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Montélimar, 1er juillet

2 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #Les forêts de Normandie Journal 1972

Montélimar, 1er juillet

Après l’année scolaire 1971-72 en cinquième au CES des Fourches (qui deviendra le CES Gustave Monod), je suis en vacances. Je sais qu’à la rentrée, je vais retrouver mon ami Francis. Il est arrivé de Besançon l’année d’avant. Son père étant militaire, il m’a expliqué qu’il ne restait jamais longtemps au même endroit.

L’été 1972 semblait destiné à m’émerveiller. Mon oncle Emile, dit « Milou », est à La Réunion depuis six mois, et sa femme Renée et son fils Patrick vont le rejoindre. Ils viennent nous dire au revoir, mais arrivent très en retard. Ma tante et ma grand-mère se disputent. Au point que ma tante envisage de partir. « Dans n’importe quel motel, on est mieux reçu » lance-t-elle à ma grand-mère Clotilde.

En fait, avant de venir, Renée s’est arrêtée dire au revoir, depuis Avignon, à plusieurs amis et parents, et a un peu trop bu lors des apéritifs. Finalement, Clotilde et Renée se réconcilient en larmes. Mais pour moi, c’est un grand moment, le chien de Milou et Renée m’est confié, car le prix de son voyage pour La Réunion est trop élevé. Ce chien, né en 1964, est un loulou de Poméranie noir et vient de Tahiti. Il va devenir mon premier chien. Jusque là, mes parents n’ont accepté que je prenne comme animal de compagnie qu’un poisson rouge.

Le chien est déjà un beau cadeau estival, mais il ne va pas être le seul. La rediffusion de « La princesse du rail » me trotte dans la tête. J’ai adoré la série en 1967 et l’actrice principale m’a fait une très forte impression. Lorsque je la voyais, mon cœur battait plus vite.

Mes parents ignorent cette passion qui en 1972 s’étiolait. Car après « La princesse », je n'ai pas eu l'occasion de voir souvent Muriel. Notre vieux poste 819 lignes ne captait que la première chaîne, et elle a souvent joué sur la deuxième.

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Montélimar, 28 juin

2 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #Les forêts de Normandie Journal 1972

Montélimar, 28 juin

En achetant Télé Poche, j’apprends que « La princesse du rail », feuilleton dont j’ai adoré l’interprète principale en 1967, Muriel Baptiste, va être rediffusé chaque jour à partir du 17 juillet.

Cela peut paraître invraisemblable, mais à sept ans et demi, je suis tombé amoureux d’une belle brune, Annunciata, une petite gitane héroïne tragique d’un feuilleton quotidien sur la conquête du chemin de fer en France.

En grandissant, je n’ai pas perdu de vue Muriel, que je continue à appeler « La princesse du rail ». Je l’ai encore regardée, en famille, avec mes parents, mon parrain et sa famille, un samedi soir, le 11 septembre 1971, dans « Maigret aux assises ».

A cause de cette comédienne, je n’ai pas eu d’amour d’enfance pour une fille de mon âge. Ce 28 juin, j’apprends une autre nouvelle qui va être décisive pour moi : à compter du mardi 4 juillet, Muriel sera la vedette à part entière, le tout premier rôle, d’un feuilleton chaque soir après le journal télévisé, « Les dernières volontés de Richard Lagrange ».

Vous comprenez maintenant pourquoi en 2016 je commence mon journal par l’année 1972. Muriel va me marquer de façon indélébile.

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Du 30 mai au 1er juin

1 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #Les forêts de Normandie Journal 1972

Montélimar, 30 mai

Ce jour-là, ma grand-mère veut absolument voir la première chaîne qui propose une émission spéciale sur l’Algérie. Il faut dire qu’entre-temps, j’ai (enfin !) obtenu la permission de voir « Mannix ». Elle me demande de lui laisser regarder la Une, et je ne verrai donc que les dernières images de « Guerre des nerfs », le 13e et dernier "Mannix".

Ma grand-mère a vécu en Algérie de sa naissance en 1898 à l’indépendance, en 1962.

Ce mois de mai, je ne sais ce qu’il m’a pris, je me suis rendu à un spectacle de cirque, à Montélimar, moi qui n’ai jamais aimé cela, tout un dimanche après-midi.

La visite de la reine Elizabeth II pendant cinq jours m’a laissé indifférent. Pour moi, cela s’est surtout limité à une couverture de Télé Poche

Montélimar, 1er juin

Dixième épisode de « L’immortel », ma série préférée du moment, dont je ne vais pas hélas voir la fin. Le 13e et dernier épisode, « Un frère sans famille », qui conclue la série, sera diffusé le 22 juin, alors que je fais en « classe verte », avec mon équipe de catéchisme, une retraite à La Garde Adhémar, un endroit superbe.

J’ai assisté à deux autres classes vertes ce printemps-là et au même endroit, à Saint-Martin Supérieur en Ardèche, la première avec le catéchisme, la seconde dans le cadre scolaire avec ma professeur d’Histoire-Géographie, Madame Robert, qui se trouve être ma voisine.

La télévision diffuse le feuilleton « Mandrin » et tandis que j’assiste (encore avec le catéchisme !) à un spectacle un dimanche à Tournon, se trouve dans le train un jeune homme qui joue la complainte de Mandrin, à ma demande, sur une guimbarde.

Je me suis distingué à ce spectacle en voulant faire le guignol sur scène, imitant à la fois les clowns « Les Barios » et Ike et Tina Turner dans « Proud Mary ». Je me suis ridiculisé, passant en douce entre deux groupes de camarades faisant des numéros sérieux. J’ai vite été prié de quitter la scène. Plus tard, dans la journée, des enfants qui ne sont pas de mon groupe mais m’ont vu me demandent si, je cite, « je n’ai pas des boulons de dévissés ».

A partir de juillet, je vais tomber éperdument amoureux et, il me semble, gagner en maturité. Raison pour laquelle ce journal est plus dense à partir de l’été

La Garde Adhémar, 22 juin

Singulière retraite d’une semaine près de Pierrelatte. L’endroit est magnifique. Une fille n’aura pas profité du séjour, ayant fait une chute dans un escalier, elle sera constamment alitée et aidée par deux personnes pour venir aux repas.

Des copains me proposent de fumer une cigarette, cela me fait tousser, c’est la première et dernière cigarette de ma vie.

Située sur une hauteur, où travaillent des céramistes, La Garde Adhémar offre une vue sur le Tricastin, avec le Rhône ou du moins son canal qui ressemble à un beau ruban d’argent bleuté.

Un soir, on nous emmène faire une veillée au Val de Nymphes, lieu sacré, où se trouve un étang dans lequel chantent des grenouilles. Il y a des chênes, des cerisiers, les restes d’une chapelle romane, une source. J’ai voulu retourner à la fin des années 80 montrer cet endroit enchanteur à mon épouse et mes enfants. L’étang n’existait plus, il avait été comblé.

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du 8 janvier au 6 avril

1 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #Les forêts de Normandie Journal 1972

Montélimar, 8 janvier

C’est le premier épisode de « La demoiselle d’Avignon ». Je connais bien la ville puisque mon oncle Emile, son épouse Renée et leur fils y habitent depuis janvier 1971.

Ce feuilleton était peut-être le signe qu’une année romantique allait commencer pour moi.

Toutefois, à la télévision, ce qui me passionne, au point de me rendre malade par excès, c’est la série américaine « Les envahisseurs », que mes parents me laissent regarder le jeudi soir fort tard, à 21h40, après l’émission de Guy Lux. C’est la seconde sélection de 13 épisodes choisis par la France, mais pas une passion nouvelle pour moi, mes parents m’ont déjà donné la permission de voir les 13 premiers épisodes du jeudi 4 septembre au 27 novembre 1969.

Je ne suis pas parti en vacances depuis plusieurs années, 1968 exactement. En janvier, je l’ignore mais je vais découvrir la Normandie en Août.

Mon parrain Emile, adjudant-chef, part à l’île de la Réunion, après avoir fait une mission semblable de 1964 à 1966 à Tahiti. Son épouse et son fils le rejoindront six mois plus tard, en juillet.

Depuis la rentrée de septembre 1971, j’ai un très bon copaini, Francis. On le verra dans ce journal, il va avoir une grande importance dans ma vie. C’est plus qu’un copain, un ami.

Montélimar, 25 janvier

Un incident assez grave arrive ce soir-là, je suis traumatisé par « Les envahisseurs » dont le neuvième épisode, « Embargo sur le rêve », est vraiment effrayant. Ce qui entraînera l’interdiction de voir l’épisode de la semaine suivante, le dixième, « L’étau ».

Mes parents réalisent que ce programme télévisé me perturbe. Mais ils me laisseront regarder les trois derniers épisodes : « Mission de vie », « Inquisition » et « Contre-attaque ». Trouvant que cela me fait coucher trop tard, ils seront inflexibles et ne me laisseront pas voir « Mannix » dont l’ORTF a la mauvaise idée de programmer la troisième saison à compter du mardi 29 février, toujours en deuxième partie de soirée. Or, je vais au collège le mercredi matin.

Montélimar, 1er avril

Une comédie sur la première chaîne avec Danièle Evenou, « Allo Juliette », fort désopilante. Le samedi, mes parents regardaient d’habitude les Carpentier. Cette dramatique, qui ressemble à du théâtre filmé, est une suite savoureuse de quiproquos. Dans un petit rôle, il y a Muriel Baptiste.

Montélimar, 2 avril

Ma mère est alitée, très malade. Je me souviens que ce jour-là est diffusé l’après-midi « Le comte de Monte Cristo », version avec Pierre-Richard Willm. J’ai rarement vu ma mère malade. Elle sera obligée de retourner travailler le mardi 4. Triste week-end pascal pour elle.

Montélimar, 6 avril

Visite de mon demi-frère André et de ma belle sœur Gisèle, laquelle s’offusque que mes parents me laissent regarder le deuxième épisode de la très belle série américaine « L’immortel », avec Christopher George : « Le dernier voyage ».

Gisèle trouve ce programme très violent. Malgré cela, je regarde mon film.

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Montélimar, 1er janvier 1972

1 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #Les forêts de Normandie Journal 1972

Montélimar, 1er janvier 1972

Maurice Chevalier est mort. Cela affecte ma tante Renée, venue passer les fêtes chez moi en famille. Il ne m’a jamais intéressé. Je suis né en 1959 et l’ai toujours considéré comme un « vieux ». L’idole de mon enfance était Richard Anthony, mais en 1972, je ne suivais plus son parcours depuis plusieurs années.

Si je commence ce journal en 1972, cela vient du fait que j’aurais treize ans en septembre et qu’avant cela, mes souvenirs sont trop touffus et imprécis.

Et puis 1972 est l’année où je vais connaître l’amour. La France va pleurer Raymond Souplex, le célèbre commissaire Bourrel, mais aussi Henry de Montherlant. La reine Elizabeth va porter la couronne d’Angleterre lors d’un voyage en France en mai, et les jeux olympiques de Munich seront ensanglantés.

En 1972, les français vont découvrir deux séries télévisées majeures : « Columbo » et « Amicalement vôtre ». Ce sera l’année de tous les succès pour un inconnu, Louis Velle, dès janvier avec « La demoiselle d’Avignon » et qui enchaînera les feuilletons.

Je fais ce journal un peu à la manière de feu Pascal Sevran, mélangeant ma vie intime et les évènements majeurs, les succès du hit parade. La chanson de l’année pour moi est « Une belle histoire » de Michel Fugain et de son Big Bazar. Mais on peut citer aussi un refrain entêtant l’été, « Pop Corn », par le groupe éphémère Anarchic System.

1972 commence, et j’ignore que cela va être sans doute ma plus belle année, avec une partie de 1973.

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Extrait de "Muriel Baptiste, la conversation impossible" bientôt disponible

26 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Extrait de "Muriel Baptiste, la conversation impossible" bientôt disponible

- J’aurais aimé te rencontrer en Avignon.

- Moi aussi, j’aurais aimée te rencontrer, en Avignon ou ailleurs. Si je m’étais davantage impliquée dans le théâtre, j’aurais pu aller au festival.

- J’ai rencontré Jean-Pierre Joris, Evrard des Rois maudits quand il participait au festival de Vaison-la-Romaine l’été 1977.

- Tu lui as demandé des nouvelles de moi, je parie ?

- Je ne l’ai pas abordé, c’était à Malaucène, je travaillais comme journaliste l’été. Comme toi j’ai voulu être journaliste et une fois dans la place, je n’ai pas aimé le métier. Il était attablé dans un restaurant où j’étais avec mon patron. Je n’ai pas osé l’aborder pour lui demander ce que tu devenais.

- Il ne t’aurait rien dit, il n’en savait rien. Je ne l’ai même pas rencontré sur le plateau des Buttes Chaumont, comme Georges Ser.

- Avec le recul, je m’en doute.

- Si l’on s’était rencontrés en Avignon, comment penses-tu que cela se serait passé ?

- En te voyant, j’aurais eu le souffle coupé. Mais tu aurais tout de suite su, en regardant mes yeux, ce que tu représentais pour moi.

- Il aurait fallu que je sois seule et pas accompagnée pour que tu sois à l’aise.

- Evidemment. Mais la plupart du temps, tu étais seule.

- C’est malheureusement vrai.

- Je pense que j’aurais eu le courage de bredouiller que je te connaissais.

- A condition de me reconnaître.

- Je t’aurais reconnue.

- Tu m’aurais demandé un autographe ?

- J’aurais surtout voulu te parler, si tu m’avais mis à l’aise.

- Je l’aurais fait.

- En quelques mots, tu aurais su que je connaissais ta carrière par cœur.

- Tu ne peux savoir comme cela m’aurait fait plaisir. Que quelqu’un sache ce que j’avais fait, oui j’aurais été ravie. Et l’on ne nous aurait guère dérangés, la plupart du temps, les gens me saluaient ou une fois que je les avais croisés disaient « Tu as vu, c’est Muriel Baptiste. »

- Alors, nous aurions eu un moment à nous ?

- A la belle saison, je pense que nous serions peut-être allés boire un Coca. Et selon ton comportement, il n’est pas impossible que tu aies eu mon adresse ou mon numéro de téléphone. Enfin, je ne les donnais pas comme cela, mais des admirateurs, je n’en ai pas rencontré.

- Tu aurais vu que j’étais timide.

- Je t’ai dit que je t’aurais mis à l’aise.

- Aurais-tu compris que j’étais amoureux de toi ?

- Quelle femme ne l’aurait pas deviné à ma place ?

- Tu m’aurais raconté des anecdotes de tournage ?

- Une fois mise en confiance, je pense. Ce qui m’aurait plu, c’est de ne pas avoir à me présenter.

- Le temps se serait arrêté, mais en même temps, il aurait défilé très vite.

- Cela aurait été une bonne chose pour toi, car tu te serais trouvé face à Yvette, ce que je te répète et que tu ne veux pas entendre. Tu aurais vu la différence entre Yvette et Muriel. Je t’aurais certainement dit avoir regretté de t’avoir traumatisé en Annunciata qui se suicide, car quand j’ai tourné ce feuilleton, je ne pensais pas que quelqu’un en serait autant marqué. Tu aurais vu que j’étais rigolote, et surtout très simple.

- Je t’aurais demandé tes projets.

- Selon l’époque, je n’aurais su quoi te répondre. A Paris, je disais aux gens, jusque vers 1980, que je faisais une pause mais que je reviendrai. Ils disaient ne plus me voir et se demander ce que je devenais. Mais toi, il aurait fallu te donner des projets précis. Je t’aurais dit la vérité. J’y pense, et si tu m’avais rencontrée à la place de Jean-Pierre Joris ?

- Au diable mon patron, j’aurais été te saluer.

- Tu sais que cette rencontre, qui n’a pas eu lieu, aurait pu changer bien des choses ? Tu m’aurais donnée envie d’aller secouer les gens de Lorcaster.

- Muriel, j’espère une chose.

- Laquelle ?

- Que Maryse ne se soit pas trompée quand elle a écrit en 2006, «Sois patient, un jour tu trouveras ce que tu cherches » parce-que l’on s’est déjà ratés dans la vie terrestre, et que s’il y a quelque chose après, il ne faudra pas manquer l’occasion.

(Silence, les yeux de Muriel se mouillent de larmes).

- Muriel ?

- Oui ?

- Pardon, je ne voulais pas te faire pleurer.

- Je pleure de bonheur, et je te signale une chose, toi aussi tu es en train de pleurer. Tu ne t’en es même pas rendu compte.

- Muriel, je t’aime.

- Je crois bien que moi aussi. Mais je suis triste. Tu es là, à chercher un visage que jamais tu ne retrouveras. Tu gâches ta vie à cause de moi. Promets-moi si tu rencontres quelqu’un d’autre de l’aimer très fort. Et dis-toi bien que s’il y a un au-delà, cela ne nous empêchera pas de nous retrouver.

- Je promets.

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Le mois d'août 1973

20 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #JOURNAL 1973

Le mois d'août 1973

En août 1973, mes parents sont partis en vacances à Bagnoles de l'Orne, pour la deuxième fois consécutive. Je n'y avais pas la télé, mais une seule chose en tête : Muriel Baptiste.

Les promenades en forêt me permettaient de remonter le temps, de changer d'époque, on se serait cru dans le décor de tournage d'une série médiévale, loin de la civilisation.

Près du lac, il y avait un bureau de tabac magasin de souvenirs, qui proposait des bracelets à tous les prénoms possibles : je me souviens avoir cherché "Muriel" à la lettre M.

Cela faisait trois mois que je n'avais pas vu mon actrice préférée à la télévision (fin du "Premier juré" le 24 avril), mais qu'est ce que j'étais heureux. J'étais persuadé que l'histoire ne faisait que commencer.

Son nom, en revanche, ne disait rien à personne : si l'on avait fait un sondage, personne n'aurait su qui était Muriel Baptiste. Elle venait de triompher dans "Les rois maudits", mais sans franchir les portes du vedettariat.

J'écoutais à la radio, en pensant à elle, Michel Fugain et son tube "Chante, comme si tu devais mourir demain". Ce fut sans doute mon plus bel été.

Personne, à cette époque-là, n'aurait pu, parmi le public, deviner que la carrière de Muriel prenait l'eau de toutes parts.

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Muriel en Bunny Girl

19 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #ALBUM PHOTOS

Muriel en Bunny Girl

Muriel en lapin (Bunny girl) dans la deuxième partie du "Corso des tireurs", tourné en 1967.

Son premier tournage en couleurs pour la télévision ("Les chevaliers du ciel" fut tourné en noir et blanc et a été colorisé).

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Superbe photo que je ne connaissais pas

18 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #ALBUM PHOTOS

Superbe photo que je ne connaissais pas

Superbe photo de Muriel que je connaissais pas, venant de Télé 7 Jours, trouvée par Thomas Sloane du site "Le quotidien du cinéma"

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Photo de janvier 1971

18 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #ALBUM PHOTOS

Photo de janvier 1971

Photo parue dans "Un jour magazine"

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