Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Fans de Muriel Baptiste

Lundi 10 Décembre 1973

23 Juillet 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1973

Fin d'une belle mais relativement courte aventure avec le "Vidocq" de Claude Brasseur : l'épisode "Vidocq et compagnie" doit impérativement être vu en dernier car il conclut l'histoire du bagnard devenu chef de la sûreté. Claude Brasseur reniera vite l'expérience : dans le télémagazine du 9 février 74 acquis en plus de télé poche et télé 7 jours  (qui présente la programmation de "La double vie de Mademoiselle de la Faille"), il dira : "La TV est un organisme minable". Lorsque Muriel passait, j'achetais tous les magazines télé possibles pour dégôter la moindre photo.

Il n'y a vraiment que cela à voir à la télé ce jour-là.

Quel dommage que Barma ait sacrifié la scène où Philippe d'Aunay se rend chez Marguerite à l'hôtel de Nesle, chapitre 5 du "Roi de fer". Dans cet passage, l'écuyer de Jeanne de Bourgogne est envoyé sous un prétexte futile pour rencontrer Marguerite. Elle n'est certes pas seule, et même surveillée, mais comme Druon l'écrit : "Marguerite était allongée sur le lit, dans une robe de maison doublée de fourrure d'où sortaient ses pieds nus, petits et potelés. Recevoir un homme en pareille posture était en soi une audace".

Mais Barma a coupé dans le texte pour faire 6 épisodes d'une heure quarante. On ne voit pas la tempête qui manque emporter Clémence de Hongrie et Guccio dans le tome 3 "Les poisons de la couronne", et Barma n'a filmé qu'une partie du "Lis et le lion", le tome 6, en inventant toute la scène de l'agonie de Robert d'Artois, et en coupant les passages sur le destin du fils du roi Louis X et de Clémence confié sans que personne le sache à Guccio Baglioni.

Muriel-dans-le-roi-de-fer-tele-poche-juillet-72.jpg

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

Jacques MICHEL 23/07/2014 17:51


Il est vrai que "Le Lys et le lion" a été quelque peu escamoté par rapport au roman de Maurice Druon. La destinée de Giannino, (ou plutôt du Roi de France caché) et de Marie de Cressay n'est pas
évoquée. Cela fait des pages entières non exploitées.......C'est dommage et c'est le seul reproche que je fais à cette adaptation de Claude Barma qui est malgré tout,  infiniment supérieure
à celle, totalement bâclée de, Josée Dayan en 2005, qui ne s'imposait pas et qui je crois, contrairement à sa devancière de 1972 ne restera assurément pas dans les mémoires......