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Fans de Muriel Baptiste

Jeudi 26 avril 1973

28 Mars 2012 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1973

Quelque chose me tracasse depuis quelques jours. En 1972-1973, je ne disposais que de "Télé Poche" pour m'informer sur les passages télé de Muriel. Je n'achèterai "Télé 7 jours" en plus de Télé Poche qu'à partir de septembre 1973.

 

Comme pendant la période qui va de juillet 1972 (rediffusion de "La Princesse du rail") jusqu'à juillet 1974 (dernière apparition de Muriel dans "Un curé de choc"), elle était l'objet numéro un de mes pensées, que je parcourais dix fois plutôt qu'une Télé Poche, je reste pantois en apprenant que le lundi 21 mai 1973, l'après midi, de 14h25 à 15h45 sur la Une, fut diffusé "Déclic et des claques", premier film au cinéma de Muriel.

 

Quand je me souviens du scandale que j'ai fait le 9 février 1974 parce-que mes parents voulaient voir Top à Joe Dassin et Arsène Lupin sur la 2 un samedi, alors que "La double vie de Mlle de la Faille" était diffusé sur la Une, il me semble abbérant que je n'ai aucun souvenir de ce film manqué. Manqué puisque le lundi, je quittais le collège, en classe de quatrième, à 17h. Et pas question de sécher l'école ces années-là.

 

Autre surprise : c'est la fameuse semaine où je vis, pour 1973, la toute dernière fois Muriel. Télé Poche avait mis une photo de Jean Piat le mercredi dans "Emissions pour les jeunes". En effet, à 17h10, "A nous l'antenne" était consacré à Jean Piat, avec une interview et des extraits de "Ruy Blas", "Les fausses confidences", "Cyrano de Bergerac" et "Les Rois maudits".

 

Parmi 6 épisodes de 90 minutes, j'eu l'immense chance que l'extrait choisi soit le début de "La reine étranglée", juste après que Jean Piat déclame "Je suis le comte Robert D'Artois", lorsqu'il découvre Marguerite et Blanche recluses à Chateau Gaillard, et que Muriel-Marguerite lui dit "Vous voyez ce que l'on a fait de nous, même pas un siège à offrir à un seigneur de votre poids".

 

A deux jours d'intervalle, j'aurais dû encaisser une immense déception (ne pas voir "Déclic et des claques") et m'enchanter d'une rediffusion d'un passage de Muriel dans "La reine étranglée". Mais je n'ai aucun souvenir de la déception du lundi.

 

En 1973, je ne disposais pas comme aujourd'hui de la filmographie complète de Muriel. Je savais qu'elle avait joué dans "Les sultans", "La cavale", "La princesse du rail", "Maigret aux assises", "Gigi", "Les dernières volontés de Richard Lagrange", "Tchao", "Le premier juré", "Les risques du métier". Et qu'elle reviendrait dans "La double vie de Mlle de la Faille".

 

J'ignorais tout de "Quelle famille", "Déclic et des claques", "Le mois le plus beau", "Plainte contre X", "Par mesure de silence", "Le corso des tireurs", "Lancelot du lac", "Les chevaliers du ciel", "Zoé", "Allo Juliette". J'aurais donc au minimum découpé dans télé poche la présentation de "Déclic et des claques" pour la coller dans mes cahiers. J'ai vu en octobre 1967 "Les chevaliers du ciel" mais pas reconnu Muriel sans sa perruque brune d'Annunciata, princesse de bohême et du rail.

 

32 gigi en 1964

 

Bien entendu, Muriel étant encore en activité en 1973, je ne pouvais deviner ses deux rôles à venir: "L'affaire Bernardi de Sigoyer" et "Un curé de choc".

 

Voilà qui relève du mystère complet.

 

Pour revenir au 26 avril 1973, "Le temps de vivre le temps d'aimer" perd tout intérêt, puisqu'il n'est plus suivi par "Le premier juré".

 

Pas vu pour cause de collège "Chapeau melon et bottes de cuir" : "Jeux" (3e épisode avec Linda Thorson). En soirée, entre la Une avec "La fusillade en réponse à Dostoievsky" et "Le grand amour de Balzac", la télé est restée éteinte. Sans doute après Guy Lux qui recevait Hugues Aufray pour un "Coup de chapeau".

 

Côtés disques, Télérama signale les 33t de Jean Michel Caradec  ("Mords la vie"), Daniel Guichard ("La tendresse") et Diane Dufresne ("Tiens toé bien, j'arrive").

 

 

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