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Fans de Muriel Baptiste

Mardi 4 Juillet 1972

5 Septembre 2008 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972

Avec l'été, une série médiocre arrive sur la 2 : "Mardi soir", en fait une collection de téléfilms produits par la chaîne américaine ABC. Premier épisode à 20h30 : "Aide-toi, le ciel t'aidera", avec George Maharis.

 

Mais l'essentiel de cette soirée se trouve sur la Une à 20h15 avec le premier épisode de la série "Les dernières volontés de Richard Lagrange".

 

30 épisodes de 15 minutes, représentant 8 heures de film, et ce sera la seule fois dans toute sa brève carrière que Muriel Baptiste sera seule aux commandes. Elle est la vedette principale, sans partage.

 

Elle y retrouve son partenaire de "Lancelot du lac", Tony Taffin, qui joue ici son père.

 

Grâce à elle, Annie Sinigalia est imposée à la production, les deux actrices étant devenues amies en jouant la pièce "Zoé".

 

Infirmière à l'office de santé de Genève, Geneviève (Muriel Baptiste) ne connaît pas ses parents. Elle vit chez sa marraine Mme Lebrun (Paulette Dubost, avec qui Muriel joua "Le corso des tireurs"). Sa meilleure amie est Monique (Annie Sinigalia) fiancée à un jeune garagiste, Robert (François Brincourt).

 

Tandis qu'elle déjeune avec Monique, un enquêteur, Adrien Le Tort (Georges Wod) les aborde et pose des questions à Geneviève. Lorsqu'elle retrouve sa marraine, Geneviève se rend compte que Le Tort est venu aussi la baratiner et lui poser des questions à son sujet.

 

Muriel Baptiste, malgré la télé en noir et blanc, est ici une infirmière blonde, à cent lieues d'Annunciata très brune.

 

Il est évident que le charme n'opère pas sur moi de la même façon dans "Richard Lagrange" que dans "La Princesse".

 

Pourtant, le jour de l'épisode final de "La Princesse du rail", ma grand-mère me voyant triste me dira "Tu la retrouveras ce soir".

 

En fait, Muriel n'était ni brune ni blonde mais châtain.

 

En juillet 1972, je suis à deux mois de mon 13e anniversaire, on peut considérer que c'est une redécouverte de Muriel pour moi.

 

Sans doute, si elle avait continué sa carrière, été présente, aurais-je encore changé ma façon de l'aimer. Mais en 72, sa sensualité m'échappe complètement, et Muriel restera un amour contemplation sans aucun désir physique.

 

Petit à petit, je vais me rendre compte que chacune de ses apparitions télévisées fait cogner mon coeur très fort dans ma poitrine.

 

Dans Richard Lagrande

 

 

 

 

 

 

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