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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 1er Août 1972

29 Août 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Aujourd'hui reprend la troisième rédaction de l'année 1972, qui s'était limitée au seul mois de juillet. Bien entendu, tout ce qu'écris est entièrement inédit. Je me suis bien gardé de relire ce que j'avais pu dire sur cette période bénie (alors que le deuxième semestre 1973 s'est révélé une véritable souffrance à relater, Muriel y brillant par son absence). Voilà donc de nouvelles réflexions. A noter que le comédien Serge Martina, auquel j'ai offert un exemplaire de "La vie quelle gifle!" aime mon livre et me fait une pub du tonnerre auprès de ses amis comédiens qui veulent tous l'acheter, en souvenir de la belle Muriel qu'ils ont connue. Serge Martina, né en mars 1943, est un contemporain de Muriel. Voici ce qu'il me dit :"Merci pour votre oeuvre sur Muriel Baptiste. Son visage réveille en moi toute une époque révolue. Les années 70 de notre profession, si prolifiques, si enthousiastes, si plaisantes pour les acteurs, réalisateurs, et auteurs où la liberté d'expression acquise en 68, en devenant réalité, nous autorisait des aventures télévisuelles formidables. Merci pour elle. Merci de l'avoir remise en selle, si je peux me permettre. Depuis votre contact, nous en parlons entre nous, les anciens, comme jamais nous ne l'avions fait".  Vous vous souvenez peut-être de Serge dans "Fachoda, la mission Marchand" avec Robert Etcheverry, "Les Zingari", " Nans le berger". Il a joué dans deux séries de la fin 72, "Les misérables" et à Noël "Les Thibault". Le mardi 1er août 1972, j'étais sous le choc de la fin de "La princesse du rail", remplacée par un feuilleton que je n'avais pas vu, "Yao", et dont chaque épisode commençait par "En Afrique, il y a très très longtemps..." J'ai regardé mais détesté ce feuilleton qui n'a jamais été rediffusé. Pour moi, il prenait assez brutalement la place de la princesse, même si elle ne pouvait pas durer éternellement. Il me restait pourtant encore, pour six soirées, la douce et blonde Geneviève Lagrange, puisque c'était le soir du 25e épisode des "Dernières volontés de Richard Lagrange". Mais je préférais nettement Muriel en Annunciata. Je ne connaissais pas encore Marguerite de Bourgogne. J'ignorais que Muriel n'était pas l'actrice d'un seul rôle. J'étais heureux de la voir dans son histoire d'héritage, et ignorais que je devrais une fois le feuilleton fini attendre le jeudi 21 décembre pour la retrouver. Je rappelle que "Les rois maudits" devait passer en septembre, mais pour peaufiner le montage, Claude Barma provoqua le report de la série à Noël ce qui fut une bonne chose car elle devint l'une des quatre séries des fêtes de fin d'année avec "Les gens de Mogador", "Les Thibault" et "Pinocchio". L'après-midi, un film avec Fernand Raynaud, "Arènes joyeuses". En soirée, déjà le cinquième épisode de "Mardi Soir": "La vieille garde" avec Pat O'Brien. Il n'y avait pas beaucoup de programmes, seulement deux chaînes, mais comme le chantait Carlos, "qu'est-ce qu'on était heureux!".

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Jacques MICHEL 29/08/2014 20:36


Oui, il n'y avait que deux chaînes, mais les programmes étaient bien meilleurs....Dire que parfois, à l'époque, on se plaignait de ceci ou cela.......Avec le recul, comme nous avions tort !