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Fans de Muriel Baptiste

Articles avec #nostalgie 70 tag

Problème avec la Fnac et fragilité de la célébrité

15 Juin 2014 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

La FNAC point com ne semble pas jouer le jeu et je l'ai signalé à l'éditeur Persée. En effet, un ouvrage commandé le 6 juin a été annulé par la FNAC le 12 juin avec comme motif "Indisponible auprès du fournisseur".

Contacté, Persée répond : "Le référencement de votre livre a débuté le 20/05/2014. Comme indiqué dans nos supports de communication, le délai pour un référencement et une disponibilité complète du livre était de 3 à 4 semaines.

La commande évoquée datant du 06/06/2014 , il est fort probable que l'erreur vienne du fait que la liaison entre la Fnac et le distributeur Hachette Livre n'était pas encore opérationnelle pour votre livre. A ce jour, après vérification, votre livre est bien disponible sur la base de la Fnac et il ne devrait plus y avoir de problème".

Même si semble-t-il la FNAC n'est pas très réactive, on peut se consoler en pensant que Muriel dispose d'une belle biographie disponible, ce qui n'est pas le cas de nombreux artistes des années 70 tombés dans l'oubli.

Ainsi, Mary Roos, chanteuse allemande bien oubliée chez nous, qui a commencé sa carrière en flèche en France, dix 45t, deux 33t chez CBS de 1971 à 1975 (avec une pointe de succès 1971-73 et les tubes "Mélodie en sol", "L'autoroute", "Viva", "Je c'est I et tu c'est You", un duo avec Fugain dans la comédie musicale "Un enfant dans la ville") n'aura chanté que trois étés en vedette. Si je la mentionne, c'est qu'elle était souvent présente dans les programmes TV de l'époque où Muriel était en haut de l'affiche. Mais son cas est loin d'être isolé. Acteurs, chanteurs, présentateurs, ils ont été un jour dans la lumière et pensaient bien y rester.

Je mets une photo de Mary Roos au temps de sa gloire tricolore.

mary-roos-1973-1


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Les chansons des années Muriel - suite

3 Mars 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70


La présente compilation de 40 chansons en deux cd sortie chez Marianne Mélodie il y a plus d'un an couvre la période 1960-1974. On y retrouve "Je suis" de Nicole Rieu mais aussi des 45 tours non réédités en cd de cette époque bénie où Muriel Baptiste était en haut de l'affiche. C'est comme une bande sonore originale, avec "Je reviens chez nous" de Jean Pierre Ferland, "Le professeur est un rêveur" de Bernard Sauvat, "Un prince en Avignon" d'Ester Ofarim. Beaucoup de chanteurs oubliés, dont certains se sont suicidés comme Gribouille et David Christie. L'indifférence dont fut victime Muriel lors de sa disparition est comparable à toutes ses carrières musicales oubliées. Et un titre comme "Je suis", arrivé immédiatement après "Les rois maudits", ne peut que faire penser à ces années 70 et à Muriel.
Il ne s'agit pas d'une pub, car ce produit est sorti confidentiellement et doit être aujourd'hui introuvable, tout comme le double cd intégrale de Pierre Charby. Il s'agit de compilations imaginées par Matthieu Moulin et Marc Grillet pour des petits labels "Abeille Musique" et "Marianne Mélodie".

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Noël

2 Mars 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70


Le Noël de l'année 1972 garde une saveur toute particulière dans la mesure où il est celui dont je me souviens le mieux. Avant celui-là, mes fêtes de fin d'année des sixties ont des couleurs de crêche ,santons, et sapins,  de faux pères Noël à l'entrée des Monoprix et de trains électriques. Celui de 1971 me ramène en mémoire le feuilleton "La dame de Monsoreau", et le fait que j'avais commandé au père Noël trois trains électriques (rien que cela!). J'en ai obtenu deux sur trois mais garde avec une mauvaise foi désarmante le souvenir du modèle de train que je n'ai pas eu.
Et puis, il y a eu ce merveilleux mois de décembre 1972, le retour de Muriel Baptiste dans "Les rois maudits", l'apogée (et le chant du cygne) de sa carrière. Il y avait aussi d'autres séries qui me passionnaient: "Match contre la vie" avec Ben Gazzara, "Les gens de Mogador", et j'avais obtenu de regarder fort tard le très ennuyeux "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages" le 31 décembre 1972.
Curieusement, le noël 1973 s'est accroché à ma mémoire, avec en tout premier lieu l'absence de Muriel, que j'ai cruellement ressentie. Toujours pas de programmation à l'époque de "La double vie de Mademoiselle de La Faille", téléfilm annoncé par Muriel en juillet 1972. En lieu et place des "rois maudits", nous avions un autre feuilleton de Claude Barma, "D'Artagnan", une rediffusion, mais première vision pour moi. Toutefois, Antonella Lualdi et Paloma Matta étaient loin de m'émerveiller comme Muriel. Le soir de Noël, on m'offrit un petit magnétophone à cassette sur lequel pour faire plaisir à mes parents j'enregistrais la messe de Noël, en Suisse, au cours de laquelle le chanteur Gilbert Bécaud interpréta plusieurs titres.
A Noël 1974, je pensais beaucoup moins à Muriel, émerveillé que j'étais par Roger Moore dont deux films sortaient au cinéma: "Gold" et le James Bond "L'homme au pistolet d'or". Si je n'ai vu qu'une fois "Gold", dont l'exploitation en salles dura peu, qui voudra croire que je vis douze fois le James Bond? Deux fois de suite cette fin d'année là, mais le film ressorti à l'été 1975 puis à l'été 1978. Coincidence étrange: le 31 décembre 1974, la seconde chaïne ORTF mourante diffusa "Casino Royale" (au même créneau horaire que deux avant "Les canards sauvages"). Il s'agit de la version parodique avec David Niven, pas d'un "vrai" James Bond.
A partir de 1975, il faut croire que je suis sorti du monde merveilleux de l'enfance car je n'ai plus gardé au fond de ma mémoire de beaux Noëls, je dirais que durant ma vie d'adulte, il y en eu de mauvais, celui de 1983 (Un deuil), de 1988, 1989 et surtout de 2000, qui m'ont presque fait détester cette période de l'année.
Je ne veux me souvenir que d'un seul Noël, celui des "Rois maudits" et de Muriel Baptiste. L'attente entre la diffusion des deux épisodes "Le roi de fer" et "La reine étranglée", soit du 21 au 28 décembre, fut comme un long cadeau de fin d'année d'une semaine.
Je savais cependant, à cause de "Télé Poche", que le 28 décembre marquait la fin du personnage que Muriel jouait dans la série.

Photo inédite Muriel Le roi de fer

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Les chansons des "années Muriel"

24 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

Parce qu'en pleine euphorie post première diffusion des "rois maudits", j'ai découvert le 45 tours d'Alan Stivell "Tri Martolod" un jour de mars 1973, que ce même jour (vendredi 16), en sortant de chez le disquaire, je suis tombé sur la vitrine d'un libraire où se trouvait le livre "la reine étranglée" avec Muriel en couverture, c'est cette chanson qui dès que je l'écoute évoque à ma mémoire la comédienne.
De plus, cette musique bretonne a des accents médiévaux.

L'été 1973, toujours fou de Muriel (revue à la télévision en février dans "Les risques du métier" et en mars avril dans le feuilleton "Le premier juré"), c'est une chanson qui passait en radio "Chante, comme si tu devais mourir demain" de Michel Fugain et le Big Bazar qui me faisait penser à elle. Et aussi un peu une chanson que mes parents écoutaient, "La maladie d'amour" de Michel Sardou.

Une autre chanson (peu connue), dont j'ai acheté le 45 tours pendant la diffusion des "rois maudits", s'est associée à ma passion pour Muriel: "Sous le ciel de feu" par Herbert Léonard, générique du feuilleton "Docteur Caraïbes" avec Louis Velle.

Fin 1975, alors que la carrière de Muriel était terminée, est sortie la chanson de Dave, "Du côté de chez Swann". Au fil des ans, cette chanson souvenir sur l'adolescence ("On oublie, hier est loin, si loin d'aujourd'hui") est celle qui m'a fait le plus penser à Muriel Baptiste.

D'autres titres aussi comme "Je suis" de Nicole Rieu. Je ne sais pas quels étaient les goûts musicaux de Muriel Baptiste, mais à l'époque où on la voyait en télévision, ce sont les chansons que j'évoque que l'on entendait en radio et à la télévision. Ces chansons là se sont associées bien malgré moi à la comédienne.

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Le bracelet

7 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

Aimer Muriel Baptiste ne se manifestait pas seulement devant le poste de télévision.

Ainsi, à la boutique de souvenirs en face du lac de Bagnoles de l'Orne, se trouvait des bracelets en bois avec tous les prénoms possibles. Ce devait être l'été 1973 (de mémoire)

J'ai regardé le présentoir, cherché, et trouvé à la lettre M "Muriel" et "Murielle", mais n'ai rien acheté.

Aimer Muriel, c'était ne penser qu'à elle en toutes occasions, même à Bagnoles de l'Orne en vacances où je n'avais pas la télé.

J'ai revu cette boutique de souvenirs en 2006, qui ferme désormais à 19h, la station balnéaire ayant perdu le cachet de jadis et n'ayant absolument plus la fréquentation intense que l'on pouvait y voir en 1973

Avant dernière photo de Muriel dans "Les chevaliers du ciel"

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Le jour où j'ai cru voir Muriel à la télé

5 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

Il fut un temps où je n'avais qu'une chose en tête: Muriel Baptiste. Je me souviens d'un jour du printemps 1973, la télévision était allumée mais je ne la regardais pas. Je me trouvais dans ma chambre ou ailleurs lorsque, par inadvertance, j'arrive dans la salle à manger où se trouvait la télévision. Et là, je crois voir l'espace d'une seconde Muriel Baptiste. Hélas arrivé trop tard, j'écoute. C'est la présentation d'un film en cours de tournage avec Yves Robert, Marcello Mastroianni et Jean Rochefort. Le film s'appelle "Salut l'artiste", mais l'actrice ne revient pas et ceux qui sont interrogés n'en parlent pas.
J'ai donc cherché toutes les informations possibles sur ce film. Pour finalement découvrir que c'est l'actrice Evelyne Buyle (qui a débuté dans "Zoé", la pièce avec Muriel), que j'ai prise pour l'objet de toutes mes pensées. Erreur sur la personne.
Eh oui, j'étais comme cela. Frénétique, exalté, impulsif, je voyais Muriel Baptiste partout, même là où elle n'était pas!

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Bagnoles de l'Orne en Normandie

2 Février 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

En août 1972, soit un mois après le retour fracassant de Muriel Baptiste en télévision, nous sommes partis, mes parents et moi, en vacances à Bagnoles de l'Orne. Mes parents louaient un appartement dans une pension de famille qui s'appelait "Villa les lierres".
En 2006, de retour sur place, je constaterai que la villa n'a plus de lierre et est devenue...un bâtiment municipal.
A chaque fois que Muriel me vient en mémoire, trente, cent fois par jour, je pense à ces vacances à Bagnoles de l'Orne qui se sont échelonnées de 1972 à 1975, soit quatre séjours.
A cause du séjour 1974, je raterai d'ailleurs "Un curé de choc", la dernière apparition de Muriel.
En 1972, je découvrais ces chemins de forêt qui me permettaient de m'évader dans un monde de rêve et de solitude. La forêt m'entraînait loin de la vie moderne, ce qui n'avait pas durant l'été 72 d'incidences "historiques", par contre l'été 1973, les mêmes promenades loin de la civilisation avaient un parfum de "rois maudits", c'était le genre de décor idéal pour tourner une série historique comme "Thierry La Fronde".
A une centaine de kilomètres de la station thermale de Bagnoles, se trouve à Mortagne sur Perche un endroit appelé "La Chapelle Montligeon". Mes parents s'y rendirent et m'offrirent une petite chevalière. J'ai maladroitement tenté de graver un "M" à l'intérieur et je portais fièrement cette chevalière. Mon intention initiale était de graver M B mais cela s'avèra trop difficile.
Sans le vouloir, j'ai associé Muriel Baptiste à Bagnoles de l'Orne, en effet, par le plus grand des hasards, ma communication téléphonique avec Georges Lautner (en vue d'obtenir un témoignage pour l'autobiographie) s'est faite avec mon portable depuis cette forêt, enfin ce qu'il en reste car elle a été trés abîmée par la tempête de 1999.


Muriel avec Bernard Rousselet dans "Richard Lagrange"

Epilogue de Richard Lagrange

 

bagnoles de l'orne

 

le roc au chien

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Les "rivales" de Muriel Baptiste

29 Janvier 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

D'après Wikipédia, Muriel était "la petite fiancée des français" à l'époque ORTF au même titre que Paloma Matta, Lyne Chardonnet, France Dougnac et Yolande Folliot.
Yolande Folliot est devenue célèbre en 1976 avec "La poupée sanglante", alors que l'ORTF n'existait plus.
France Dougnac n'est pas de la même génération que Muriel, on la voit dans deux feuilletons ORTF en 1973: "Le neveu d'Amérique" et "La mer est grande", à une époque où la carrière de Muriel est quasi terminée.

Paloma Matta ("La femme en blanc"   dans une série fantastique en 1970, Constance Bonacieux dans le "D'Artagnan" de Barma en 1969, et Lyne Chardonnet (Herminie dans "Les gens de Mogador") sont par contre des exemples judicieux. Et Muriel aurait été merveilleuse dans ces séries (Encore que Muriel avait plus la stature de Milady de Winter que de Constance Bonacieux).

Dans la génération de Muriel Baptiste, certaines comédiennes étaient en effet en concurrence avec elle, il suffit de se rappeler que Geneviève Grad fut préférée à Muriel pour le rôle de la fille de De Funès dans "Le gendarme de Saint Tropez". Marion Game (que Muriel remplaça dans les dernières représentations de "Tchao" avec Pierre Brasseur) ou Evelyne Dress sont aussi de cette trempe.

On pourrait également citer la canadienne Louise Marleau ("Sébastien parmi les hommes", "Joseph Balsamo") ou Maureen Kerwin ("L'héritier" avec Belmondo, un des premiers "Commissaire Moulin" avec Yves Rénier).

Curieusement, Muriel Baptiste n'a pas tourné dans des séries ORTF comme "Arsène Lupin", "Les gens de Mogador", "Les nouvelles aventures de Vidocq" qui nous permettraient aussi de la revoir en couleurs dans des séries éditées en dvd.

Muriel en infirmière blonde dans "Les dernières volontés de Richard Lagrange", tourné en 71, diffusé en 72.

Infirmière blonde

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CHANGEMENT D'EPOQUE

24 Janvier 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

Muriel Baptiste reste liée à une époque de ma vie où la société semblait plus insouciante et heureuse. Si elle en est le souvenir le plus fort, pourquoi ai-je donc une telle nostalgie des années soixante et soixante dix?
Quand exactement cette époque s'est-elle ternie? Pas du jour au lendemain certes. Pendant un peu plus d'une décennie, j'ai regardé de façon assidue la télévision (1966-1977). A partir de 1977, j'avais un peu fait le tour de toutes les séries intéressantes et allais davantage au cinéma.
On peut trouver une explication dans le premier choc pétrolier de 1973 et la fin des "trente glorieuses", la vie petit à petit est devenue moins facile, le public moins naïf et plus exigeant, enfin si l'on veut car les années 2000 entre la télé réalité et Cauet ne donne plus très envie d'allumer son poste.
1977, c'est la mort de Presley, le dernier projet de Muriel au théâtre, tout ne se dégrade pas en un jour mais les années 80 arrivent. Je n'en suis pas fan.
En 1977, je me trouvais pour mon premier job d'été au festival de Vaison la Romaine. Dans un restaurant vient s'asseoir à une table à côté Jean Pierre Jorris, Maitre Evrard dans "Les rois maudits". Je meurs d'envie alors de lui demander des nouvelles de sa partenaire Muriel Baptiste dans les rois, mais n'ose pas.
Que m'aurait-il dit? Il ne savait sans doute rien. Dix ans plus tard, je contacte Claude Barma, sa secrétaire me répond: "Claude Barma lui non plus n'a pas de nouvelles de Muriel Baptiste depuis les rois maudits".
Pour en revenir à Muriel, la voici dans "La double vie de mademoiselle de la Faille", diffusée en 1974, on se demande pourquoi car l'émission était "en boîte" depuis le début 1971.

dans Mlle de la faille

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AMOUR D'ENFANT

24 Janvier 2009 , Rédigé par patricks Publié dans #NOSTALGIE 70

J'ai parfois lu, bien après 1974, notamment sur le forum France 2 des "Rois maudits" en 2005, que Muriel était une actrice très sensuelle.
Muriel est un amour d'enfant dans mon cas (février 1967, la princesse du rail) et lorsqu'elle quitte le métier ,Il y a tout de même entre la diffusion le mercredi 23 mai 1973 d'un extrait de "la reine étranglée" dans les émissions pour la jeunesse - séquence Jean Piat, et le jour de diffusion de Mlle de la Faille, 9 février 1974, tout une année de manque d'elle. Elle n'apparaît plus ensuite que dans "Bernardy de Sigoyer" et "Un curé de choc". Muriel disparaît complètement avant ma puberté. Si mon coeur battait à tout rompre quand je la voyais en télé, ou apprenais dans télé poche qu'elle allait jouer dans un programme, ou même découvrais dans la vitrine d'un libraire l'édition plon del duca de "La reine étranglée" avec sa photo en couverture un certain 16 mars 1973, le sentiment est resté celui de 1967.
Amoureux, subjugué, mais amour d'enfant.
Et ce sentiment là, par je ne sais quel miracle, est resté intact. C'est la première femme que j'ai aimé (elle a en cela pris la place d'une petite copine d'école que je n'ai jamais eu), c'est la seule que j'ai aimé de cette façon, et avec autant d'intensité.

Muriel dans "Lancelot du lac" que l'INA m'a permis de découvrir en 2008, lors de la seule diffusion du 25 décembre 1970, le poste familial ne captait pas la seconde chaîne. J'ai donc aussi manqué "Par mesure de silence" et "Le corso des tireurs".


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