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Fans de Muriel Baptiste

Samedi 30 Septembre 1972

30 Septembre 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1972 2e rédaction

Lorsque l'on regarde l'actualité de la semaine du 30 septembre 1972, on est partagé entre nostalgie et un sentiment de morbide : Alain Colas, Georges Pompidou, Claude Piéplu, Carlos, C Jérome, Jean-Pierre Aumont, Andrex, Stephan Reggiani. D'autres sont toujours là : Antoine, Nicole Jamet, Alexandra Stewart. Il y a aussi ceux et celles qui ont quitté l'actualité nous faisant mesurer à quel point la célébrité est éphémère : la speakerine Claudie Lemeret, les ex-actrices Delphine Desyeux et Christine Audhuy. Voilà ce qui faisait la une du télé 7 jours 649 avec Nicole Jamet en couverture. Or Muriel Baptiste, en ce temps-là, était encore moins connue que les personnalités citées. Je ne m'étonne plus de l'oubli dans lequel elle est tombée.

Finissant la semaine consacrée à Georges Guétary, Danièle Gilbert invite Jean Vallée et l'inoxydable Annie Cordy. Le feuilleton de l'après-midi est toujours "Les Saintes Chéries". Le neuvième épisode, "Eve et le dimanche", propose à nouveau au générique Julie (Pascale Roberts), la meilleure amie de l'héroïne. En 1972, il y avait encore "Le petit conservatoire de la chanson" animé par Mireille.

Les Carpentier reçoivent Juliette Gréco, qui invite Jean Ferrat, Sylvie Vartan, Francis Blanche, Michel Piccoli, Robert Charlebois. Ferrat n'allait pas tarder à s'éloigner de la télévision pour y faire des apparitions très rares, à chaque sortie d'album, tous les cinq ou six ans.

A 21h30, pas d'Orchestre Rouge, mais à la place une série allemande, "La journaliste", avec Marianne Koch (co-vedette en 1968 avec Evelyne Dandry du feuilleton "Valérie et l'aventure") et Horst Frank, vedette de western spaghetti et qui a aussi joué dans "Les tontons flingueurs". Fidèle à sa politique de n'acheter qu'une sélection d'épisodes, l'ORTF en a pris six sur les treize existants. Marianne Koch est Renate Albrecht, une journaliste qui joue les détectives, tandis que Frank incarne Pit Schaffer, son collaborateur. C'est le genre de séries sitôt vue sitôt oubliée. Impossible de savoir à quel épisode correspond celui présenté ce samedi, "Un dimanche à Nurburgring", car le guide des épisodes sur internet est en allemand. Née en 1931, Marianne Koch a arrêté sa carrière avec ce feuilleton, à seulement quarante ans, pour se consacrer à d'autres activités. En l'occurrence, elle reprit ses études de médecine pour devenir médecin jusqu'en 1997. Les allemands l'ont retrouvée dans des émissions télévisées et de radio en tant que médecin venant donner des conseils.

Bouvard termine la soirée avec Sacha Distel, Caterina Valente et la danseuse Claude Bessy.

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Jacques MICHEL 07/10/2014 00:27


Autre exemple d'une comédienne "reconvertie", Véronique Delbourg, qui joua entres autres dans les feuilletons "Blanc, bleu, rouge" avec Bernard Giraudeau et "L'esprit de famill". On ne la voit
plus guère et pour cause, de comédienne, elle est devenue psychothérapeute.

Nade 30/09/2014 19:02


Je suis une passionnée de Jean Ferrat , je me dis qu'il a eu bien raison de se mettre à l'écart de tout ce tumulte.

Jacques MICHEL 30/09/2014 14:50


La reconversion de Marianne Koch qui s'est tournée vers la médecine, n'est pas la seule. C'est ainsi qu'en France, la comédienne Paloma Matta qui joua dans "Belle et Sébastien" et "Jacquou le
Croquant", a par la suite abandonné sa carrière de comédienne, pour changer totalement d'orientation. Elle est devenue sage-femme.