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Fans de Muriel Baptiste

Articles avec #autour de muriel tag

Mes points communs et mes divergences avec Muriel Baptiste

13 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Je l'ai aimée à la folie enfant dès "La princesse du rail", perdue de vue après "Le premier juré" en avril 1973 et deux apparitions fugitives en 1974, recherchée dans toute la France de 1987 à 1990, elle a quitté ce monde en 1995, je l'ai su en 2005.


Je découvre qu'elle et moi avions beaucoup de points communs et des différences.

Points communs fruits souvent du hasard

La mère de Muriel est née en 1922, la mienne aussi.


Muriel était très croyante/je suis croyant.


Muriel avait un demi frère plus jeune qu'elle, j'ai aussi un demi-frère mais beaucoup plus âgé.


Muriel a voulu être journaliste à Paris Match en 1960, sans le savoir j'ai tenté cette voie en 1977, chacun de nous a été déçu et a renoncé.


Lorsque elle avait des problèmes, Muriel ne voulait pas que ses amis l'aident/Idem, de toute façon je vis isolé. Elle après sa carrière, et moi aujourd'hui, sommes seuls.

Muriel a connu des problèmes financiers qui ont affecté sa santé/Idem après mon divorce

Muriel était solitaire et aimait avoir sa petite vie/Idem


Points divergents

Muriel aimait Charles Aznavour jusqu'à aller le voir dans sa loge à l'Olympia en 1968/Je n'aime que deux ou trois chansons de cet artiste et n'en possède aucun disque.

Muriel aimait la vie et n'était pas dépressive comme on l'a dit/Je suis un grand pessimiste et anxieux.

Muriel adorait les chats/ J'en ai horreur.


Muriel aimait rire et faire rire sur les tournages, faisant des blagues/Je n'ai pas d'humour.


Muriel était de taille petite 1.57 m/Je mesure 1.74 m


Muriel ne s'est jamais mariée/J'ai été marié et divorcé.


Muriel n'a jamais eu d'enfants/J'ai une fille.

Muriel a été élevée dans des pensions en France et en Angleterre/J'ai été élevé par ma mère et ma grand-mère, une pension aurait été une prison pour moi.

Muriel fumait beaucoup/Je n'ai jamais fumé.

 


 

Mes points communs et mes divergences avec Muriel Baptiste
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Cela aurait-il pu être une autre ?

11 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Je me suis posé la question, certes très absurde, de savoir, dans l'hypothèse où je sois né à une autre époque, soit bien avant, soit de manière à être vraiment trop jeune en 1974, je serai passé à côté de Muriel Baptiste, ou plus exactement si une autre femme aurait pu m'inspirer une telle passion.

Je crains fort que la réponse soit négative. Elle a quelque chose que les autres n'ont pas, même s'il existe, tant dans le monde artistique qu'ailleurs, des femmes envoûtantes.

Si j'étais né plus tôt, je ne vois pas mais vraiment pas qui aurait pu me captiver à ce point. Je connais pourtant les films anglais des années 30 d'Hitchcock. Il n'y a personne dedans qui soit comme Muriel.

En naissant plus jeune, mon idéal féminin aurait pu être une fille comme Lara Fabian, artiste que j'aime beaucoup, mais rien de comparable avec Muriel.

Il y a chez Muriel quelque chose d'unique, que l'on ne retrouve nulle part ailleurs, et cela ne tient pas à la beauté, d'autres filles sont plus jolies. Mais aucune ne dégage ce côté tragique d'Annunciata et de Marguerite de Bourgogne. Elle n'a pas réussi à atteindre la notoriété qui l'aurait fait perdurer après 1974, mais moi m'a marqué de façon indélébile.

Il n'y en avait qu'une, et une chose est sûre, elle est irremplaçable.

 

Cela aurait-il pu être une autre ?
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Mon témoignage du 10 juillet 2009

6 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

10 juillet 2009

La maison natale de Muriel Baptiste : 6 rue des trois rois, Lyon 7e

Le quartier de la Guillotière  se trouve dans le septième arrondissement. La rue des trois rois est facile à trouver, étroite, le numéro six est un très vieil immeuble assez haut. Je mitraille de photos avec mon jetable.


Juste en face du 6, un voisin est intrigué. Je lui explique en quoi le 6 rue des trois rois est important pour moi. Ce monsieur charmant m'explique qu'il est arrivé là en 1976 et qu'en 1943, il y avait derrière cet immeuble une manufacture de textile appelée LAYE (Il épele le nom que je note). Il a aussi cette phrase à propos de ma quête sur Muriel : "En somme ici, la boucle est bouclée".


Je ne ressens rien dans cette rue, à la différence du 24 rue Pigalle à Paris.


Dans un Lyon bondé, j'ai trouvé une place pas très loin devant le 121 rue la Guillotière. Il est toujours bon dans une grande ville de noter l'endroit où l'on se gare.

La maternité où est née Muriel : 12 rue des Bournes, Lyon 4e

Il faut traverser le Rhône et monter au quartier de la Croix Rousse. J'ai trouvé une place Grande Rue de la Croix Rousse, à l'angle de la rue Henon que je parcours pedibus gambus jusqu'à la rue Henri Gorjus, plusieurs rues ensuite sur ma droite se trouve la rue des Bournes. Les chiffres pairs sont sur ma droite. Le 12 n'est pas indiqué, ni le 10 il me semble. Arrivé au 14, je reviens sur mes pas. C'est une maison bourgeoise assez grande, qui ressemble un peu à la Villa Franklin à Saint Denis où vivait Renée, la mère de Muriel.


Il y un portail ouvert, je le pousse. Un véhicule devant m'a gêné pour les photos comme on le constatera lorsque je les mettrai en ligne. Je me rends à l'entrée. Il y a un perron et des noms. J'appuie sur un interphone et l'on me répond. Je veux juste savoir si je suis bien au 12 rue des Bournes. On me répond par l'affirmative, mais des volets s'ouvrent au rez de chaussée et une dame me demande ce que je veux. Je m'explique. Elle me confirme qu'avant il y avait une maternité. Et a la gentillesse de me montrer les papiers de la copropriété : celle-ci a été vendue en 1965. Le bâtiment est ancien mais est-ce le même qu'en 1943 ? La dame  très aimable me dit : "Allez y, prenez toutes les photos que vous voulez".

Dans ces deux endroits, je n'ai pas ressenti d'émotion particulière.

Je descends ensuite sur Vienne au Festival de Jazz où se produisent l'orchestre de Sun Ra et le chanteur Christophe. Je reste bloqué très longtemps dans les bouchons des départs en vacances sur l'autoroute puis sur la nationale.


Je me suis garé au hasard, trouvant une place interdite de stationnement à cause de marché. Je ne l'ai pas noté mais c'est à compter de 03:00 du matin qu'il faut libérer la place. Le concert commence à 20h00 et j'arrive juste à l'heure.


Au concert, je rumine des idées noires, morbides. Après avoir suivi 4 concerts, va commencer celui de Sean Kuti,


Je suis transi de froid (je verrai dans ma voiture qu'il fait 14 degrès).


Il y a une bagarre dehors. Je me demande bien comment je vais retrouver cette damnée place, car il y a des tas d'endroits où se trouve l'indication "interdiction de stationnement pour cause de marché". Moi qui stresse habituellement dans ce genre de situation (on aura noté plus haut que je relève toujours l'adresse de l'endroit où je me gare,) non seulement je garde mon calme mais je retrouve ce sentiment de plénitude ressenti il y a quelque temps un matin. J'ai l'impression de marcher au hasard, mais ce n'est pas lui qui guide mes pas. En effet, je pars dans une direction inconnue comme si je savais où se trouvait ma voiture. Dans mon souvenir, elle est vers l'hôtel de ville mais mon souvenir m'a trompé. Je marche comme si quelqu'un avait décidé de mes pas et dit "Ne t'en fais pas". Dans le même temps, toutes mes pensées morbides et suicidaires m'ont quitté. Et de fait, j'arrive devant ma voiture.


Un hasard de plus ? Non, des hasards comme celui-ci, il m'en arrive trop souvent.


Cartésien, je voudrais refuser l'évidence. Mais cette chaleur, cette force de vie, cette sérénité qui s'emparent de moi, qui guident mes pas sont bel et bien présents. Il n'y a qu'une personne  qui puisse me dissuader d'en finir. Si elle n'est plus de ce monde, force est de constater qu'elle est devenue mon ange gardien.

Merci Muriel.


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L'abbaye Saint Agnès

26 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Dans "La princesse du rail", le lieu où se réfugient Annunciata, le colonel Vidal et Tiarko s'appelle l'abbaye Saint Agnès.

Cet endroit existe, mais dans le centre ville de Lavaudieu. Voici le lien pour visiter l'endroit :

http://www.abbayedelavaudieu.fr/

L'abbaye Saint Agnès
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Décès de Marie Mergey (Mme Chambon)

8 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Le 3 mai, sur Facebook, était annoncé le décès de Marie Mergey, qui incarnait Mme Chambon (son prénom n'est jamais cité) dans "La princesse du rail".

Elle est décédée en avril 2017, mais je n'ai pas trouvé la date sur Internet.

Née le 22 février 1922, elle tournait encore en 2010 dans la série "Les Bougon". Elle n'aura pas pris de retraite, après 85 rôles d'une carrière commencée en 1945.

Au cinéma, elle a joué dans "Guinguette", "La jument verte", "Vive Henri IV... vive l'amour", "Le comte de Monte Cristo (1961), "Le jour et l'heure", "La guerre est finie", "Madame Bovary" (1991), "Lune froide", "Grosse fatigue", "Meilleur espoir féminin", "La première étoile".

En dehors de "La princesse du rail", elle a beaucoup tourné pour la télévision ("Boulevard du Palais", "La Crim", "Ardéchois coeur fidèle", "L'île aux trente cercueils", "L'ami Maupassant").

Elle n'avait pas de scènes avec Muriel dans "La princesse du rail".

 

Décès de Marie Mergey (Mme Chambon)
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Les trois hypothèses sur le sort de Marguerite de Bourgogne

1 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Dans son roman "La reine étranglée", Maurice Druon affirme là où les historiens hésitent. En effet, il acte que Marguerite a été étranglée dans sa prison de Chateau Gaillard le 13 avril 1315, ce qui ajoute à l'aspect dramatique de son oeuvre.

Toutefois, les historiens hésitent, Marguerite ayant pu aussi, compte tenu de ses conditions de détention, mourir d'une tuberculose. Ce n'est qu'au 18e siècle que les historiens ont évoqué l'hypothèse de l'assassinat.

Une troisième hypothèse vient contredire les deux autres : en 1315, sachant sa cousine en péril, Marie de Beaufremont fait discrètement transférer Marguerite au château de Couches, où, prisonnière libre, elle mourut paisiblement en 1333 à l'âge de 43 ans.

Cette hypothèse a d'abord été avancée par l'abbé Jean Berthollet en 1960 dans son ouvrage consacré au château de Couches. Il avait trouvé des preuves dans les archives du diocèse d'Autun. La propriétaire du château, Mme Cayot, indique que Marguerite a bien terminé sa vie de 1315 à 1333 à Couches, qui était l'endroit où elle avait passé son enfance. Le docteur Taupenot, dans son livre "Marguerite de Bourgogne" (éditions de la Renardière) renchérit : elle serait inhumée dans un ancien prieuré, le Val Saint Benoit, située dans une forêt, non loin d'Epinac. Des fouilles archéologiques menées à Chateau Gaillard n'ont pas permis de retrouver la tombe de Marguerite, ce qui accrédite sa fuite à Couches.

Maurice Druon, à défaut de la plus fidèle à l'histoire, a choisi la thèse de la reine étranglée, permettant à Muriel Baptiste de nous proposer son plus beau rôle.

Les trois hypothèses sur le sort de Marguerite de Bourgogne
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On a retrouvé Lise Lachenal

2 Avril 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Elle était Fabienne dans "Les dernières volontés de Richard Lagrange" et Nicole Roman dans "Le Premier juré". Elle dit être née en 1938.

 

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Que sont-ils devenus : Bernard Rousselet

20 Novembre 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Lorsqu'il termine le tournage des "Dernières volontés de Richard Lagrange", Bernard Rousselet m'a dit avoir quitté sa partenaire Muriel en mauvais termes. "On ne s'est pas quittés très copains elle et moi". Il ne l'a donc jamais revue. Par contre, il a retrouvé Annie Sinigalia qui faisait de la post synchronisation comme lui et a demandé des nouvelles. Elle lui a dit: "Muriel habite un appartement où il n'y a plus de meubles".

La carrière ciné et télé de Bernard se termine en 1987 avec un "Maigret", mais depuis 1984, il avait levé le pied. Au théâtre, il continue jusqu'en 1992 avant de prendre une retraite méritée.

Né le 25 février 1935, il a aujourd'hui 81 ans. Il souffre de surdité et est équipé d'appareils auditifs. Il s'est longtemps occupé de syndicalisme pour les comédiens.

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Extrait de "Muriel Baptiste, la conversation impossible" bientôt disponible

26 Mars 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Extrait de "Muriel Baptiste, la conversation impossible" bientôt disponible

- J’aurais aimé te rencontrer en Avignon.

- Moi aussi, j’aurais aimée te rencontrer, en Avignon ou ailleurs. Si je m’étais davantage impliquée dans le théâtre, j’aurais pu aller au festival.

- J’ai rencontré Jean-Pierre Joris, Evrard des Rois maudits quand il participait au festival de Vaison-la-Romaine l’été 1977.

- Tu lui as demandé des nouvelles de moi, je parie ?

- Je ne l’ai pas abordé, c’était à Malaucène, je travaillais comme journaliste l’été. Comme toi j’ai voulu être journaliste et une fois dans la place, je n’ai pas aimé le métier. Il était attablé dans un restaurant où j’étais avec mon patron. Je n’ai pas osé l’aborder pour lui demander ce que tu devenais.

- Il ne t’aurait rien dit, il n’en savait rien. Je ne l’ai même pas rencontré sur le plateau des Buttes Chaumont, comme Georges Ser.

- Avec le recul, je m’en doute.

- Si l’on s’était rencontrés en Avignon, comment penses-tu que cela se serait passé ?

- En te voyant, j’aurais eu le souffle coupé. Mais tu aurais tout de suite su, en regardant mes yeux, ce que tu représentais pour moi.

- Il aurait fallu que je sois seule et pas accompagnée pour que tu sois à l’aise.

- Evidemment. Mais la plupart du temps, tu étais seule.

- C’est malheureusement vrai.

- Je pense que j’aurais eu le courage de bredouiller que je te connaissais.

- A condition de me reconnaître.

- Je t’aurais reconnue.

- Tu m’aurais demandé un autographe ?

- J’aurais surtout voulu te parler, si tu m’avais mis à l’aise.

- Je l’aurais fait.

- En quelques mots, tu aurais su que je connaissais ta carrière par cœur.

- Tu ne peux savoir comme cela m’aurait fait plaisir. Que quelqu’un sache ce que j’avais fait, oui j’aurais été ravie. Et l’on ne nous aurait guère dérangés, la plupart du temps, les gens me saluaient ou une fois que je les avais croisés disaient « Tu as vu, c’est Muriel Baptiste. »

- Alors, nous aurions eu un moment à nous ?

- A la belle saison, je pense que nous serions peut-être allés boire un Coca. Et selon ton comportement, il n’est pas impossible que tu aies eu mon adresse ou mon numéro de téléphone. Enfin, je ne les donnais pas comme cela, mais des admirateurs, je n’en ai pas rencontré.

- Tu aurais vu que j’étais timide.

- Je t’ai dit que je t’aurais mis à l’aise.

- Aurais-tu compris que j’étais amoureux de toi ?

- Quelle femme ne l’aurait pas deviné à ma place ?

- Tu m’aurais raconté des anecdotes de tournage ?

- Une fois mise en confiance, je pense. Ce qui m’aurait plu, c’est de ne pas avoir à me présenter.

- Le temps se serait arrêté, mais en même temps, il aurait défilé très vite.

- Cela aurait été une bonne chose pour toi, car tu te serais trouvé face à Yvette, ce que je te répète et que tu ne veux pas entendre. Tu aurais vu la différence entre Yvette et Muriel. Je t’aurais certainement dit avoir regretté de t’avoir traumatisé en Annunciata qui se suicide, car quand j’ai tourné ce feuilleton, je ne pensais pas que quelqu’un en serait autant marqué. Tu aurais vu que j’étais rigolote, et surtout très simple.

- Je t’aurais demandé tes projets.

- Selon l’époque, je n’aurais su quoi te répondre. A Paris, je disais aux gens, jusque vers 1980, que je faisais une pause mais que je reviendrai. Ils disaient ne plus me voir et se demander ce que je devenais. Mais toi, il aurait fallu te donner des projets précis. Je t’aurais dit la vérité. J’y pense, et si tu m’avais rencontrée à la place de Jean-Pierre Joris ?

- Au diable mon patron, j’aurais été te saluer.

- Tu sais que cette rencontre, qui n’a pas eu lieu, aurait pu changer bien des choses ? Tu m’aurais donnée envie d’aller secouer les gens de Lorcaster.

- Muriel, j’espère une chose.

- Laquelle ?

- Que Maryse ne se soit pas trompée quand elle a écrit en 2006, «Sois patient, un jour tu trouveras ce que tu cherches » parce-que l’on s’est déjà ratés dans la vie terrestre, et que s’il y a quelque chose après, il ne faudra pas manquer l’occasion.

(Silence, les yeux de Muriel se mouillent de larmes).

- Muriel ?

- Oui ?

- Pardon, je ne voulais pas te faire pleurer.

- Je pleure de bonheur, et je te signale une chose, toi aussi tu es en train de pleurer. Tu ne t’en es même pas rendu compte.

- Muriel, je t’aime.

- Je crois bien que moi aussi. Mais je suis triste. Tu es là, à chercher un visage que jamais tu ne retrouveras. Tu gâches ta vie à cause de moi. Promets-moi si tu rencontres quelqu’un d’autre de l’aimer très fort. Et dis-toi bien que s’il y a un au-delà, cela ne nous empêchera pas de nous retrouver.

- Je promets.

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Les tenues vestimentaires de Muriel (Rediffusion)

17 Janvier 2015 , Rédigé par patricks Publié dans #AUTOUR DE MURIEL

Rediffusion de l'article du 21 août 2014 qui vaut son pesant de cacahuètes...

 

Nous allons passer en revue les différentes tenues vestimentaires de Muriel. Dans "Gigi", on sait au moins comment elle était habillée. C'est très classique, mais c'est en fait la tenue de son personnage.

Muriel en Gigi 1964

Ensuite, dans "Quelle famille", Muriel est habillée comme une jeune fille de 1965, pas grand chose à dire de son costume. C'est celui d'une très jeune fille.

Quelle famille 2

Dans "Déclic et des claques", le metteur en scène nous la montre très peu, mais il faut avouer qu'elle est bigrement séduisante dans le dernier plan en secrétaire.

Muriel dans declic et des claques.03.jpg

Je n'aime pas trop ses tenues dans "Les sultans", où elle fait petite fille alors qu'elle est censée avoir 18 ans et être une femme amoureuse d'un homme mûr. Elle est vêtue en décalage avec son personnage.

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Dans "Plainte contre X", elle doit avoir la tenue de quelq'un qui vit dans une exploitation forestière, cela la rend neutre et lui permet de mettre en avant son personnage sans que l'on se soucie trop de la façon dont elle fagotée.

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Dans "Tilt", elle n'arrête pas de se changer, quasiment à chaque séquence, et Dieu que ses cheveux sont beaux.

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J'avoue que c'est la cata dans "La Princesse du rail", où l'on a l'impression que du début à la fin du feuilleton, elle ne s'est pas changée! Mais bon, c'est dans cette robe de gitane qu'elle m'a séduit, comme quoi! L'amour est aveugle. Je suis tombé raide dingue d'elle à l'âge de sept ans telle qu'elle était là.

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Dans "Par mesure de silence", elle change souvent de tenue, mais cela lui donne un côté garçon manqué, il est vrai que Cynthia a un caractère très affirmé. Je ne la trouve pas très féminine.

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Dans "Lucide Lucile" et "Le corso des tireurs", c'est la pire période question vestimentaire. Dans le corso, on dirait Sheila qui va chanter "Bang bang" (photo à gauche en couleur), et en jupe plissée et socquettes, encore Sheila (photo à droite en noir et blanc)

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Dans "Les chevaliers du ciel", je prends volontairement une photo en noir et blanc car la série a été colorisée. Elle a ses bottes courèges. C'est quand même mieux que Sheila! J'aurais préféré une minijupe, mais bon, on fera avec.

Muriel Baptiste et Christian Marin photos 3 et 4

 

Elle est très bien habillée dans "Les risques du métier", à croquer. On note que c'est une femme entretenue par un riche amant (joué par Jacques Harden) et qui tient une boutique de mode.

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Je n'ai pas de photo qui la montre autrement que de visage dans "le mois le plus beau" (1968)

Dans "Allo Juliette" en 1969, avec une toque russe, elle est mignonne. On comprend que dès qu'il l'aperçoit, Nicolas Silberg l'embrasse. Bon, il se prend une bonne gifle juste après, mais je pense que j'aurais fait pareil, ça vaut le coup.

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Dans "Lancelot du lac", elle est quasiment tout le temps en tenue d'Eve pudiquement cachée par des draps, et l'on a envie de la demander en mariage tout de suite! Et puis la lueur dans son regard damnerait un saint.

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J'avoue que dans "Zoé", on dirait qu'elle traîne en pyjama et avec une perruque. Elle ne me plaît pas trop!

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Nous n'avons pas de photos d'elle dans "La cavale" (toutes ses scènes sont coupées au montage) et la pièce "Tchao" avec Pierre Brasseur n'a pas été filmée.

Dans "Maigret aux assises", on remarque ses faux cils, et qu'elle s'est dessinée les lèvres. Dans un scène, elle demande à son mari de lui pardonner de l'avoir envoyé en prison et d'oublier ses amants, il refuse, moi je crois que j'aurais passé l'éponge, mais hum, il y avait le double meurtre de la vieille dame et de l'enfant dont elle était complice, alors ... non, on peut pardonner l'infidélité mais pas le meurtre d'un enfant.

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En Mademoiselle Clémence de la Faille, c'est un sans faute vestimentaire du début à la fin.

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Curieusement, je trouve qu'elle se néglige au niveau vestimentaire en Geneviève Lagrange, même en infirmière. Elle porte des tenues de grand-mère! Robes longues comme dans "La princesse du rail". Bon, c'est dommage car c'est là qu'on la voit le plus.

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Dans "Les Rois maudits", qu'elle soit princesse, puis courtisane à demi nue, puis malade et semblant trembler de la fièvre avec un visage ravagé, je la trouve sublime et j'ai envie de la serrer dans mes bras. Des jolies filles, il y en a d'autre, Muriel il n'y en avait qu'une, et dans la beauté et dans le malheur, elle est sublime. Bon là, je crois que je suis dans la déclaration d'amour.

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 Après Muriel en minijupe, alors là je craque ("Le premier juré"). Mais il faut avouer que dans cette série, en imperméable et chapeau, le trois quart du temps, elle semble vouloir ressembler au lieutenant Columbo!

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Dans "Témoignages: un grand peintre", il n'y a que des gros plans, mais Muriel ne met pas sa chevelure en valeur.

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Dans la pièce "Les quatre vérités", elle n'a pas été filmée. Elle l'a jouée à partir de mars 73, mais c'est une version d'un soir de janvier que "Au théâtre ce soir" a gardé avec une autre actrice.

Dans "Un curé de choc", elle est à croquer.

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Et dans "L'affaire Bernardi de Sigoyer", alors que sa maladie commence, eh bien c'est peut-être ma photo préférée, elle commence à perdre sa beauté, mais pas sa lumière. Muriel, je l'aime, pour l'éternité. Et Dieu que ses cheveux étaient beaux. La voix est toujours aussi bouleversante, le regard expressif. Je donne toutes les Claudia Schiffer de la terre pour la seule et unique Muriel Baptiste. Dans "Sigoyer", elle est mal habillée, avec des chaussures qui ressemblent à des sabots, mais pour moi, elle est la plus belle femme du monde.

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