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Fans de Muriel Baptiste

Articles avec #news tag

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13 Mai 2017 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Je rappelle que je cherche ce film.

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ETE 2017 CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE DE LA DIFFUSION DE LA PRINCESSE

4 Décembre 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Internet est vraiment éphémère, le site « La transcévenole » qui détaillait les lieux de tournage de « La Princesse du rail » a disparu. Je m’en suis rendu compte ce matin, en repérant Ambert, Langogne et Langeac (voir aussi Monistrol) sur une carte en vue d’un séjour de deux ou trois jours l’été prochain, sur les traces d’Annunciata.

Par contre, plusieurs sites demeurent sur la Transcévenole.

http://www.massifcentralferroviaire.com/

http://www.cpauvergne.com/2015/02/la-princesse-du-rail.html

 

 

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NOUVELLES

27 Novembre 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Sur le site "Chapeau melon et bottes de cuir", on signale un site qui parle de Muriel, je mets le lien.

http://cinevedette3.unblog.fr/a-propos/398-muriel-baptiste/

Par ailleurs,j'ai mis des photos de Muriel sur mon blog "Mes actrices TV", mais ceux qui suivent fidèlement ce blog les ont déjà vues.

http://mesactricestv.centerblog.net/

 

 

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Livres

26 Août 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Livres

« 2015 est une année de mer**. Elle a commencé par la mort de Pino Daniele et les attentats de ""Charlie Hebdo"", c'est le vingtième et bien triste anniversaire de la disparition de la femme que j'aime le plus au monde, Muriel Baptiste, et avec la mort plus qu'inattendue de James Horner, on peut la qualifier d'année noire. » Patrick Sansano, auteur déjà de plusieurs ouvrages sur Muriel Baptiste, se livre ici au lecteur à travers son « Journal 2015 ». Entre les aléas de la vie et ceux de son entourage, P. Sansano nous montre comment sa passion pour l'artiste l'aide à faire face aux épreuves, mais également comment elle influence son quotidien, au point que la jeune disparue fait partie intégrante de sa vie, comme s'il l'avait toujours connue. Avec ce quatrième ouvrage, l'auteur perpétue la mémoire de l'actrice et l'empêche de sombrer dans l'oubli. Un témoignage mêlant biographie et existence de l'admirateur, soulignant ainsi remarquablement un des aspects de la relation « adorateur-artiste ».

Chez Publibook, mais aussi sur Amazon et Fnac

Et toujours

Livres
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Rappel : nouveau livre "La conversation impossible"

13 Juin 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Rappel : nouveau livre "La conversation impossible"

Le livre est disponible depuis aujourd'hui à la vente sur Amazon (il l'est déjà sur Publibook), FNAC s'y mettra très vite.

Je vous redonne l'extrait, le seul, que je donnerai, pour le lire, il faudra l'acheter!

- J’aurais aimé te rencontrer en Avignon.

- Moi aussi, j’aurais aimée te rencontrer, en Avignon ou ailleurs. Si je m’étais davantage impliquée dans le théâtre, j’aurais pu aller au festival.

- J’ai rencontré Jean-Pierre Joris, Evrard des Rois maudits quand il participait au festival de Vaison-la-Romaine l’été 1977.

- Tu lui as demandé des nouvelles de moi, je parie ?

- Je ne l’ai pas abordé, c’était à Malaucène, je travaillais comme journaliste l’été. Comme toi j’ai voulu être journaliste et une fois dans la place, je n’ai pas aimé le métier. Il était attablé dans un restaurant où j’étais avec mon patron. Je n’ai pas osé l’aborder pour lui demander ce que tu devenais.

- Il ne t’aurait rien dit, il n’en savait rien. Je ne l’ai même pas rencontré sur le plateau des Buttes Chaumont, comme Georges Ser.

- Avec le recul, je m’en doute.

- Si l’on s’était rencontrés en Avignon, comment penses-tu que cela se serait passé ?

- En te voyant, j’aurais eu le souffle coupé. Mais tu aurais tout de suite su, en regardant mes yeux, ce que tu représentais pour moi.

- Il aurait fallu que je sois seule et pas accompagnée pour que tu sois à l’aise.

- Evidemment. Mais la plupart du temps, tu étais seule.

- C’est malheureusement vrai.

- Je pense que j’aurais eu le courage de bredouiller que je te connaissais.

- A condition de me reconnaître.

- Je t’aurais reconnue.

- Tu m’aurais demandé un autographe ?

- J’aurais surtout voulu te parler, si tu m’avais mis à l’aise.

- Je l’aurais fait.

- En quelques mots, tu aurais su que je connaissais ta carrière par cœur.

- Tu ne peux savoir comme cela m’aurait fait plaisir. Que quelqu’un sache ce que j’avais fait, oui j’aurais été ravie. Et l’on ne nous aurait guère dérangés, la plupart du temps, les gens me saluaient ou une fois que je les avais croisés disaient « Tu as vu, c’est Muriel Baptiste. »

- Alors, nous aurions eu un moment à nous ?

- A la belle saison, je pense que nous serions peut-être allés boire un Coca. Et selon ton comportement, il n’est pas impossible que tu aies eu mon adresse ou mon numéro de téléphone. Enfin, je ne les donnais pas comme cela, mais des admirateurs, je n’en ai pas rencontré.

- Tu aurais vu que j’étais timide.

- Je t’ai dit que je t’aurais mis à l’aise.

- Aurais-tu compris que j’étais amoureux de toi ?

- Quelle femme ne l’aurait pas deviné à ma place ?

- Tu m’aurais raconté des anecdotes de tournage ?

- Une fois mise en confiance, je pense. Ce qui m’aurait plu, c’est de ne pas avoir à me présenter.

- Le temps se serait arrêté, mais en même temps, il aurait défilé très vite.

- Cela aurait été une bonne chose pour toi, car tu te serais trouvé face à Yvette, ce que je te répète et que tu ne veux pas entendre. Tu aurais vu la différence entre Yvette et Muriel. Je t’aurais certainement dit avoir regretté de t’avoir traumatisé en Annunciata qui se suicide, car quand j’ai tourné ce feuilleton, je ne pensais pas que quelqu’un en serait autant marqué. Tu aurais vu que j’étais rigolote, et surtout très simple.

- Je t’aurais demandé tes projets.

- Selon l’époque, je n’aurais su quoi te répondre. A Paris, je disais aux gens, jusque vers 1980, que je faisais une pause mais que je reviendrai. Ils disaient ne plus me voir et se demander ce que je devenais. Mais toi, il aurait fallu te donner des projets précis. Je t’aurais dit la vérité. J’y pense, et si tu m’avais rencontrée à la place de Jean-Pierre Joris ?

- Au diable mon patron, j’aurais été te saluer.

- Tu sais que cette rencontre, qui n’a pas eu lieu, aurait pu changer bien des choses ? Tu m’aurais donnée envie d’aller secouer les gens de Lorcaster.

- Muriel, j’espère une chose.

- Laquelle ?

- Que Maryse ne se soit pas trompée quand elle a écrit en 2006, «Sois patient, un jour tu trouveras ce que tu cherches » parce-que l’on s’est déjà ratés dans la vie terrestre, et que s’il y a quelque chose après, il ne faudra pas manquer l’occasion.

(Silence, les yeux de Muriel se mouillent de larmes).

- Muriel ?

- Oui ?

- Pardon, je ne voulais pas te faire pleurer.

- Je pleure de bonheur, et je te signale une chose, toi aussi tu es en train de pleurer. Tu ne t’en es même pas rendu compte.

- Muriel, je t’aime.

- Je crois bien que moi aussi. Mais je suis triste. Tu es là, à chercher un visage que jamais tu ne retrouveras. Tu gâches ta vie à cause de moi. Promets-moi si tu rencontres quelqu’un d’autre de l’aimer très fort. Et dis-toi bien que s’il y a un au-delà, cela ne nous empêchera pas de nous retrouver.

- Je promets.

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Disponible à partir d'aujourd'hui sur Amazon

25 Mai 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Disponible à partir d'aujourd'hui sur Amazon

Le livre est disponible depuis aujourd'hui à la vente sur Amazon (il l'est déjà sur Publibook), FNAC s'y mettra très vite.

Je vous redonne l'extrait, le seul, que je donnerai, pour le lire, il faudra l'acheter!

- J’aurais aimé te rencontrer en Avignon.

- Moi aussi, j’aurais aimée te rencontrer, en Avignon ou ailleurs. Si je m’étais davantage impliquée dans le théâtre, j’aurais pu aller au festival.

- J’ai rencontré Jean-Pierre Joris, Evrard des Rois maudits quand il participait au festival de Vaison-la-Romaine l’été 1977.

- Tu lui as demandé des nouvelles de moi, je parie ?

- Je ne l’ai pas abordé, c’était à Malaucène, je travaillais comme journaliste l’été. Comme toi j’ai voulu être journaliste et une fois dans la place, je n’ai pas aimé le métier. Il était attablé dans un restaurant où j’étais avec mon patron. Je n’ai pas osé l’aborder pour lui demander ce que tu devenais.

- Il ne t’aurait rien dit, il n’en savait rien. Je ne l’ai même pas rencontré sur le plateau des Buttes Chaumont, comme Georges Ser.

- Avec le recul, je m’en doute.

- Si l’on s’était rencontrés en Avignon, comment penses-tu que cela se serait passé ?

- En te voyant, j’aurais eu le souffle coupé. Mais tu aurais tout de suite su, en regardant mes yeux, ce que tu représentais pour moi.

- Il aurait fallu que je sois seule et pas accompagnée pour que tu sois à l’aise.

- Evidemment. Mais la plupart du temps, tu étais seule.

- C’est malheureusement vrai.

- Je pense que j’aurais eu le courage de bredouiller que je te connaissais.

- A condition de me reconnaître.

- Je t’aurais reconnue.

- Tu m’aurais demandé un autographe ?

- J’aurais surtout voulu te parler, si tu m’avais mis à l’aise.

- Je l’aurais fait.

- En quelques mots, tu aurais su que je connaissais ta carrière par cœur.

- Tu ne peux savoir comme cela m’aurait fait plaisir. Que quelqu’un sache ce que j’avais fait, oui j’aurais été ravie. Et l’on ne nous aurait guère dérangés, la plupart du temps, les gens me saluaient ou une fois que je les avais croisés disaient « Tu as vu, c’est Muriel Baptiste. »

- Alors, nous aurions eu un moment à nous ?

- A la belle saison, je pense que nous serions peut-être allés boire un Coca. Et selon ton comportement, il n’est pas impossible que tu aies eu mon adresse ou mon numéro de téléphone. Enfin, je ne les donnais pas comme cela, mais des admirateurs, je n’en ai pas rencontré.

- Tu aurais vu que j’étais timide.

- Je t’ai dit que je t’aurais mis à l’aise.

- Aurais-tu compris que j’étais amoureux de toi ?

- Quelle femme ne l’aurait pas deviné à ma place ?

- Tu m’aurais raconté des anecdotes de tournage ?

- Une fois mise en confiance, je pense. Ce qui m’aurait plu, c’est de ne pas avoir à me présenter.

- Le temps se serait arrêté, mais en même temps, il aurait défilé très vite.

- Cela aurait été une bonne chose pour toi, car tu te serais trouvé face à Yvette, ce que je te répète et que tu ne veux pas entendre. Tu aurais vu la différence entre Yvette et Muriel. Je t’aurais certainement dit avoir regretté de t’avoir traumatisé en Annunciata qui se suicide, car quand j’ai tourné ce feuilleton, je ne pensais pas que quelqu’un en serait autant marqué. Tu aurais vu que j’étais rigolote, et surtout très simple.

- Je t’aurais demandé tes projets.

- Selon l’époque, je n’aurais su quoi te répondre. A Paris, je disais aux gens, jusque vers 1980, que je faisais une pause mais que je reviendrai. Ils disaient ne plus me voir et se demander ce que je devenais. Mais toi, il aurait fallu te donner des projets précis. Je t’aurais dit la vérité. J’y pense, et si tu m’avais rencontrée à la place de Jean-Pierre Joris ?

- Au diable mon patron, j’aurais été te saluer.

- Tu sais que cette rencontre, qui n’a pas eu lieu, aurait pu changer bien des choses ? Tu m’aurais donnée envie d’aller secouer les gens de Lorcaster.

- Muriel, j’espère une chose.

- Laquelle ?

- Que Maryse ne se soit pas trompée quand elle a écrit en 2006, «Sois patient, un jour tu trouveras ce que tu cherches » parce-que l’on s’est déjà ratés dans la vie terrestre, et que s’il y a quelque chose après, il ne faudra pas manquer l’occasion.

(Silence, les yeux de Muriel se mouillent de larmes).

- Muriel ?

- Oui ?

- Pardon, je ne voulais pas te faire pleurer.

- Je pleure de bonheur, et je te signale une chose, toi aussi tu es en train de pleurer. Tu ne t’en es même pas rendu compte.

- Muriel, je t’aime.

- Je crois bien que moi aussi. Mais je suis triste. Tu es là, à chercher un visage que jamais tu ne retrouveras. Tu gâches ta vie à cause de moi. Promets-moi si tu rencontres quelqu’un d’autre de l’aimer très fort. Et dis-toi bien que s’il y a un au-delà, cela ne nous empêchera pas de nous retrouver.

- Je promets.

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Enfin disponible

13 Mai 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Enfin disponible

Biographies - 128 pages - 140x200 Sur Publibook com, bientôt sur Amazon, Fnac...

ISBN : 9782342051094

Patrick Sansano

« La déontologie, le respect dû à une défunte tant aimée m'interdirait de relater ce qui relève de la vie privée. Pourtant, Muriel est, pour moi, toujours là, à sa façon, à travers ses films et feuilletons que je regarde régulièrement, et la passion que je continue de lui vouer par-delà la mort. J'ai donc imaginé une conversation qui se déroule, depuis un ailleurs, entre Yvette “Muriel” Baptiste, où elle est peut-être, et moi. Que le lecteur se rassure, cet entretien n'a rien de morbide ou de sensationnel. J'éprouve depuis toujours une passion amoureuse pour l'actrice, mais je n'ai pas connu la femme. Après tant d'années de recherches, je sais cependant à peu près tout d'elle, de sa carrière à sa vie privée. Tout ce qui est dit dans cette conversation est la stricte vérité. Il est bien évident que j'ai un devoir de réserve et que je ne dirai pas certaines choses que je sais relevant de la sphère privée. »
Patrick Sansano présente ici sa troisième œuvre dédiée à la belle actrice Yvette « Muriel » Baptiste. Cette fois-ci, il nous invite dans un dialogue avec la défunte. Un échange entre elle et lui. Une conversation « impossible » mais pourtant bien retranscrite sur le papier. L'auteur, par cet ouvrage et cet entretien imaginaire, déploie pour nous sa passion amoureuse pour l'artiste. Ce dialogue fantasmé est une véritable invitation au voyage dans la carrière cinématographique de la star. Un roman vivant qui satisfera ses plus fervents admirateurs tout comme les curieux.

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Les ouvrages détaillés un par un

19 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Les ouvrages détaillés un par un

"Muriel Baptiste, la reine foudroyée", toujours disponible chez Publibook, fut le premier ouvrage consacré à l'actrice, en 2007. Il bénéficie de photos originales de Muriel de la collection privée de Christian Marin qui a préfacé le livre.

Après sept années d'investigation, "Muriel Baptiste, la vie, quelle gifle!", sorti en 2014 chez Persée, n'est resté qu'un an dans le commerce. Les éditeurs trouvaient sa réalisation compliquée car en plus du texte, il contient en annexe 15 documents (Fiches d'état civil, lettres de personnes célèbres ou non ayant connu Muriel, arbre généalogique, etc). Persée ayant demandé au terme d'une année de repayer pour maintenir l'ouvrage à son catalogue, il a été réédité par Publiblook, de façon payante mais non limitée dans le temps.

C'est le document indispensable sur la carrière de la comédienne, sur laquelle il est absolument complet. A ce jour, seuls ces deux ouvrages sont disponibles.

Il a été également écrit une suite, "Muriel Baptiste, la conversation impossible", en cours d'édition. Il s'agit à nouveau d'un ouvrage à compte d'auteur, car malheureusement, Muriel n'intéresse pas les éditeurs n'étant pas un sujet "vendeur".

En plus de ces trois ouvrages, l'auteur publie désormais son journal, et les années 1972 et 1973-74 font l'objet chacun d'un volume : le premier s'intitule "Les forêts de Normandie, journal 1972" et parle bien entendu beaucoup de Muriel. Idem pour le second, "La passion pour Muriel Baptiste, journal 1973-74". Pour le moment, ces journaux, que l'on peut lire sur le blog, sont en cours d'édition. Le premier a été accepté, mais n'est pas un livre à compte d'auteur. Très court, on comprendra que je n'ai pas jugé utile d'investir pour sa publication. Il se présente en format livre de poche. La situation du second est pour le moment plus complexe, si l'ouvrage se présente de façon similaire, l'éditeur gratuit n'a pas, pour l'heure, donné son acceptation. En cas de refus, il sera disponible sans ISBN, sur une plateforme qui le proposera à la demande, en format A4.

On peut dire que Muriel n'est pas oubliée, et que le jour où tous les sites internet, qui sont éphémères par définition, auront disparu, on pourra retrouver des ouvrages sur elle.

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Internet est éphémère et disparaîtra, mes livres non

13 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

Internet est éphémère et disparaîtra, mes livres non

Je suis content que mon blog soit lu, mais sachez qu'un blog est éphémère, lors du rachat de l'entreprise Oldiblog par Kazeo, que je n'arrivais plus à faire fonctionner, l'Oldiblog a disparu dans le néant. Qui nous dit qu'un jour Oldiblog ne va pas faire de même, je rappelle donc mes livres sur Muriel, pour les fans.

Muriel Baptiste, la vie quelle gifle, épuisé chez Persée mais réédité chez Publibook, vous y trouvez des tas d'infos que je n'ai jamais mise sur le blog, il est réédité par Publibook et disponible en le commandant sur Internet : Amazon, Fnac com, Publibook.https://www.publibook.com/muriel-baptiste-la-vie-quelle-gifle.html/

Cinq livres en tout vont être disponible sur Muriel : on trouve déjà "Muriel Baptiste, la reine foudroyée, aussi chez Publibook, on le trouve sur plusieurs sites : amazon, fnac, Ebay, Publibook, il date de 2007.

Trois autres livres vont paraître : "Muriel Baptiste, la conversation impossible", peut être le plus intéressant, en cours d'édition (Patience), sinon deux journaux de fans, 1972 et 1973-74 lisibles gratuitement sur ce blog mais qui vont paraître en livre papier.

Internet est éphémère et disparaîtra, mes livres non
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TROIS NOUVEAUX LIVRES SUR MURIEL

8 Avril 2016 , Rédigé par patricks Publié dans #NEWS

TROIS NOUVEAUX LIVRES SUR MURIEL

Après "Muriel Baptiste, la reine foudroyée" (Publibook, 2007) et "Muriel Baptiste, la vie, quelle gifle" (Persée, 2014, réédition Publibook, 2015), trois nouveaux manuscrits sont prêts et vont être édités sur Muriel.

"Les forêts de Normandie, Journal 1972"

"La passion pour Muriel Baptiste, Journal 1973-74"

"Muriel Baptiste, la conversation impossible"

Ce qui portera à cinq le nombre d'ouvrages sur elle.

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