Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

Dimanche 2 septembre

30 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Journée de retour à Montélimar.

L’après-midi sur la 2, il y avait à 15h15 un dessin animé de Jean Image, « Jeannot l’intrépide » et pas un western ou un vieux film américain de l’âge d’or comme à l’accoutumée. Rien de plus intéressant sur la Une avec « Sport été » qui recevait Nicole Croisille, le groupe Crazy Horse, Alain Barrière, Manu Di Bango, Ariel et André Germinal et Joan Paul Verdier.

Je ne me rappelle pas si j’ai pu voir le 10e épisode de « Daktari », « Compte à rebours ».

A 16h55, un film américain de 1947, « Mac Coy aux poings d’or », de Roy Rowland, avec Mickey Rooney, qui relate l’ascension difficile d’un petit boxeur au rang de champion.

Le soir, il y avait un film à sketches, « Le diable et les dix commandements » de Julien Duvivier, sans intérêt. Il y a sept parties dans ce film, avec à chaque fois des vedettes différentes. On y trouve Michel Simon, Micheline Presle, Lino Ventura, Charles Aznavour, Maurice Biraud, Fernandel, Alain Delon, Madeleine Robinson, Danielle Darrieux, Jean-Claude Brialy, Louis de Funès, Jean Carmet, tandis que Michel Simon joue dans deux sketches. Devant une telle distribution, on ne peut que regretter que cela ait été mis à contribution d’un film aussi moyen.

Je crois que ce mois de septembre 1973, je devais retomber de mon nuage et comprendre que Muriel Baptiste était une page qui se tournait à mon grand désespoir.

Ce n’est pas tellement qu’il y eut de mauvais programmes, mais elle n’était dans aucun.

Dimanche 2 septembre
Lire la suite

Samedi 1er septembre

29 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Adieu Bagnoles de l’Orne, nous sommes sur le chemin du retour. En 1974, c’est d’ailleurs là que se conclura le « voyage dans le temps », le 24 juillet je serai à Bagnoles pour la toute dernière apparition de Muriel Baptiste, « Un curé de choc ».

Télé Poche met Bernard Thévenet en couverture, deuxième au tour de France derrière Luis Ocana, (Ce dernier se suicidera en 1994 atteint d’un cancer du foie et se sachant condamné), et en page 2 l’actrice Sabine Glaser.

« Les indiscrétions d’Aglaé » parlent de Sylvie Milhaud, qui sera la vedette du grand feuilleton de l’été 74 « Valérie », de Claire Maurier, Judith Magre et Véronique Jannot, cette dernière omniprésente en 1973 depuis « Le jeune Fabre ».

Télé 7 jours met en vedette Danièle Gilbert. Reportages et photos couleurs pour Lyne Chardonnet, Julien Clerc, Jacques Legras, Les frères Jacques, Julie Andrews, René Dary, Evelyne Pagès et Jacques Martin, et un hommage à Jeannette Mac Donald huit ans après sa mort.

Ce samedi soir, nous faisons étape à l’hôtel des aigles à Fontainebleau. Je rate le 10e épisode du « Virginien », « Jed ».

Lyne Chardonnet, que je mentionne plus haut, sera foudroyée par un cancer du foie le 11 décembre 1980 à 36 ans. Elle eut droit à des hommages, comme Evelyne Pagès, morte d’un cancer en 2011. Muriel Baptiste mourra en 1995 dans l’anonymat le plus total.

Samedi 1er septembre
Lire la suite

Vendredi 31 août 1973

28 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Comme chaque vendredi, « Opération vol » était diffusé. L’épisode s’appelait « Le roi des voleurs ».

Ce fut la dernière fois que cette série fut programmée dans la soirée, elle a été oubliée, puis il y a trois ans éditée en DVD. Elle a pris un sacré coup de vieux.

La deuxième chaîne proposait trois pièces de théâtre : « Le médecin malgré-lui », « Les Boulingrin » et « Lidoire », tandis sur la troisième, il y avait le magazine d’actualité « 52 ».

C’est la fin de vacances enchanteresses dont Muriel Baptiste l’inspiratrice n’aura jamais rien su. Et finalement, c’est bien dommage, cela l’aurait étonné mais sans doute ému et fait un peu sourire. Elle aurait su que son travail était reconnu, que son talent immense était bien perçu par moi.

Seulement, et je le regretterai toujours, je ne lui ai pas écrit. Quand j’y pense, cela m’évoque la chanson de Daniel Guichard « Mon vieux », lorsqu’il dit « Mais quand on a juste quinze ans, on n’a pas le cœur assez grand, pour y loger toutes ces choses-là, tu vois ». Je rajouterai en paraphrasant Guichard « Maintenant qu’elle est loin d’ici, en pensant à tout ça je me dis, j’aimerais bien qu’elle soit près de moi, Muriel ».

Quand j’ai voulu la contacter, entre 1987 et 1990, la cherchant dans la France entière, elle avait quitté le métier depuis longtemps et ma quête fut vaine. J’ignorais qu’elle s’appelait Yvette Baptiste et non Muriel. Je pense aussi qu’elle ne voulait plus voir personne.

En 1973, c’était le temps du bonheur, et ni Muriel ni moi ne savions ce que l’avenir allait lui réserver. Elle était belle comme le jour et avait toute la vie devant elle, elle méritait une carrière grandiose après son rôle de Marguerite. Mais la vie est injuste, et rien ne s’est passé comme je le croyais.

Voici le message que j'ai reçu aujourd'hui sur fans de muriel baptiste eklablog (copie de ce blog)

 

Claude Mann
Hier à 21:25   Supprimer le commentaire
 

Bonjour, comme je ne sais pas si vous me lirez un jour, je serais bref. Je suis touché par votre parcours.

Vous êtes un personnage romanesque, tout droit sorti du grand Meaulnes...

Je viens de passer 3 semaines pour essayer d'améliorer le rendu de "La Princesse du rail".

La version achetée il y a quelques années à l'INA est foue, et compressée à mort. C'est honteux de vendre ça.

Ils devraient le donner gratuitement...

Quoiqu'il en soit, j'ai stabilisé, débruité, mis en sépia, mais on ne peux pas faire de miracle.

Pour vous dire que je viens de passer 3 semaines avec Muriel Baptiste. I y a beaucoup de jolies choses

dans ce feuilleton, qui m'avait aussi frappé, à l'époque... Mais j'étais plus âgé que vous... 

Bonne continuation et de baux rêves;

Claude Mann

Vendredi 31 août 1973
Lire la suite

Jeudi 30 août 1973

26 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

A 20H35, neuvième épisode de « Daktari », « Le rapt du lionceau royal ».

C’est le seul programme que j’aurais regardé si j’avais été à Montélimar.

La dernière année à Bagnoles de l’Orne, 1975, nous avons loué un poste de télévision. J’ai pu ainsi continuer, en vacances, à suivre mes programmes préférés, le samedi « Samedi est à vous » sur TF1, le jeudi soir « L’homme sans visage, un feuilleton d’épouvante de Georges Franju avec Jacques Champreux, Gayle Hunnicutt, Joséphine Chaplin, Gert Froebe (oui, le fameux « Goldfinger » qui affronte James Bond/Sean Connery en 1964), Patrick Préjean, Ugo Paglaï. Le dimanche sur Antenne 2, la série (bien oubliée) « Le magicien » avec Bill Bixby qui n’était pas encore « L’incroyable Hulk ».

En 1973, je me souviens qu’à Bagnoles, je pensais beaucoup au karaté, j’avais envie d’en faire pour me défendre des collégiens qui m’embêtaient. Mais finalement, ce sera du judo que je ferai, de la rentrée 1973 au printemps 1975, sans que cela ne me serve jamais à rien lors des bagarres avec les jeunes de mon âge.

Il faut se rappeler qu’en 1973, le karaté faisait remplir les salles de cinéma avec des films dont il faut avouer qu’ils sont le plus souvent des navets. C’était tellement à la mode que le James Bond de 1974, le deuxième avec Roger Moore, « L’homme au pistolet d’or », parlera beaucoup de karaté, montrant même le héros en faire. L’ORTF allait présenter au printemps 1974 la série « Kung Fu » avec David Carradine.

Dernière année professionnelle de Muriel Baptiste, ce qu’évidemment elle ne savait pas. Elle devait faire ses deux derniers tournages à l’automne. Je l’ignorais moi aussi. Je n’allais pas tarder, les mois passant, à descendre complètement de mon nuage. J’allais surtout en juin de l’année suivante perdre de vue mon confident Francis, il était le seul auquel je pouvais parler de Muriel. Une page se tournait sans que j’en sois conscient. J’étais tellement heureux fin 1972 et jusqu’à la diffusion du « Premier juré » en avril 1973. Je pensais que cela allait durer indéfiniment, mais la carrière d’un artiste est fragile. Tant d’autres que Muriel ont vu leur étoile pâlir et le rideau tomber. Je crois que si l’on est plus heureux enfant, c’est que l’on est insouciant. Pour l’heure, je portais toujours fièrement ma chevalière avec « M » gravé à l’intérieur.

Lire la suite

Mercredi 29 août 1973

25 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

C’est le jour où passe le fameux téléfilm « La ligne d’ombre » qui vaut une couverture 2e page de Télé Poche à son interprète Jacqueline Parent, pour moi aucun intérêt.

Comme d’habitude, à part « Fortune », je n’aurais rien regardé. Sauf peut-être Joe Dassin à 20h35 sur la première chaîne dans l’émission d’Yves Mourousi « Feux croisés ».

Mourousi, Dassin, dire que tous ces gens-là sont morts depuis longtemps. Ce voyage dans le temps a parfois des allures de cimetière.

Ce blog explore une époque si lointaine que je la pare de toutes les qualités qu’elle n’avait peut être pas. La télévision d’état, l’ORTF, était aux ordres du gouvernement, ce qui est impensable aujourd’hui, à l’heure d’internet.

Tout le monde doit trouver, par nostalgie, que son époque fut la meilleure. Pour moi, les étés 1972 et 1973, ainsi que l’année scolaire 1972-73, ont une couleur enchanteresse, le parfum du souvenir d’une passion sans limites pour Muriel Baptiste. Si à mon âge, on me demande mon époque préférée, c’est bien celle-là que je cite.

Le temps a passé, et cette passion était vouée à quelqu’un qui n’a jamais réellement existé. J’ai été le fruit de l’illusion que donne la télévision. Dans la vraie vie, Yvette Baptiste était bien éloignée de ses personnages, c’était une femme comme une autre, et très loin de la star que j’imaginais au volant d’une automobile décapotable.

Mercredi 29 août 1973
Lire la suite

Mercredi 28 août 1973

24 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

« Hawaii Police d’état » passe le dimanche et le mardi sur la 3 et semble une série sensationnelle, mais il me faudra attendre 1975 pour la découvrir.

J’adorerai le héros de la série, Jack Lord, dans le rôle de Steve Mc Garrett.

Cette série avait débuté en 1968 aux Etats-Unis, où elle connaissait un immense succès, qui durera jusqu’en 1980. Il y eut 12 saisons et 284 épisodes. La France prenait le train en marche avec cinq ans de retard, et en diffusant les histoires dans le désordre, piochant dans diverses saisons tournées. Il faudra attendre 1989 pour que TF1 diffuse chaque soir l’intégrale de la série.

La série fut très vite programmée l’après-midi (à partir de 1976), ce qui peut expliquer qu’elle n’ait pas atteint la notoriété qu’elle eut aux Etats-Unis. Par contre, les français ont fait un triomphe à des séries que les américains ont très vite oubliées comme « Les Envahisseurs », « Daktari » ou encore, et cela peut surprendre, « Starsky et Hutch ».

Donc, à Montélimar, je n’aurais rien regardé en dehors du dixième épisode de  « Fortune ».

Pour l’heure, peu m’importait l’absence du poste de télévision, Muriel n’y était pas, alors qu’en me promenant en forêt ou en écoutant Sardou ou Fugain à la radio, c’était comme si elle était avec moi, par-dessus mon épaule.

On ne peut même pas dire que j’étais un fan, j’étais amoureux d’elle, la parant de qualités surnaturelles, sans jamais penser que c’était une femme comme une autre, une simple mortelle. Elle était « ma star ».

Dans les années qui allaient suivre, chaque fois que j’ai mentionné son nom à quelqu’un, il m’a répondu étonné « Muriel qui ? ». Elle était une illustre inconnue pour tout le monde à part moi.

Mercredi 28 août 1973
Lire la suite

Lundi 27 août 1973

22 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

La dernière semaine commence. Tout à une fin, et je ne connaîtrai plus d’étés comme celui-là. Il est bien dommage que je n’ai pas connue Muriel Baptiste pour lui en parler, elle aurait été étonnée.

A l’époque, je n’écrivais pas aux acteurs, j’ai commencé dans les années 80, il semble que jusqu’en 1982, j’aurais pu la joindre. Ce sera le regret de ma vie.

Je ne rate rien à la télé à part le 9e épisode de « Fortune ».

Deux années encore, nous nous rendrons à Bagnoles de l’Orne, soit les étés 1974 et 1975. Mais je ne retrouverai pas la saveur de cet été 1973. Il faut dire que j’étais sur un petit nuage, très loin de la réalité.

Certaines choses me sont restées en mémoire, qui ne doivent plus exister, comme cet immense château d’eau à l’entrée de la zone industrielle d’Alençon, où nous allions de temps en temps. On pourra dire que ce sont des souvenirs de gamin. Des choses anecdotiques. Dans mon souvenir, tout cela est resté lié à Muriel Baptiste. Je regrette cette insouciance, ce véritable bonheur. Je n’en étais pas conscient, car je trouvais tout cela naturel, et surtout, je pensais que cela n’aurait pas de fin.

D’ailleurs, j’avais fortement inquiété un camarade de classe dont je peux citer le nom tellement il est courant, Emile Gomez. Il trouvait ma passion pour Muriel Baptiste dangereuse. Il se faisait, à ma place, du souci pour moi pour « plus tard ». Autant vous dire que je lui ai parlé de Muriel une fois et pas deux, à la différence de Francis. Je me souviens qu’Emile adorait Brigitte Bardot.

Lundi 27 août 1973
Lire la suite

Dimanche 26 août 1973

21 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Je pense que nous étions au Mont Saint-Michel.

Je ne sais plus si nous si sommes allés en autocar ou en voiture. Ma mère se souvient d’un autocar. Elle a sans doute raison à la réflexion.

L’endroit avec ses rues moyenâgeuses et ses grandes marées était fabuleux.

A la télévision, j’aurais regardé sur la 2 à 16h35 « Qui tire le premier ? » dont le titre orignal est « A Time for dying ». C’est un film de Bud Boetticher (1969) avec Richard Lapp. Produit par Audie Murphy. Ce fut son dernier role, il est mort en 1971. Télé Poche a tort date le film de 1971 alors qu’il date de deux ans avant.

Puis, huitième épisode de « Daktari » à 17h45, « Judy, agent secret ». Cette histoire fait partie de celles dont je me souviens le mieux. Parmi d’autres qui au fil des visions me sont devenues familières.

Au Mont Saint-Michel, dans les rues, je rêvais de Muriel. On nous avait gardé le chien à la villa les lierres, notre pension de famille. C’est l’endroit idéal pour rêver aux « Rois maudits », aux épisodes de l’histoire de France, pour voyager dans le temps en quelque sorte.

Je me souviens d’un incident qui m’a marqué : des automobilistes imprudents n’avaient pas prévu le retour de la marée et laissé leurs véhicules en zone inondable, mais surtout avec des chiens ou animaux domestiques dedans. Il y eut des appels aux hauts parleurs.

Dimanche 26 août 1973
Lire la suite

Samedi 25 août 1973

20 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Danièle Gilbert fait la couverture de télé poche avec le sous titre : « Celle qui ne prend jamais de vacances ».

En photo couleurs page 2, une starlette, Jacqueline Parent, vedette de la dramatique « La ligne d’ombre », mercredi 29 sur la 2.

Elle a tourné 22 rôles, commençant en 1971 et sa carrière s’arrêtant au début des années 80 (à l’exception de trois apparitions ensuite). Elle ne tourne plus.

Franchement, Muriel Baptiste méritait cent fois la place de cette Jacqueline.

« Les indiscrétions d’Aglaé » parle du tournage de « La vie de Molière », Jacques Balutin, Andréa Ferréol, Florence Giorgetti.

Jean Richard fait la couverture de Télé 7 jours, on trouve dans le magazine des photos couleurs et articles de Louis Velle, Alain Decaux, Xavier Gélin (disparu trop tôt de cette saleté de cancer et bien oublié), Denis Manuel, l’abominable collaborateur nazi Ange Bastiani qui méritait le peloton d’exécution en 1944 et a droit à deux pages d’interview (quelle tristesse, c’est l’auteur du « Corso des tireurs » avec Muriel), Georges Franju, Jean Babilée, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Antoine et Véronique Jannot.

Ce samedi-là, si j’avais eu la télé, j’aurais regardé « Fortune » et le 9e épisode du « Virginien », « Le bandit au grand cœur ».

L’ordure Bastiani se félicite que « Le corso des tireurs » soit passé en mai 1968 et que personne ne l’ait vu. Il est l’auteur de la dramatique avec Alice Sapritch « Une atroce petite musique ». Regardez sur google qui était Ange Bastiani, romancier dont le vrai nom est Victor Marie Lepage, milicien, tortionnaire, préposé aux questions juives, collaborateur notoire des nazis. Il n’a échappé que de peu à l’épuration à la libération. Il méritait douze balles dans la peau.

Bon tout cela nous éloigne de Muriel, et en Normandie, je crois me souvenir que nous avons été au Mont Saint-Michel soit samedi, soit dimanche.

Samedi 25 août 1973
Lire la suite

Vendredi 24 août 1973

19 Août 2018 , Rédigé par patricks Publié dans #VOYAGE DANS LE TEMPS

Encore une fin de semaine, l’avant-dernière, de cet été resplendissant. A la télé, il y avait « Opération vol ». L’épisode de ce soir-là s’appelait « Le grand tourbillon ». La série sera rediffusée par Antenne 2 l’après-midi après « Aujourd’hui madame » en mai 1975, et partiellement dans l’émission « La Une est à vous », puis sombrera dans l’oubli, Robert Wagner, sa vedette, restant alors en vogue pour une série que je n’ai jamais aimée, « Pour l’amour du risque ». Le public a les séries qu’il mérite !

Ce n’était pas grave de manquer « Opération vol », l’essentiel était ce décor enchanteur : Bagnoles de l’Orne-Tessé la Madeleine qui n’existe plus aujourd’hui dans la forme qu’il avait en 1973.

Personne ne comprenait qu’en vacances, j’achète Télé Poche. J’ai même acheté (ou feuilleté chez le marchand de journaux) Télé 7 jours que j’achèterai régulièrement dès septembre à la recherche de nouvelles sur Muriel (Télé 7 jours mettait plus d’informations que Télé Poche).

Je n’avais d’ailleurs pas tort, puisque le mercredi 7 novembre, oh joie, Télé 7 jours annoncera le tournage par Muriel de « L’affaire Bernardi de Sigoyer », jamais mentionné à l’avance dans Télé Poche.

Je n’ai pas besoin de préciser les sauts de joie que j’ai fait ce jour-là.

Vendredi 24 août 1973
Lire la suite
1 2 3 > >>