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Fans de Muriel Baptiste

Jeudi 5 Octobre 1972

5 Octobre 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Il n'était pas très malin, de la part de l'ORTF, de programmer ensemble le jeudi sur la Une la série américaine et la 2 une grande saga française. Car "Les Rois maudits" aurait bien pu se retrouver face à "Sam Cade", et je crains fort que mes parents ne m'aient alors pas les laissé les voir. Ainsi, après "Les misérables" version Marcel Bluwal, c'est "Les Boussardel" qui arrive. C'est un feuilleton en cinq épisodes de 95 minutes avec notamment Nicole Courcel.

Il y a donc eu un double coup de chance pour favoriser cette passion pour Muriel Baptiste : la rediffusion de "La Princesse du rail" en juillet, alors que nous partions en vacances en août, et le report de septembre à décembre de la programmation des "Rois maudits". 

En effet, si je n'avais pu découvrir Muriel en Marguerite de Bourgogne, j'en serai resté à la petite gitane de "La princesse", donc l'actrice d'un seul rôle. J'aurais fini par l'oublier.

La chance, la vie, le destin, ont voulu que je m'amourache de Muriel, même si je n'allais assister ensuite qu'à la fin de sa courte carrière, avec "Les rois maudits" et "Le premier juré" et me languir, comme je l'ai raconté sur ce blog, après avril 73 de l'absence provisoire puis définitive de la belle comédienne. Bien évidemment, je ne regrette pas de l'avoir connue.

Nous n'avons donc pas regardé "Les Boussardel" sur la 2 à 20h30, à cause de "Sam Cade" à la même heure sur la Une. C'était sa deuxième enquête, "Requiem pour Miss Madrid". Comme Sam Cade, c'est Glenn Ford, il avait acquis d'emblée les cinéphiles. Une légende d'Hollywood qui joue dans une série télé donnait au programme une audience supérieure à celle d'une série américaine lambda.

A cette époque, je commençais à rassembler tout ce que je pouvais savoir sur Muriel Baptiste, par exemple je me souvenais l'avoir vue dans "Maigret aux assises" dont j'espérais une rediffusion sans trop y croire (depuis 1967, aucun Maigret/Jean Richard ne l'avait été). J'étais heureux, et le souvenir du bonheur c'est encore du bonheur.

LES-BOUSSARDEL.jpg

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