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Fans de Muriel Baptiste

Lundi 5 Novembre 1973

14 Juillet 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1973

De retour des vacances de la Toussaint, dixième épisode de "Ton amour et ma jeunesse" suivi du deuxième épisode de "Vidocq": "Les assassins de l'empereur".

C'est une soirée maigre en matière de programmes TV. "Vidocq" est mieux que le baron de Trenk ou les évasions célèbres, mais moins bien qu'Amicalement vôtre ou Madigan.

En novembre 1973, malgré une absence persistante, Muriel Baptiste occupe encore toutes mes pensées. Elle fait partie de ces êtres uniques, irremplaçables, qui peuvent susciter la passion. Lorsqu'en juillet 2006, je me retrouvai au cimetière de Pantin, j'avais dans les oreilles le thème triste des "Rois maudits". Cela faisait un trait d'union entre les fêtes de Noël 1972 et trente-quatre ans plus tard dans le futur, après toute une vie, un amour sincère et toujours vivant.

Entre 1973 et 2006, le monde a changé. La télévision, de qualité à l'époque, est devenue l'esclave de l'audimat. Au fil des décennies, c'est la médiocrité qui s'est installée au détriment de la création. Au lieu de progresser, la chanson, la musique, le cinéma, les séries télé et même les idéaux de société sont devenus moches.

Il n'est donc pas si étonnant que Muriel soit restée gravée dans ma mémoire. Elle représente le vert paradis de l'enfance.

Cette semaine-là sort un très beau film avec Gabin et Delon "Deux homme dans la ville", "Le train" avec Romy et Trintignant, "Lucky Luciano" avec Gian Maria Volonté.

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Jacques MICHEL 15/07/2014 01:37


Pour ce qui est de notre époque, je suis entièrement d'accord, elle est médiocre en tout ! Ce la me rappelle une réflexion que m'a faite, il y a quelques années l'ergothérapeute qui s'occupait de
moi lors d'un séjour en rééducation, après une délicate opération aux cervicales. Elle me disait : "Mr Michel, vous vivez trop dans le passé". Elle ne me le disait pas méchamment, du moins je le
suppose, mais avec un peu de reproche dans la voix. Peut-être avait-elle raison, mais est-ce ma faute à moi si le passé m'apparait plus beau que le présent ?