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Fans de Muriel Baptiste

Articles avec #carriere de muriel tag

Muriel dans Le mois le plus beau - 5

21 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Dès la 46e minute, Muriel refait une courte apparition lors du baptême de sa fille, mais c'est une scène de foule.

Il faut attendre la 50e minute pour un gros plan sur Muriel où son personnage parle dans tête en réfléchissant : elle se moque du baptême, tout ce qu'elle souhaite c'est le retour de Bruno.

Pendant le prêche du prêtre (Jean Bouise), nous avons droit à un nouveau gros plan de Muriel qui regarde le ciel. Ensuite, place à numéro Galabru-Géret. A la 51e minute, on voit Muriel dans la foule quand Géret joue de la trompette.

Rosine reste dans l'ombre de son père lorsque l'on annonce que les nazis ont envahi la capitale.

Arrive alors Christian Marin (54e minute), juste avant on voit Muriel se faufiler sur la place du village, mais la scène est fugitive.

Muriel reviendra à la 65e minute pour recevoir une gifle de son père.Elle est donc absente onze minutes, dans un film où ne l'a jamais autant vue.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 5
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Muriel dans Le mois le plus beau - 4

20 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Lorsque les habitants du village apprennent que l'Italie a déclaré la guerre à la France, ils veulent lyncher deux malheureux italiens, que l'on voyait chanter dans leur langue à la procession de Sainte Marie.

Ce que j'aime dans ce film, c'est que Muriel n'est jamais absente longtemps. On la retrouve donc à la terrasse d'un bar avec Claudia (Magali Noel) à la 39e minute, alors qu'il y a eu une scène sans elle entre temps.

Rosine court prévenir son père, eh hop, un plan de Muriel en plus! Elle vient le chercher pour qu'il sauve les italiens : "Papa j'ai peur".

Ensuite, ce sont des scènes sans elle, avec notamment Géret, mais Muriel revient à la 42e minute pour une scène dramatique, celle du coup de fil avec Bruno.

On le sait, Muriel excelle dans les scènes de désespoir, nous sommes ici un an après le tournage de "La Princesse du rail". Elle est émouvante au téléphone, et son jeu est parfait.

Muriel revient à la 45e minute, cachée dans une cabane avec son enfant, que des militaires veulent démolir. Des soldats lui font traverser la rivière sur une barque. Dans ses scènes, avec son visage triste, Muriel évoque terriblement Annunciata.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 4
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Muriel dans Le mois le plus beau - 3

19 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A la 33e minute, citons une courte apparition de Muriel avec Yves Rénier. Il reste à la cabane, elle part en barque sur la rivière. Bruno se fait pas se faire cuire un oeuf, et reproche à Rosine de ne pas lui faire la cuisine. Impossible de faire une capture avec cette scène où les comédiens n'arrêtent pas de bouger. Elle succède à une scène avec Georges Géret qui parle avec la représentante de réfugiés en pleine exode.

Rosine/Muriel revient dès la 35e minute pour sa véritable troisième scène, la précédente bien qu'alternée par d'autres images étant la suite directe la deuxième. Elle a dans son corsage l'ordre de mobilisation de Bruno, qui va donc partir pour la guerre.

La scène est dramatique car le couple comprend qu'il va être séparé. Il en est ainsi durant tout le film, Il n'y a pas de longs moments sans Muriel, par rapport à tant d'autres rôles qu'elle a tenu.

Nous assistons à une balade du couple sur les bords de l'Ardèche. Muriel a une robe jaune. Yves Rénier donne beaucoup de gravité à son personnage de Bruno Besson, ne se voyant pas revenir de la guerre et laissant une veuve et une fille, Marie, derrière lui. Lorsque la scène s'arrête, sur un radeau, nous atteignons presque la 38e minute. Je trouve que cette troisième scène est un régal. Muriel exprime son côté sentimental. Trois minutes de bonheur à l'image, avec un dialogue sur la guerre.

 

 

Muriel dans Le mois le plus beau - 3
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Muriel dans Le mois le plus beau - 3
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2e scène de Muriel dans Le mois le plus beau

18 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

La deuxième scène de Muriel dans "Le mois le plus beau" est une scène d'amour avec Yves Rénier, qui se déroule pendant que tout le village, sous la direction du curé (Jean Bouise) fait une procession à la vierge Marie.

Bruno (Yves Rénier) aimerait bien faire l'amour avec Rosine (Muriel Baptiste), mais celle ci le repousse. Rosine a rejoint Bruno dans une cabane. Nous en sommes à la 26e minute du métrage.

Cette scène tourne au comique lorsque Rosine découvre que Bruno a une bête dans les cheveux, et malencontreusement lui donne un gifle. Cela provoque l'hilarité de Rosine, ce qui nous vaut un beau plan du visage de Muriel riant. "Tu trouves ça drôle?" s'énerve Bruno/Yves Rénier.

On ne comprend pas trop l'attitude de Rosine ensuite : "Tu viens Bruno" où elle s'allonge, aguichante, mais lorsque le père de son enfant veut aller plus loin, elle le repousse.

C'est d'ailleurs presque drôle car Muriel fait preuve d'une force peu commune en retournant notre futur Commissaire Moulin. On a compris que quand elle ne veut, elle ne veut pas.

Dans la scène suivante, qui ne dure pas, Muriel est sur le ventre, sur le lit, et nous voyons au premier plan un Yves Rénier boudeur.

Mais la bonne humeur revient : "Ecoute, écoute Rosine! C'est notre messe de mariage".

Il s'agit de la procession au jour de Marie. La détente revient dans le couple. Les deux amoureux redeviennent tendres. Muriel n'a jamais été aussi belle. "Ils sont en train de nous marier, ils ne s'en doutent même pas" lance Bruno.

Les admirateurs de Muriel, habitués à la voir jouer des rôles dramatiques, apprécieront ce film au climat plus détendu.

 

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Muriel en Rosine Boromès

17 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

La première scène du "Mois le plus beau" nous montre Muriel en Rosine Boromès, aux côtés d'Yves Rénier qui incarne Bruno Besson. Dans cette scène, il y a aussi leur enfant, un nourrisson.

Sur ces entrefaites arrive Cyprien Boromès (Georges Géret), plus bourru que méchant, qui fait un scandale somme toute assez sobre. Sa fille a fauté durant sa mobilisation (nous sommes en 1940).

Tourné en mai juin 1967, Muriel est devenue une comédienne sûre de son métier, et qui se révèle impeccable face à ses partenaires dans un film où, à la différence des "Risques du métier", nous allons la voir durant tout le métrage jusqu'à la fin.

Le tournage fut sans doute épique. Dans ses mémoires, Michel Galabru raconte ne pas avoir touché de cachet pour tourner, il eut juste le gîte et le logis. De plus, Georges Géret avait amené sur le plateau sa maîtresse, une jeune hippie qu'il venait de rencontrer, dont l'hygiène laissait à désirer. Galabru fut également arrêté par la gendarmerie pour une broutille, puis reçut des excuses. Il semble que le tournage se soit passé dans la bonne humeur. Curieusement, le regretté Christian Marin, chaque fois que je lui parlais de ce film, ne s'en souvenait plus!

Magali Noel n'est pas à son avantage dans le rôle de Claudia. C'est le scénario qui veut cela. De ce fait, nous n'avons d'yeux que pour Muriel qui d'un bout à l'autre fait une prestation éblouissante. Nous allons y revenir dans les jours qui viennent sur ce blog.

Bien que cela se déroule durant la guerre, le ton est à la comédie. Ainsi, Boromès dit au curé (Jean Bouise) : "Ma fille, si elle n'est plus pucelle, je vous assure qu'elle va entendre des voix". Georges Géret et Michel Galabru sont censés être ennemis mais vont vite faire la paix.

Les occasions de voir Muriel en couleur sont rares, elle a tant tourné en noir et blanc ("La princesse du rail", "Richard Lagrange", "Le premier juré", "Un curé de choc") que la voir en couleur nous rend indulgent sur la qualité du film, une comédie sans prétention, mais pas idiote.

Muriel en Rosine Boromès
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Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau

16 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Au cours de sa carrière, Muriel a toujours été très pudique. Toutefois, dans son film le moins connu, "Le mois le plus beau", elle a une scène d'un érotisme discret avec Yves Rénier qui joue le père de son enfant.

Notre Commissaire Moulin national nous fait vraiment baver de jalousie dans cette courte séquence où il a les mains baladeuses. Mais le personnage de Muriel, Rosine, le remet en place avant que les choses n'aillent plus loin.

Voici quelques images de cette scène, j'avoue avoir eu du mal pour les captures par rapport à la longueur et la largeur, dommage! C'est la première fois que Muriel laisse éclater sa sensualité. Une merveille!

Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
Muriel dans une scène coquine dans Le mois le plus beau
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Zoé

8 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Zoé existe : il l’a rencontrée. Il c’est Jean Marsan, l’auteur de ce grand succès du boulevard dans les années 50, qu’il a remis au goût du jour pour le théâtre de Pierre Sabbagh. « C’était un cas. Une fille très belle que j’ai rencontrée sur la rive gauche. Elle vivait en se faisant inviter au restaurant par des inconnus, en se servant sans vergogne dans leur portefeuille. Un peu une hippie avant la lettre », juge-t-il.

Mais Zoé avait un gros défaut – ou une grande qualité : elle disait la vérité : « Vous, vous avez une sale gueule » lançait-elle froidement à son bienfaiteur. A un comédien, elle confiait avec aplomb : « Vous m’êtes profondément antipathique et d’ailleurs vous jouez comme un pied ».

Jean Marsan n’a pas hésité une minute : cette fille était son personnage. Il en fit Zoé, fauteuse de brouilles, de quiproquos, moteur rêvé de vaudeville. Avec Nicole Courcel en tête de distribution, sa comédie fit une carrière superbe (Deux ans à la Comédie Wagram). Il est question d’une reprise après sa diffusion « au théâtre ce soir ».

L’aventure d’ « Interdit au public » recommence. On se souvient peut-être de cette comédie sur les comédiens, qui se passait tout entière dans les coulisses, et qui était à elle seule un véritable trousseau de clés tant on y trouvait d’allusions à des vedettes célèbres. Jean Marsan l’avait écrite en 1948 sur une idée de Roger Dornès – qui fut directeur du Vieux Colombier. Le succès à la Comédie Wagram avait été prodigieux. Réécrite, elle aussi, pour la TV, elle fit une brillante seconde carrière au Saint Georges : à tel point que la directrice du théâtre, Mary Morgan, alla un soir s’enfermer dans son bureau, la tête dans les mains, en répétant : « Non, ce n’est pas normal que les gens rient autant… ».

Curieuse destinée que celle de Jean Marsan. Jean Street de son vrai nom (son arrière grand père était anglais), né à Levallois, élevé en partie en Ethiopie où son père était planteur de café, il avait d’abord était comédien. Dès 1937, à l’Exposition Internationale de Paris, avec Barsacq et Jean Dasté. Puis le conservatoire, chez Dussane : premier prix en 1943. Ensuite, la Comédie Française, où il fut pensionnaire de 1945 à 1949. Rien dans ses antécédents qui le destinât précisément au théâtre dit « de digestion ».

Mais le classique l’ennuyait. A Saint-Germain des Près, alors à son apogée, il avait fait équipe avec Guillaume Hanoteau, Michel De Ré, écrit les couplets, très fous, de « La tour Eiffel qui tue ». Il avait une étonnante facilité de travail, entassant manuscrit sur manuscrit. Et il savait observer.

Il n’en fallait pas plus pour devenir un auteur à succès. Depuis lors, il a travaillé beaucoup pour le cinéma : avec René Clair notamment, pour « Les grandes manœuvres » et « Tout l’or du monde ». Un homme difficile, exigeant, dit-il, mais aussi, sous ses dehors froids et méthodiques, un mystificateur, un farceur scientifique, si on peut dire.

Mais le cinéma l’a laissé insatisfait. Il est revenu au théâtre. De boulevard car « la scène a besoin aussi de joyeux lurons pour la réveiller à coups de dynamite ».

Il a été le restaurateur, en quelque sorte, du livret de « La Périchole », d’Offenbach, reprise avec un énorme succès, il y a deux ans. Il travaille maintenant, dans la foulée, sur une autre œuvre oubliée de ce véritable fou de l’opérette : « Barbe Bleue », avec encore Jean Le Poulain.

« Il n’y a pas beaucoup de comédiens capables, aujourd’hui, de jouer ces opérettes-là. C’était tellement énorme, dément, on y voit défiler des calembours si démesurés… Il y faut des Jean Le Poulain, des Darry Cowl, des Devos. »

Lui n’est pas dément pour un sou. Grand, cheveux blancs et teint rose, il parle d’une voix dénuée de toute truculence. Un peu blasé, soucieux de silence, il vit, une grande partie de l’année dans la forêt, près de Dreux. « Une maison louée, oui : propriétaire ? Oh ! non, grands dieux ! ».

Le reste du temps à Paris, dans une soupente minuscule, tapissée de vert, ouvrant comme une lanterne par deux grandes fenêtres sur le panorama de la rive gauche.

A ses pieds, trois hectares de parcs privés – ambassades, couvents – comme il y en a tant dans le 7e arrondissement. Le silence d’une ruelle privée, dont la plupart des habitants sont des ducs ou des milliardaires.

« Ce qu’il y a de bien avec les milliardaires, remarque Jean Marsan, c’est qu’ils ne sont jamais chez eux : vous comprenez, avec leurs yachts et leurs châteaux… ».

                                                                                                          Rémy Le Poitevin.

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Article sur le mois le plus beau

7 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

Voici ce que m'écrit "Cévennes Magazine".

Bonjour,

Nous avons passé samedi votre demande dans notre magazine, en PJ je vous mets l'article.

Nous avons reçu depuis mail et fax d'une dame qui a contacté Unifrance et a été très mal reçue.

Pour en savoir plus, nous avons également contacté Unifrance qui nous dit que la société n'a rien à voir avec ce film, puisque c'est Canal+ qui en détient les droits.

Nous avons donc contacté Canal+ qui nous demande de lui envoyer l'article, je lui fais également suivre vos coordonnées pour un éventuel contact. La personne que nous avons eu fera suivre la demande à qui de droit.

Cordialement

Laurence Béraud

Cévennes Magazine

Article sur le mois le plus beau
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Les gaffes de Muriel

3 Juin 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

S'il est tout à fait injuste que Muriel Baptiste se soit trouvée sans emploi comme comédienne à compter de 1974, il faut reconnaître qu'elle s'était faite de solides ennemis dans le métier.

Muriel est arrivée dans ce métier par hasard, connaissant un succès immédiat et inattendu, suscitant des jalousies, mais pas toujours consciente de sa chance.

Même dans les artistes qui l'aimaient bien, j'entends souvent, dans leur bouche, le mot de "fantasque".

Solitaire, elle se fiait à son instinct, mais n'a jamais eu d'imprésario, qui aurait pu la conseiller et la remettre sur la bonne voie face à certaines gaffes.

Le soir de la première des "Sultans", elle fait faux bond à Jean Delannoy qui lui avait réservé une place à ses côtés. Ce dernier ne lui pardonna jamais. Muriel avait la phobie de se voir à l'écran, et bien que s'étant achetée une robe pour l'occasion, ne se présenta pas. Or, Delannoy avait vécu sur ce tournage la jalousie entre ses deux stars, Gina Lollobrigida et Louis Jourdan, qui multipliaient les caprices, ainsi que le raconte Philippe Noiret dans ses mémoires. C'était à qui aurait la plus luxueuse limousine pour les amener aux studios d'Epinay.

Pour Delannoy, le lapin posé par Muriel fut la goutte de trop. Certes, un seul réalisateur ne pouvait à lui seul saborder la carrière de Muriel Baptiste. Mais le problème est que ce manque de professionnalisme, Muriel l'a répétée sur d'autres tournages.

Je pense évidemment à "La Princesse du rail". Ayant eu au téléphone Henri Spade en janvier 2006, il me raconta que Renée Saint-Cyr lui avait présenté Muriel pour le rôle d'Annunciata. Il n'était pas, sur le tournage, très content de son choix. Un jour, Muriel part faire une ballade à cheval pendant quatre heures car les caméras n'étaient pas prêtes, entre temps, l'équipe s'était mise sur pied, et Spade dut attendre. Une autre fois, elle profite d'une "permission" et se rend chez des amis en Camargue et se blesse près de l'oeil en jouant aux vachettes. Il faut la maquiller pour cacher la blessure.

Sur le tournage des "Dernières volontés de Richard Lagrange", Bernard Rousselet m'a confié ne pas avoir quitté Muriel en bons termes. "On ne s'est pas quittés très copains elle et moi".

Certainement pas faite pour ce métier, Muriel a ainsi accumulé les rancoeurs au lieu d'amitiés qui lui auraient permis de rebondir après son succès dans "Les Rois maudits".

En 1974, plus personne ne s'est soucié d'elle. Trop confiante sur le fait que sa performance en Marguerite de Bourgogne lui assurait la pérennité dans le métier. Ce merveilleux rôle fut un cadeau empoisonné, Muriel a peu de temps de présence à l'écran. Le public l'a oubliée. Il lui a manqué de peu le rôle qui l'aurait définitivement propulsée vers la gloire.

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Muriel et l'argent à partir de 1974

30 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #CARRIERE DE MURIEL

A partir de 1974, et de façon inexplicable, Muriel ne tourne plus. Le téléphone cesse de sonner, elle n'est plus sollicitée par le métier qui va la plonger dans l'oubli.

Or, elle n'avait pas amassé des fortunes, et pensait, surtout après "Les Rois maudits", continuer à tourner. Elle devait espérer de meilleurs cachets, d'autres premiers rôles, et ce fut l'oubli de la profession.

Elle s'enferma au 24 rue Pigalle, ne sortit plus. Je peux tout à faire comprendre, même si ma situation actuelle personnelle n'est pas aussi dramatique que ce que fut la sienne, car depuis quelques temps, j'ai des déboires financiers, à un an de finir mon prêt immobilier.

On finit par ne plus penser qu'à cela.

Pourtant, en 1974, on sortait à peine des trente glorieuses, et l'argent n'avait pas pris l'importance qu'il a dans notre société.

Muriel, à notre époque, aurait fini au RMI ou au RSA (selon l'année).

Dire que lorsqu'elle a disparu des écrans radar en 1974, je la croyais, comme sa consoeur Marie-France Boyer, mariée à quelque riche industriel et renonçant à son métier de comédienne!

La voici en 1966, en marge du tournage de "La Princesse du rail", alors qu'on lui fit faire une ballade en locomotive. On la voit mal, elle porte des lunettes de protection contre la vapeur.

Muriel et l'argent à partir de 1974
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