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Fans de Muriel Baptiste

Dimanche 4 Novembre 1973

14 Juillet 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1973

Comme pour "Les Monroe" la saison précédente, les épisodes du "Ranch L" sont diffusés au compte-goutte. Apres ceux des dimanches 9 septembre et 7 octobre, troisième épisode seulement : "Les trois fugitifs" à 17h15 sur la Une.

Auparavant l'après-midi sur la 2, à 14h25, un film de science-fiction, "Planète interdite", avec Anne Francis.

Henri Salvador a invité à 12h30 Demis Roussos, Chris Montez, Gérard Lenorman, Alain Barrière, Les frères Jacques, Pierre Perret, Georgette Lemaire. Le couple Chabrol-Stéphane Audran est invité chez Drucker.

Comme les vacances de Toussaint sont terminées, je n'ai pas la permission de regarder le film du dimanche soir "L'express du colonel Von Ryan", qui finit à 22h45. Il n'y a rien sur la 2, comme chaque dimanche soir. Là c'était un ballet de Chostakovitch, "La demoiselle et le voyou"... sans façon.

Généralement, je lisais quand il n'y avait rien à la télé. J'ai lu et relu les 20 ou 21 premiers "Michel" de la bibliothèque verte, signés Georges Bayard. Un jour, le prof de français, Monsieur Martin, m'a dit que j'étais bien trop grand pour cela.

Longtemps, je me suis dis que le Paradis était une notion trop abstraite pour être attirante et surtout prise au sérieux. Ces dernières années, en faisant des trajets en TGV, au milieu de la campagne, avec ses champs à perte de vue, ses forêts, sa campagne (on n'a rien d'autre à faire que de regarder le paysage en train), j'ai eu une sorte de flash. Et si le Paradis n'était pas "là-haut" entre les planètes, mais sur Terre ? Pour moi, ce serait retrouver Muriel dans un tel paysage. Peut-être dans son apparence de petite gitane de "La Princesse du rail". Elle ne serait plus morte pour moi, puisque je serais mort aussi.

ANNUNCIATA_EPISODE-23_04.jpg.png


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Jacques MICHEL 15/07/2014 01:15


Trop grand pour cela ? Absurde. Moi, il m'arrive de relire mes vieux "Club des Cinq" que j'ai conservés. En outre, un historien dont j'ai oublié le nom a avoué sans honte qu'il relisait souvent
"Les malheurs de Sophie" de la comtesse de Ségur. Alors ?