites anglaises" qui prend une résonnance triste aujourd'hui. Tant la jeune vedette du film, Rémi Laurent, fauché par le sida, que Mort Shuman par un cancer du foie, accentuent le côté triste de la chanson.

Mais Shuman sera aussi l'auteur de regaines insupportables comme "Papa tango Charlie", et je n'ai pas une grande considération pour lui.

Denise Glaser le présente aux français, lui qui n'était connu jusque là que comme auteur des chansons d'Elvis Presley.

L'après midi, on retrouve Fugain et son Big Bazar avec le tube de l'été 'Une belle histoire" dans une émission de variétés de Guy Mardel. Il y a aussi Michel Delpech avec « 62, nos quinze ans ».

Mais tandis que je trouve les programmes du dimanche sur la 2 exécrables cette saison 1972-1973, il y a pour une fois un bon film, "Le Courage de Lassie", avec Liz Taylor. "Lassie" commencera une carrière au cinéma.

Après de nombreux films au cinéma, "Lassie" deviendra une très longue série télé qui comportera 19 saisons de 1954 à 1974, et qui comportera 588 épisodes.

La chienne, dans "Le Courage de Lassie", est la vraie vedette, situation qu'elle vole à Elisabeth Taylor.

Une fois de plus, je ne vois pas le film du dimanche soir « Sept jours en mai », avec Burt Lancaster, Kirk Douglas et Ava Gardner. Le film termine à 22h35.

Pas de nouvelles de Muriel, mais je pense à elle et sait qu'elle va bientôt revenir. J’attends aussi le lendemain avec impatience pour voir « L’homme qui revient de loin ».

Ces années-là, septembre n’était pas comme aujourd’hui le fruit du réchauffement climatique. En septembre 2017, on se croirait en plein été.

Le beau temps était réservé au printemps et à l’été et c’était très bien comme cela. De toute façon, même au plus fort de l’hiver, Muriel me réchauffait le cœur. J’étais dans un rêve permanent, ne doutant pas que j’allais la revoir indéfiniment.

 

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