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Fans de Muriel Baptiste

Articles récents

Les journaux littéraires

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #DIVERS

En relisant "La vie sans lui" de Pascal Sevran, j'ai été frappé par cette phrase, page 47, dans l'édition d'origine chez Albin Michel: "A certains moments de mes jours, de mes nuits, je me demande vraiment si je vais tenir longtemps, si c'est possible de vivre avec un mort?"
C'est une question que je me pose souvent. Il m'est de plus en plus difficile de trouver des informations inédites à publier sur Muriel Baptiste, et dire que j'envie Pascal Sevran d'avoir publié neuf tomes de son journal dédié à Stéphane Chomont. J'envie aussi ces écrivains comme Renaud Camus qui parviennent à publier chaque année leur journal, ce dernier depuis 1985.
Renaud Camus est un écrivain et je ne suis qu'un fan de Muriel Baptiste. Je me contente donc de ce blog. Voici une autre photo de Muriel dans le roman photo des "Chevaliers du ciel".
N'empêche que j'aimerais bien avoir l'opportunité d'un Renaud Camus et publier chaque année mon journal, mais je n'y parlerais que d'une personne, et malheureusement, elle n'intéresse plus grand monde en 2009.

Roman-photo-5.jpg

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Moral retrouvé pour mes écrits

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #DIVERS

Ces jours-ci, j'avais l'angoisse de la page blanche, je ne savais plus quoi écrire sur Muriel Baptiste.
J'ai repris en les actualisant quelques articles que j'avais fait sur le blog "Oldiblog" en 2005, j'ai retravaillé le scan de la photo de l'édition Plon Del Duca de "La reine étranglée" où Muriel est en couverture. Cette photo a été recentrée et j'ai ôté le contour blanc de la couverture dû à mon scan d'amateur. Erreur réparée.
A présent, je repars dans des articles complètement inédits, je n'ai envie d'écrire que sur Muriel, l'opportunité m'en est donnée ici, sur over blog.
Le monde de l'édition n'a pas été très audacieux lorsque j'ai proposé à plus de quarante éditeurs "Muriel Baptiste, la reine foudroyée" en 2006, préfacée par Christian Marin qui a aussi illustré cet ouvrage de photos de Muriel de sa collection personnelle. Résulat: une édition à compte d'auteur chez Publibook, 63 exemplaires vendus.
J'aimerais un jour refaire un livre, réparer cet échec, en attendant j'écris sur over blog, d'après le compteur de visites, j'ai eu 88 lecteurs (plus que d'acheteurs du livre).
Voici Muriel Baptiste dans le roman photo des "Chevaliers du ciel" publié par Télé Poche en 1967, photo que je dédie à la mémoire de son réalisateur François Villiers qui vient de disparaître.

Roman photo 4

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"Quelle famille"

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Article revu et corrigé, je l'avais publié sur Oldiblog début 2006.

Diffusé en 1965 (jamais reprogrammé depuis), ce feuilleton est le premier que Muriel Baptiste tourna pour l'ORTF. Elle y tient le rôle de Martine Anodin, le troisième en importance après ceux des parents: Jacques Morel ("Julien Fontanes, magistrat") et Simone Renant (qui fit une trés longue carrière au cinéma et à la télévision, citons : "Quai des orfèvres"avec Louis Jouvet mais je me souviens surtout d'elle pour "L'homme de Rio" avec Belmondo et "Trois hommes à abattre" avec Delon).
 
Ce feuilleton est le remake de "la famille Anodin" diffusé en 1956.
 
N'ayant eu un poste TV qu'en novembre 1966 (à peu de temps près je ratai "la princesse du rail"!), je n'ai pas vu cette série de 1965.
 
Par contre, nombre de ses interprètes me sont familiers: Patrick Préjean, qui joue le rôle de Kiki, a tourné dans "l'homme qui revient de loin" le rôle du chauffeur qui courtise Patricia Lesieur (1972), l'un des agents secrets de la série "A vous de jouer milord" (1974) de Christian Jaque avec Henri Piegay, Mario David et face au "méchant" Jacques Mauclair, et enfin le détective poète Séraphin Beauminon dans "L'homme sans visage" (1975) avec Jacques Champreux, Joséphine Chaplin et Gert Froebe (le fameux "Goldfinger").
 
On ne présente plus Danièle Evenou, qui interprète le rôle de Cloclo, et que je devais découvrir en 1968 dans "Gorri le diable". Des comédiens familiers du public sont présents dans "Quelle famille": Hélène Dieudonné joue la grand-mère Anodin, Mary Marquet la tante Léa, Jacques Monod figure familière et incontournable de l'ORTF interprète le personnage de Flambergeau.
 
La distribution comporte aussi Bernard Fresson, futur "Jo Gaillard" de Christian Jaque (1975) et Angelo Bardi (Le moine dans "la dame de Monsoreau", 1971).
 
Le réalisateur, Roger Pradines, n'a tourné que cette fiction, étant un spécialiste des émissions de variétés (notamment pour Maritie et Gilbert Carpentier).
 
Le scénario est signé Jean Nocher.
 
A peu près oubliée aujourd'hui, cette série est tout de même citée avec "les risques du métier", "les rois maudits", "les chevaliers du ciel" et "les sultans" sur le site de dvd "DvdToile" sur la fiche Muriel Baptiste. Sur ce site, on peut voter pour la réédition de films en DVD.
 
La série par son concept rappelle des feuilletons comme "Vive la vie" avec Daniel Ceccaldi et René Lefebvre. Ce n'est pas un rôle majeur dans la carrière de Muriel qui en 1972 pour évoquer ses débuts préférait parler de "Gigi" au théatre et de "La princesse du rail" à la télévision.
 
Ce feuilleton lui aura permis de cotoyer quelques grands comédiens: Mary Marquet, Simone Renant et Jacques Monod. Mais avant de le rééditer en DVD, d'autres titres comme "La princesse du rail" ou "les risques du métier" s'imposaient. Ils l'ont été en 2007 pour le film avec Brel et 2008 pour le feuilleton d'Henri Spade.

Peut être l'INA mettra-elle en ligne "Quelle famille" comme elle le fait pour d'autres programmes anciens?

QUELLE-FAMILLE-45T.jpg
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Les dernières volontés de Richard Lagrange

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Article que j'avais publié sur Oldiblog au début 2006.

En juillet 1972, Muriel Baptiste revient en infirmière blonde dans le rôle de Geneviève, héroine de "Les dernières volontés de Richard Lagrange".
Dans la distribution, on retrouve Jean Claudio (voir news "le premier juré"), Yvonne Clech, Paulette Dubost, Henri Vilbert, Bernard Rousselet, Annie Sinigalia (partenaire de Muriel dans la pièce "Zoé"), Lise Lachenal (voir "le premier juré"), Anne Vernon, et surtout un comédien qui va refaire parler de lui, Georges Wod. Il fut le marquis de Coulteray, le "méchant" de la série "La poupée sanglante" en 1976 où il jouait les faux vampires, un personnage que beaucoup n'ont pas oublié.
Ecrit par Maurice Roland et André Picot, réalisé par Roger Burckhardt ("le premier juré"), le feuilleton est dans l'esprit des feuilletons de début de soirée de l'époque. Ici, une jeune infirmière est peut-être l'héritière d'un père fortuné, on rejoint quelque part "Noelle aux quatre vents".
Pour une raison bien mystérieuse (mémoire auditive), la musique du générique, comme celle de "la princesse du rail" d'ailleurs, m'est restée en mémoire alors qu'elle  n'a rien de remarquable. Un 45 tours fut cependant édité, chose que j'ignorais jusqu'en 2008!
Sans doute, ma passion pour Muriel fait que tout ce qui est associée à elle s'imprime en moi.
"Les dernières volontés de Richard Lagrange", sans Muriel, ne m'aurait pas marqué, car à l'époque, nous avons eu de trés beaux feuilletons avec des intrigues plus solides: je citerai "Adieu mes quinze ans", "Ton amour et ma jeunesse", "Le temps de vivre, le temps d'aimer", "Etranger d'où viens-tu?", "Arpad le Tzigane", "Les mohicans de Paris", "Maurin des Maures", "Graine d'ortie", qui bénéficiaient tous de bonnes histoires.
Le feuilleton a cependant été un peu modifié à la demande de Muriel qui a voulu rendre son personnage plus fort de caractère. On retrouve les habituelles intrigues des feuilletons médicaux comme "Le chirurgien de Saint Chad" avec Jean Claude Pascal (1976) ou "Docteur Erika Werner" avec Leslie Caron (1978): le petit garçon sauvé in extrémis, les romances au sein de l'hôpital, ruptures, réconciliations, une petite touche de policier avec l'enquête du détective. L'histoire nous balade de Sancerre à Orléans.
Je ne sais pas pour les autres fans mais il me fut difficile de m'habituer à cette Muriel blonde (malgré le noir et blanc!).
Muriel était difficile dans le choix de ses rôles, on ne peut donc que respecter qu'elle ait choisi celui-là, il me semble quand même que dans les feuilletons de l'époque, elle a raté beaucoup de beaux rôles qui ont été à ses consoeurs France Dougnac, Patricia Lesieur, Danielle Volle, Pascale Roberts, Mireille Audibert, Claude Jade, Marianne Comtel, Elga Andersen, mais peut-être ces rôles là ne lui ont ils jamais été proposés ?
"Les dernières volontés de Richard Lagrange" n'a pas été rediffusé à ma connaissance. Mais il permettait de voir deux fois le même jour Muriel, étant couplé avec la seconde diffusion de "la princesse du rail".
Ce feuilleton a eu aussi le mérite de faire parler de Muriel et d'annoncer son rôle dans "les rois maudits".
 
Encore avec Paulette Dubost
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Le premier juré

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Voici un article que j'avais publié sur Oldiblog début 2006.

Mi mars 1973, je découvre fou de joie que commence dès la fin Mars, chaque soir à 20h15, un nouveau feuilleton quotidien de 20 épisodes dont le premier rôle féminin est tenu par...Muriel Baptiste.
"Le Premier Juré", réalisé par Roger Burckhardt (qui a signé "les dernières volontés de Richard Lagrange") réunit Michel Le Royer ("Les Corsaires","Le chevalier de Maison Rouge"), Muriel, le regretté Jean Claudio (qui débuta enfant en 1938 dans "les disparus de Saint Agil", et fut la vedette en 1971 de la série "Madame êtes vous libre ?" avec Denise Fabre), Lise Lachenal, Aude Loring, La regrettée Olga Georges-Picot (née en 1944 et qui a choisi de nous quitter en 1997), Henri Jacques Huet (le frère de la speakerine Jacqueline Huet, qui fit carrière au cinéma, cf "Peur sur la ville" avec Belmondo), René Habib et Alain Quercy.
Muriel y joue le rôle de la journaliste Pierrette Vanier, amie du héros Patrick Leroy (Michel Le Royer) qui a été désigné comme juré au procès de Nicole Roman (Lise Lachenal), accusée d'avoir empoisonné son amant Giuseppe Bardini.
Intrigue policière et sentimentale, "Le Premier Juré" se regarde sans difficultés, mais c'est le genre de feuilleton que j'aurais oublié sans la présence de Muriel. (A la différence de "Ton amour et ma jeunesse" d'après Charles Exbrayat, avec Daniel Sarky, Danielle Volle et Georges Ser/ex Louis le hutin, qui lui est passionnant d'un bout à l'autre, et date aussi de 1973).
Muriel est curieusement habillée d'une espèce de bonnet dans "Le Premier Juré" qui n'ajoute rien à son charme.
L'histoire tourne autour de la culpabilité de l'accusée, de l'enquête parallèle menée par le tandem Michel Le Royer/Muriel jusqu'à l'épilogue où l'innocence de Nicole Roman est révélée.
Notre héros, qui devait épouser sa fiancée Michèle Florin (Olga Georges Picot), est fort contrarié de sa convocation comme juré. Très vite convaincu de l'innocence de Nicole, il se fait aider par un ami journaliste, Jean Louis (Alain Quercy, réalisateur de la série "le temps de vivre, le temps d'aimer" diffusée à la même époque sur la 2e chaîne avec Jean Claude Pascal, Pascale Roberts et Perrette Pradier) et Pierrette (Muriel) dont il tombera amoureux. Ils repartiront d'ailleurs bras dessus bras dessous dans la dernière scène. Le héros a rompu avec sa fiancée Michèle, mêlée à l'affaire, qui est en fait une histoire de gangsters: Luigi Bardini (Marcel Robert) et son frère Antonio (Henri Jacques Huet) sont les vrais coupables.
20 soirées trop vites passées mais qui firent de ce printemps 1973 un moment inoubliable pour moi. Nous sommes à l'époque dans l'après "rois maudits" et je guette la moindre apparition de mon actrice préférée.
A ma connaissance, "Le Premier Juré" n'a jamais été rediffusé.


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"Les chevaliers du ciel": une série qui n'a pas porté bonheur

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Le récit qui suit à été publié sur Oldiblog en décembre 2005, depuis juillet 2006 j'ai la chance de connaître Christian Marin.

L'excellente série "les chevaliers du ciel" (3 saisons, 39 épisodes) n'a, c'est le moins que l'on puisse dire, pas porté chance aux acteurs qui y ont participé.
Commençons par Christian Marin (Ernest Laverdure):
Dans une interview, je me souviens qu'il s'est exclamé: "Laverdure! A cause de lui je n'ai pas trouvé de rôle pendant dix ans."
Comme beaucoup de comédiens associés à une série télé, Christian Marin a été catalogué, il s'est cependant consolé avec le théatre, car ni le cinéma, ni la télévision ne lui ont offert de beaux rôles après "les chevaliers du ciel".
En 1972, Christian Marin déclarait: "je sais que je dois tourner une quatrième série des "chevaliers du ciel" mais je sais aussi qu'un jour le rideau tombe".
Or, il n'y a jamais eu, du moins avec Christian Marin, de quatrième saison.
En dehors des "chevaliers du ciel", Christian Marin joua avec Muriel Baptiste dans "le mois le plus beau" en 1968.
 
Jacques Santi, après "les chevaliers du ciel", est devenu assistant metteur en scène sur plusieurs films de Claude Sautet avant de mettre en scène son film "Flag" en 1987. Lors de la rediffusion en 1979 de l'intégrale des "chevaliers du ciel", il s'était montré trés agressif envers un journaliste tv qui lui reparlait de son rôle de Tanguy.
Jacques Santi, né en 1939 (si vous regardez attentivement la première série, vous verrez que Michel Tanguy lui est censé être né en 1942) nous a prématurément quitté le 29 mars 1988 d'une longue maladie comme on dit.
Jacques Santi était le partenaire de Muriel également dans "la princesse du rail" en 1967.
 
Clotilde Joano, excellente actrice de cinéma et de télévision ("les noces rouges") née le 3 janvier 1932, tenait le premier rôle féminin dans les deux premiers épisodes de la seconde saison des "chevaliers".
Comme pour Jacques Santi, une longue maladie l'a emportée le 23 mars 1974.
 
Michèle Girardon était Nicole, la fiancée de Tanguy, dans les 13 premiers épisodes de la série. Cette actrice née le 9 août 1938 s'est suicidée le 25 mars 1975. Dans le premier épisode de la seconde saison, Tanguy explique que Nicole, le personnage joué par Michèle, l'a quitté un matin et que l'on a retrouvé sa voiture dans un canal.
 
Muriel aura eu le même destin que Michèle.
 
Il y a des séries qui portent chance à leurs interprètes: regardez "Amicalement Vôtre": Roger Moore a pris la succession de Sean Connery et de George Lazenby dans le rôle de James Bond, "Au nom de la loi" a fait de Steve Mac Queen une star de cinéma, plus près de nous "Clair de Lune" a révélé Bruce Willis.
 
Mais plusieurs des acteurs des "chevaliers du ciel" n'ont pas eu l'heureuse destinée que le succès de cette série pouvait leur permettre d'espérer.


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Les scènes de Muriel dans "La reine étranglée"

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Cet article est repris de "Oldiblog" où j'écrivais en décembre 2005.

Cette fois, Muriel est au générique de début. En tout premier, par ordre alphabétique. Peu de différences entre le roman et le film. Trois scènes essentielles que Druon décrit dans son roman: 1."Chateau Gaillard/Monseigneur Robert d'Artois/La dernière chance d'être reine": On retrouve Muriel les cheveux plus longs, et elle joue sa scène la plus importante de toute la série, avec Jean Piat. Marguerite, son personnage, refuse l'accord proposé par Louis X le hutin (faire une lettre facilitant l'annulation du mariage).
2.La lettre du désespoir: scène poignante entre Muriel Baptiste et Catherine Hubeau, trés fidèle au livre. Cette-fois, Muriel est maquillée et les traits sont plus marqués par la fatigue et le froid.
3.Les assassins dans la prison: J'ai trouvé l'échange final entre Jean Piat et Muriel plus chaleureux que dans le roman. Druon dit que Robert d'Artois répond par pitié, alors que Piat montre une réelle compassion pour la reine qui lui demande si lors de sa première venue à Chateau Gaillard, il l'a désiré.
Dans le remake 2005, j'ai noté que Philippe Torreton escamote complètement cette scène, "oui ma cousine, je vous ai bien aimée", comme s'il avait un train à prendre.
La scène de l'assassinat est heureusement plus courte à l'écran que dans le livre.
Nous retrouvons Chateau Gaillard avec Blanche "princesse égarée de douleur devant le corps de l'infortunée Marguerite", pleurant à genoux devant son cercueil. Il y a un commentaire de Jean Desailly qui n'est pas dans le roman.
Muriel Baptiste donne l'étendue de son talent dans cet épisode, et l'état de délabrement physique où elle se trouve dans la dernière scène nous émeut au plus haut point, rappelant de grands comédiens qui n'hésitent pas à simuler la folie et l'égarement: je pense à Patrick Dewaere et à Marie Hélène Breillat, liste non exhaustive bien entendu.
Que des metteurs en scène aient proposé à Muriel, après un tel rôle, "Le premier juré" et "Un curé de choc" démontre qu'elle n'a pas été jugée à sa juste valeur, celle d'une très grande, qui nous manque terriblement.


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Les scènes de Muriel dans "Le roi de fer"

3 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

François Villiers est mort, je l'ai appris hier soir sur Internet. C'est lui qui avait mis en scène Muriel dans "Les chevaliers du ciel".

Outre la seconde image du roman photo "Les chevaliers du ciel", je vous propose un descriptif des scènes de Muriel dans le premier épisode des "Rois maudits": "Le roi de fer". Il s'agit là d'un article que je réécris d'après ce que j'ai rédigé sur "Olidlog" en décembre 2005.


Dans "le roi de fer", premier volet des "rois maudits", Muriel apparait d'abord comme l'un des personnages de l'histoire, lors de la présentation générale, aux côtés de son époux Louis (futur Louis X le hutin).
Sa première scène est une scène d'amour dans la tour de Nesle avec son amant, ainsi que Blanche de Bourgogne et l'amant de celle-ci. Cette scène se situe au moment où les templiers brûlent et lorsque Jacques de Molay, le grand maître de l'ordre (Xavier Depraz) lance sa fameuse malédiction.
Dans le roman, Marguerite de Bourgogne (Muriel) apparaît avant, dans une scène en plein jour à la tour de Nesle, où Philippe d'Aunay vient lui porter un message, nous l'avons dit dans une autre news, Claude Barma n'a pas filmé cette scène.
On retrouve ensuite tardivement Muriel, lors de la scène où Isabelle de France et son père Philippe Le Bel les confondent. Les frères d'Aunay sont arrêtés, Marguerite/Muriel lance un regard de haine à Isabelle qui l'a dénoncé ainsi que Blanche et Jeanne.
Dernière scène: Muriel qui a sacrifié pour l'occasion sa belle chevelure, est à genoux avec Blanche et Jeanne tandis que la condamnation est prononcée. Robert et Mahaut arrivent sur ces entrefaites. La fin de cette scène est l'affrontement entre Marguerite et Isabelle ("Moi j'ai eu le printemps....").
La brièveté des scènes de Muriel dans "Le roi de fer" explique sans doute qu'elle ne figure pas au générique de début.


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Muriel et Christian Marin dans "Les chevaliers du ciel"
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Roman Photo

2 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #ALBUM PHOTOS

"Les chevaliers du ciel" furent publiés en roman photo. Cela nous vaut le plaisir d'avoir sous cette forme Muriel dans "Les chevaliers du ciel".

Voici la première photo.

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Bagnoles de l'Orne en Normandie

2 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

En août 1972, soit un mois après le retour fracassant de Muriel Baptiste en télévision, nous sommes partis, mes parents et moi, en vacances à Bagnoles de l'Orne. Mes parents louaient un appartement dans une pension de famille qui s'appelait "Villa les lierres".
En 2006, de retour sur place, je constaterai que la villa n'a plus de lierre et est devenue...un bâtiment municipal.
A chaque fois que Muriel me vient en mémoire, trente, cent fois par jour, je pense à ces vacances à Bagnoles de l'Orne qui se sont échelonnées de 1972 à 1975, soit quatre séjours.
A cause du séjour 1974, je raterai d'ailleurs "Un curé de choc", la dernière apparition de Muriel.
En 1972, je découvrais ces chemins de forêt qui me permettaient de m'évader dans un monde de rêve et de solitude. La forêt m'entraînait loin de la vie moderne, ce qui n'avait pas durant l'été 72 d'incidences "historiques", par contre l'été 1973, les mêmes promenades loin de la civilisation avaient un parfum de "rois maudits", c'était le genre de décor idéal pour tourner une série historique comme "Thierry La Fronde".
A une centaine de kilomètres de la station thermale de Bagnoles, se trouve à Mortagne sur Perche un endroit appelé "La Chapelle Montligeon". Mes parents s'y rendirent et m'offrirent une petite chevalière. J'ai maladroitement tenté de graver un "M" à l'intérieur et je portais fièrement cette chevalière. Mon intention initiale était de graver M B mais cela s'avèra trop difficile.
Sans le vouloir, j'ai associé Muriel Baptiste à Bagnoles de l'Orne, en effet, par le plus grand des hasards, ma communication téléphonique avec Georges Lautner (en vue d'obtenir un témoignage pour l'autobiographie) s'est faite avec mon portable depuis cette forêt, enfin ce qu'il en reste car elle a été trés abîmée par la tempête de 1999.


Muriel avec Bernard Rousselet dans "Richard Lagrange"

Epilogue de Richard Lagrange

 

bagnoles de l'orne

 

le roc au chien

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